Lemmy Kilmister

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Lemmy Kilmister
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Lemmy Kilmister au Rock am Ring 2015

Informations générales
Surnom Lemmy
Ian Fraser Willis
Lemmy the Lurch
Nom de naissance Ian Fraser Kilmister
Naissance
Burslem (Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni)
Décès (à 70 ans)
Los Angeles (Californie, Drapeau des États-Unis États-Unis)
Activité principale Chanteur, bassiste, auteur-compositeur-interprète
Genre musical Hard rock[1],[2]
Heavy metal[1],[2]
Speed metal[1]
New Wave of British Heavy Metal[1]
Art rock[2]
Rock progressif[2]
Space rock
Rock 'n' roll
Punk rock
Instruments Basse, harmonica, guitare
Années actives 1965 - 2015
Labels SPV GmbH
Sanctuary Records
Site officiel http://www.imotorhead.com/

Ian Fraser Kilmister dit Lemmy Kilmister (né le et mort le [3],[4],[5]) est un musicien britannique, célèbre pour avoir été le fondateur, le bassiste, le chanteur, le parolier principal et le seul membre permanent de Motörhead jusqu'à sa dissolution, et pour avoir été membre du groupe de space rock, Hawkwind. Sa voix éraillée voire gutturale, son physique imposant, sa pilosité faciale et son attitude rock 'n' roll en font une figure légendaire de la scène musicale. Pendant un temps, il porta le nom de Ian Willis, avant d'opter pour « Lemmy ».

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance (1945-1962)[modifier | modifier le code]

Lemmy est né à Burslem, en Angleterre. Son père, un ancien aumônier de la Royal Air Force, se sépare de sa mère alors qu'il n'a que trois mois. Lemmy la suit, avec sa grand-mère, à Newcastle-under-Lyme, puis à Madeley, dans le Staffordshire[6].

L'année de ses dix ans, sa mère se marie à George Willis, père de deux enfants issus d'un précédent mariage, Patricia et Tony, avec qui Lemmy s'entend mal. La famille recomposée déménage à Benllech, Anglesey, en Galles du Nord[7], et c'est précisément à cette époque qu'il commence à éprouver un intérêt grandissant pour le rock 'n' roll naissant, les filles et les chevaux. C'est à l'école Ysgol Syr Thomas Jones d'Amlwch qu'il acquiert son surnom de Lemmy, en référence à l'expression anglaise Lend Me a fiver (raccourci en « Lemme ») signifiant « Prête-moi un biffeton ». Face aux difficultés financières de la famille bridant son addiction aux jeux de hasard - particulièrement les machines à sous - il se voit dans l'obligation de demander de l'argent à ses camarades[8],[9],[10].

À 16 ans, il découvre les Beatles, qui jouent au Cavern Club, et il se lance dans la guitare aux sons de leur premier album Please Please Me. Il apprécie particulièrement l'attitude sarcastique du groupe, et notamment celle de John Lennon[11]. Quand il quitte l'école et que sa famille déménage à nouveau à Conwy, Lemmy effectue plusieurs petits boulots, notamment dans une usine d'électroménager, en jouant de la guitare pour des groupes locaux, dont les Sundowners. C'est en pratiquant l'équitation, à 17 ans, que Lemmy fait la connaissance de Cath, qu'il suivra jusqu’à Stockport, Cheshire, et avec qui il a son premier fils, Sean.

Carrière (1965-2015)[modifier | modifier le code]

Débuts (1960-1970)[modifier | modifier le code]

À Stockport, il se joint à d'autres musiciens dans des groupes locaux, les Rainmakers[12] en premier lieu puis The Motown Sect[13], qui ont pu jouer dans les clubs du nord pendant trois années. Désirant élargir ses horizons, il se joint aux Rockin' Vickers qui enregistrent trois singles sous CBS et qui deviennent le premier groupe anglais à visiter la Yougoslavie à l'issue de leur tournée européenne[14]. Dans son appartement de Manchester, il a une liaison avec une femme, Tracy, qui met au monde un fils, Paul Inder[15].

Dans le but de faire de la musique son gagne-pain, Lemmy revient à Londres en 1967, où il partage un appartement avec Noel Redding et Neville Chesters, respectivement bassiste et manager de The Jimi Hendrix Experience, et qui l'embauchent comme roadie[16]. Il ne laisse cependant pas tomber la musique, signant quelques titres de l'album Escalator de Sam Gopal et rejoignant ensuite le groupe Opal Butterfly, qui bientôt implosera.

Hawkind (1971-1975)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hawkwind.

En 1971, Lemmy intègre Hawkwind[17], groupe anglais de space rock, en tant que bassiste et chanteur. Il n'a encore aucune expérience avec une guitare basse, mais sait rapidement développer un style de jeu distinctif et unique, fortement influencé par son passé de guitariste rythmique.

Son jeu de basse fut fondamental pour le son distillé par le groupe à cette époque, et se manifeste dans toute sa splendeur sur Space Ritual. Il prêta également sa voix sur nombre de chansons, incluant le plus grand succès du groupe au UK chart single, Silver Machine, qui se hissa à la troisième place en 1972[18].

Formation et activité avec Motörhead (1975-2015)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Motörhead.
Lemmy Kilmister en 2011

En 1975, Lemmy est renvoyé de Hawkwind après son arrestation à la frontière canadienne pour recel de substances illicites. Il passe cinq jours en prison, puis est libéré sans suites pénales[19].

Il forme alors un nouveau groupe, Bastard, avec Larry Wallis (guitare), un ancien des Pink Fairies et d'UFO et Lucas Fox (batterie). Cependant quand le manager du groupe informa Lemmy qu'un groupe répondant du nom d'« Enfoiré » ne pourra jamais décrocher une place au Top of the Pops, il change le nom du groupe en Motörhead, du nom de la dernière chanson composée pour Hawkwind[20].

Peu après, il embauche Fast Eddie Clarke à la guitare et Phil Taylor à la batterie[21].

Commence alors le succès du groupe. Le son du groupe a tout de suite plu aux fans de heavy metal, mais aussi aux fans du punk rock naissant. Plus tard, Lemmy a affirmé qu'il se sentait plus à l'aise avec le punk qu'avec le heavy metal. Il a également joué quelques shows avec The Damned, lorsque le bassiste de ce groupe, Captain Sensible, a décidé de prendre le rôle de guitariste en 1978. La voix gutturale de Lemmy était unique dans le monde du rock à cette époque[22].

Lemmy jouant de la basse.

Le succès du groupe monte en flèche entre 1980 et 1981 avec de nombreux singles présents au UK Chart Hits, incluant le classique Ace of Spades[23] et l'album live No Sleep 'til Hammersmith, qui deviendra numéro un mondial. Motörhead devint l'un des groupes les plus influents dans le mouvement heavy metal.

Lemmy travaille aussi avec de nombreux autres musiciens au cours de sa carrière. Il participe à l'écriture de l'album No More Tears avec Ozzy Osbourne, écrivant les paroles des morceaux Hellraiser, Desire, I Don't Want to Change the World et le plus gros hit Mama, I'm Coming Home. Lemmy avoue ensuite dans plusieurs magazines qu'il a gagné plus d'argent grâce aux royalties de ce morceau qu'avec les chansons écrites avec Motörhead[24].

Lemmy chante le thème d'entrée du catcheur professionnel Triple H de la WWE intitulé The Game (écrit par le musicien en chef de la fédération de catch, Jim Johnston)[25] ainsi que Line in the Sand, pour l'alliance de catch de la WWE, l'Évolution[26]. En 2006, Motörhead et Triple H remettent ça en créant la chanson King of Kings[27].

Lemmy a également travaillé avec le leader des Foo Fighters, Dave Grohl, sur son projet Probot où il joue sur plusieurs morceaux de l'album, et tout spécialement sur un morceau de heavy metal, Shake Your Blood.

En 2009, Lemmy est l'une des stars (Ozzy Osbourne, Iggy Pop, Alice Cooper, etc.) qui participent à l'enregistrement de Slash, l'album solo de Slash, l'ancien guitariste de Guns N' Roses, qui sort en avril 2010. Lemmy chante sur le morceau Doctor Alibi[28].

The Head Cat (2000-2011)[modifier | modifier le code]

En 2000, Lemmy s'associe avec Slim Jim Phantom (Stray Cats) et le guitariste Danny B. Harvey (Rockats, 13 Cats, Lonesome Spurs). Après avoir collaboré sur un album de reprise de Elvis Presley avec les mêmes membres, Lemmy et son compère décident de rester en studio, Kilmister attrapant une guitare acoustique et jouant ses morceaux favoris de Johnny Cash, Buddy Holly et Eddie Cochran. Le groupe ayant les mêmes goûts, ils décident donc de créer un supergroupe, The Head Cat, le nom provenant de la combinaison des noms Motörhead et The Stray Cats.

En 2006 sort donc leur premier album intitulé Fool's Paradise, qui inclut des reprises d'artistes tels que Buddy Holly, Carl Perkins, Jimmy Reed, T-Bone Walker, Lloyd Price, Elvis Presley et Johnny Cash. Durant l'enregistrement Lemmy joue de la guitare acoustique, mais en live préfère jouer avec sa basse habituelle. Un dvd live filmé à Los Angeles, filme le groupe jouer 13 chansons de l'album, ainsi qu'une interview des membres.

En 2011 le groupe sort un nouvel album studio, Walk the Walk...Talk the Talk.

Mort[modifier | modifier le code]

Le , Lemmy, venant de fêter ses 70 ans, meurt, à son domicile de Los Angeles, à 16 heures (heure locale), après « un court combat face à un cancer extrêmement agressif ». Il était atteint d'un cancer de la prostate selon son certificat de décès et souffrait d'arythmie cardiaque[29].

Motörhead annonce sa mort sur son compte Facebook officiel, dans l'heure qui suit[30]. Le lendemain, Mikkey Dee dissout le groupe.

Hommages[modifier | modifier le code]

Lemmy, le film (2010)[modifier | modifier le code]

Un documentaire sur Lemmy est paru en décembre 2010. Intitulé sobrement Lemmy, produit et dirigé par Greg Oliver et Wes Orshovski, le documentaire, tourné pendant deux ans, propose des interviews de ses amis et admirateurs ou de musiciens tels que Dave Grohl, Slash, Ozzy Osbourne, Joan Jett, Alice Cooper, Peter Hook de Joy Division/New Order, Captain Sensible de The Damned, Dee Snider, Dave Navarro, Mick Jones des The Clash, Jim Heath de Reverend Horton Heat, Slim Jim Phantom des The Stray Cats, Mike Inez, le pro skateur Geoff Rowley, le catcheur Triple H, C.C. DeVille du groupe Poison, Eddie Clarke, Johnny Knoxville, Jarvis Cocker, Marky Ramone ainsi que Metallica. Le film montre également l'artiste tel qu'il est, au quotidien. Pour promouvoir le film, des t-shirts dessinés par Kilmister lui-même sont disponibles sur le site du film[31]. Le film a été présenté en avant première au festival SXSW le 15 mars 2010.

Hommages posthumes[modifier | modifier le code]

Un mois avant sa mort, Lemmy tourne une publicité pour une marque de lait finlandaise[32],[33],[34]. Le montage du spot est modifié pour en faire un hommage au chanteur.

Au tout début de l'année 2016, une pétition est lancée pour que le nom de Lemmy soit donné à l'ununpentium, un métal lourd dont l'Union internationale de chimie pure et appliquée a confirmé la découverte le 30 décembre 2015[35].

Travis Moore, artiste américain, va réaliser une statue grandeur nature qui sera implantée sur le Sunset Strip, à West Hollywood, devant le Rainbow Bar & Grill, le bar préféré de Lemmy[36].

En mai-, la Deutsche Post édite une série de timbres représentant Lemmy, limitée à 7 777 exemplaires[37]

Lors de l'édition 2016 du festival Hellfest[38],[39], Phil Campbell et Ben Barbaud dévoilent un mémorial de 30 tonnes[40], un totem avec autel et allégories supportant une statue haute de 15 m[40], réalisé par l'angevin Jimmix[41],[42].

En , l'astéroïde (243002) 2006 TG119 est baptisé Lemmy en son honneur[réf. nécessaire].

La chanson Murder One du groupe Metallica, tirée de l'album Hardwired… to Self-Destruct, est un hommage à Lemmy[43].

Apparitions au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

Lemmy a effectué diverses apparitions et seconds rôles dans des films et à la télévision, notamment dans Hardware, film de science-fiction paru en 1990, et Eat the Rich (en), film paru en 1987 dont Motörhead a réalisé la bande son. En 1994, Lemmy a fait une apparition dans le film Airheads, dans lequel l'une des scènes du film pose la question « Dans un match de catch entre Dieu et Lemmy qui gagnerait ? » l'un des personnages répondant « Lemmy, c'est Dieu ! ». Il apparut aussi dans différents films des studios Troma, une compagnie produisant des films indépendants (il joue le narrateur dans Tromeo and Juliet).

Lemmy fit ensuite quelques pubs à la télévision, notamment pour la marque Kit Kat et pour une marque de chips, pratiquant à chaque fois l'auto dérision. Lemmy apparut aussi dans l'émission hebdomadaire sur MTV Beavis et Butt-Head (Beavis and Butt-head), Kilmister étant le seul musicien dont les deux adolescents retardés ne se moquent pas.

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Alcool et drogue[modifier | modifier le code]

Selon le journal Huffington Post, Lemmy aurait durant sa vie consommé 1 bouteille de Jack Daniels par jour, à partir de son trentième anniversaire. Quelques mois avant sa mort, Lemmy serait passé à la vodka-orange pour ménager son diabète[44]. Son sang a même été jugé toxique par les médecins l'ayant hospitalisé à Londres au début des années 90, ces derniers ayant déclaré : "Voyez-vous, si on vous donne du sang pur vous allez mourir... Mais, de grâce, ne donnez pas votre sang ! Il est tellement toxique que vous tueriez quelqu'un !"[44]

Il affirme également n'avoir jamais pris d'héroïne, puisque nombre de ses amis sont morts d'overdose. Pourtant, il n'était pas hostile aux autres drogues, comme le LSD ou les amphétamines. Il ne pouvait arrêter d'en consommer, car cela arrêtait son organisme[44].

Sexualité[modifier | modifier le code]

Dans un documentaire pour la chaîne britannique Channel 4 appelé Motörhead: Live Fast, Die Old, datant de 2005, les journalistes affirment que Lemmy aurait « couché avec près de 2 000 femmes ». Le magazine Maxim a placé Lemmy numéro 8 dans leur classement des « Légendes vivantes du sexe ». Toutefois, l'intéressé dans le documentaire de 2010 n'en revendique « qu'un millier ».

Dans le documentaire, Lemmy affirme qu'à l'école il vit qu'un élève qui avait ramené une guitare était « entouré de nanas ». Kilmister emprunta à sa mère un ukulélé, l'apporta à l'école et fut lui aussi immédiatement entouré de filles. « Depuis, il aime dire qu'une guitare est « un aimant à chattes ». »[45]

Le jour de la certification de l'album Bomber, Lemmy s'évanouit en plein concert. Il racontera par la suite au docteur avoir subi trois fellations dans l'après-midi qui l'ont fatigué[46].

Position du micro[modifier | modifier le code]

Une des particularités de Lemmy consistait à chanter avec le micro anormalement haut, ce qui l'empêchait de voir à quel point les spectateurs étaient peu nombreux[44]. Selon le magazine Rolling Stone, l'explication viendrait du fait qu'il souhaitait prendre de la hauteur pour "hurler au visage d'une brute beaucoup plus grande que lui[44].

Polémiques sur les objets nazis[modifier | modifier le code]

Durant sa vie, Lemmy vouait une fascination pour les objets ayant trait au nazisme[44]. Il conservait ceux-ci chez lui, mais les arborait également sur scène, donnant lieu à des polémiques et des accusations de sympathie idéologique. Il affirmait "collectionner seulement des objets et non des idées"[44]. Il reconnaissait être fasciné par des uniformes nazis, mais dénigrait les uniformes britanniques kakis, qualifiant ceux qui les portaient de "grenouilles de marécage"[44].

Discographie[modifier | modifier le code]

Avec The Rocking Vicars[modifier | modifier le code]

  • 1965 : Zing! Went The Strings Of My Heart (7")
  • 1965 : It's Alright (7")
  • 1966 : Dandy (7")

Avec Sam Gopal[modifier | modifier le code]

  • 1969 : Escalator (EP promo)
  • 1969 : Escalator

Avec Hawkwind[modifier | modifier le code]

  • 1972 : Silver Machine (7")
  • 1972 : Doremi Fasol Latido
  • 1973 : Lord Of Light (7")
  • 1973 : Urban Guerilla (7")
  • 1973 : Space Ritual
  • 1974 : Hall Of The Mountain Grill
  • 1974 : Psychodelic Warlords (7")
  • 1975 : Kings Of Speed (7")
  • 1975 : Warrior On The Edge Of Time

Avec Robert Calvert[modifier | modifier le code]

  • 1974 : Ejection / Catch A Falling Starfighter
  • 1974 : Captain Lockheed and the Starfighters
  • 1980 : Lord of the Hornets / The Greenfly and the Rose

Avec Motörhead[modifier | modifier le code]

Avec The Head Cat[modifier | modifier le code]

  • 2000 : Lemmy, Slim Jim & Danny B
  • 2006 : Fool's Paradise
  • 2006 : Rockin' The Cat Club: Live From The Sunset Strip
  • 2011 : Walk the Walk...Talk the Talk

Projets solos[modifier | modifier le code]

  • 1990 : Lemmy & The Upsetters - Blue Suede Shoes
  • 2006 : Lemmy - Damage Case (Compilation)
  • 2007 : Keli Raven & Lemmy Kilmister - Bad Boyz 4 Life
  • 2008 : Girlschool & Lemmy Kilmister - Don't talk to me
  • 2010 : Slash & Lemmy Kilmister - Doctor Alibi
  • 2014 : Emigrate album silent so long. Titre rock city ( featuring Lemmy kilmister )

Ouvrages[modifier | modifier le code]

VHS/DVD Live[modifier | modifier le code]

  • 1982 : Motörhead - Live In Toronto - Castle Hendering (VHS)
  • 1984 : Motörhead - Another Perfect Day EP (VHS)
  • 1985 : Motörhead - Birthday Party (VHS)
  • 1986 : Motörhead - Deaf Not Blind (VHS)
  • 1988 : Motörhead - EP (VHS)
  • 1991 : Motörhead - Everything louder Than Everything Else (VHS)
  • 2001 : Motörhead - 25 & Alive Boneshaker - Steamhammer - SPV (DVD)
  • 2002 : Motörhead - Motörhead EP (DVD)
  • 2002 : Motörhead - The Best of Motörhead (DVD)
  • 2003 : Motörhead - The Special Edition EP (DVD)
  • 2004 : Motörhead - Everything Louder Than Everything Else (Live 1991) (DVD)
  • 2005 : Motörhead - Stage Fright (Live 2004) (DVD)
  • 2006 : The Head Cat - (Lemmy, Slim Jim Phantom & Danny B Harvey) - Rockin the Cat Club: Live from the Sunset Strip (DVD)

Filmographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d (en) mn0000501407 sur AllMusic
  2. a, b, c et d (en) mn0000672011 sur AllMusic
  3. afp/nxp, « Décès de Lemmy Kilmister, le leader de Motörhead », sur tdg.ch,‎ (consulté le 29 décembre 2015).
  4. (en) « Motörhead's Lemmy Kilmister Dead at 70: Report », sur fuse.tv (consulté le 29 décembre 2015).
  5. (en) « Legendary Motörhead Frontman Lemmy Kilmister Has Passed Away At Age 70 », sur uproxx.com (consulté le 29 décembre 2015).
  6. Kilmister, Ian Fraser and Garza, Janiss, White Line Fever, Simon & Schuster, (ISBN 0-684-85868-1), p. 5.
  7. « Lemm » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur bbc.co.uk, consulté le
  8. (en) Carol Clerk, The Saga of Hawkwind. Omnibus Press, , 546 p. (ISBN 1-84449-101-3).
  9. Motörhead Videobiography (Double DVD with 48 page book), (ISBN 978-1-905954-38-4)
  10. (en) Levin Hannah, An Incomplete History of Motörhead Frontman Lemmy Kilmister, Seattle Weekly, .
  11. (en) The Beatles 10 Years That Shook The World, Dorling Kindersley/Mojo, (ISBN 0-7566-0670-5), p. 59.
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  13. (en) « The Motown Sect », sur rokpool.com,‎ (consulté le 1er août 2014)
  14. François Alvarez, « Début professionnel avec The Rockin' Vickers », sur music-story.com,‎ (consulté le 1er août 2014)
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  28. [vidéo] Slash and Lemmy Doctor Alibi 10-6-10 HOB LA sur YouTube
  29. http://musique.jeuxactu.com/news-motorhead-les-causes-reelles-de-la-mort-de-lemmy-devoilees-19607.htm
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  45. Livre White Line Fever (en).
  46. « Le jour où Lemmy Kilmister s'est évanoui après s'être fait sucer trois fois d'affilée | NOISEY » (consulté le 20 août 2016)

Autres références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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