Lemmy Kilmister

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Lemmy Kilmister
Description de cette image, également commentée ci-après

Lemmy Kilmister en concert au West Edmonton Mall à Edmonton (Canada), en 2005.

Informations générales
Surnom Lemmy
Ian Fraser Willis
Lemmy the Lurch
Nom de naissance Ian Fraser Kilmister
Naissance
Burslem (Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni)
Décès (à 70 ans)
Los Angeles (Californie, Drapeau des États-Unis États-Unis)
Activité principale Chanteur, bassiste, auteur-compositeur-interprète
Genre musical Hard rock[1],[2]
Heavy metal[1],[2]
Speed metal[1]
New Wave of British Heavy Metal[1]
Art rock[2]
Rock progressif[2]
Space rock
Rock 'n' roll
Punk rock
Instruments Basse, harmonica, guitare, violon
Années actives 1965 - 2015
Labels SPV GmbH
Sanctuary Records
Site officiel http://www.imotorhead.com/

Ian Fraser Kilmister dit Lemmy Kilmister (né le et mort le [3],[4],[5]), est un musicien britannique, célèbre pour être le fondateur, le bassiste, le chanteur, le parolier principal et le seul membre permanent de Motörhead, groupe de heavy metal, et pour avoir été membre du groupe de space rock, Hawkwind. Sa voix éraillée voire gutturale, son physique imposant, sa pilosité faciale et son attitude rock'n'roll en font une figure légendaire de la scène musicale. Pendant un temps, il porta le nom de Ian Willis, avant d'opter pour « Lemmy ».

Enfance[modifier | modifier le code]

Lemmy est né à Burslem en Angleterre. Son père, un ancien aumônier de la Royal Air Force, se sépare de sa mère alors qu'il n'a que trois mois. Lemmy la suit, avec sa grand-mère, à Newcastle-under-Lyme, puis à Madeley, dans le Staffordshire[6].

L'année de ses dix ans, sa mère se marie à George Willis, père de deux enfants issus d'un précédent mariage, Patricia et Tony, avec qui Lemmy s'entend mal. La famille recomposée déménage à Benllech, Anglesey, en Galles du Nord[7], et c'est précisément à cette époque qu'il commence à éprouver un intérêt grandissant pour le rock 'n' roll naissant, les filles et les chevaux. C'est à l'école Ysgol Syr Thomas Jones d'Amlwch qu'il acquiert son surnom de Lemmy, en référence à l'expression anglaise Lend Me a fiver (raccourci en « Lemme ») signifiant « Prête-moi un biffeton ». En effet, face aux difficultés financières de la famille bridant son addiction aux jeux de hasard (particulièrement les machines à sous), il se voit dans l'obligation de demander de l'argent à ses camarades[8],[9],[10].

C'est également à cette époque, à 16 ans, qu'il découvre les Beatles, qui jouent au Cavern Club, et qu'il se lance dans la guitare aux sons de leur premier album Please Please Me. Il apprécie particulièrement l'attitude sarcastique du groupe, et notamment celle de John Lennon[11]. Quand il quitte l'école et que sa famille redéménage à Conwy, Lemmy effectue plusieurs petits boulots, notamment dans une usine d'électroménager, en jouant de la guitare pour des groupes locaux, dont les Sundowners, et en pratiquant l'équitation. À 17 ans, Lemmy fait la connaissance de Cath, qu'il suivra jusqu’à Stockport, Cheshire, et avec qui il a son premier fils, Sean.

Carrière[modifier | modifier le code]

Débuts (1960-1970)[modifier | modifier le code]

À Stockport, il se joint à d'autres musiciens dans des groupes locaux, les Rainmakers[12] en premier lieu puis The Motown Sect[13], qui ont pu jouer dans les clubs du nord pendant trois années. Désirant élargir ses horizons, il se joint aux Rockin' Vickers qui enregistrent trois singles sous CBS et qui deviennent le premier groupe anglais à visiter la Yougoslavie à l'issue de leur tournée européenne[14]. Dans son appartement de Manchester, il a une liaison avec une femme, Tracy, qui met au monde un fils, Paul Inder[15].

Dans le but de faire de la musique son gagne-pain, Lemmy revient à Londres en 1967, où il partage un appartement avec Noel Redding et Neville Chesters, respectivement bassiste et manager de The Jimi Hendrix Experience, et qui l'embauchent comme roadie[16]. Il ne laisse cependant pas tomber la musique, signant quelques titres de l'album Escalator de Sam Gopal et rejoignant ensuite le groupe Opal Butterfly, qui bientôt implosera.

Hawkwind (1971-1975)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hawkwind.

En 1971, Lemmy intègre Hawkwind[17], groupe anglais de space rock, en tant que bassiste et chanteur. Il n'a encore aucune expérience avec une guitare basse, mais sait rapidement développer un style de jeu distinctif et unique, fortement influencé par son passé de guitariste rythmique. Son jeu de basse fut fondamental pour le son distillé par le groupe à cette époque, et se manifeste dans toute sa splendeur sur Space Ritual. Il prêta également sa voix sur nombre de chansons, incluant le plus grand succès du groupe au UK chart single, Silver Machine, qui se hissa à la troisième place en 1972[18].

Motörhead (1975-2015)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Motörhead.
Lemmy Kilmister en 2011

En 1975, Lemmy est renvoyé de Hawkwind après son arrestation à la frontière canadienne pour recel de substances illicites. Il passe cinq jours en prison, puis est libéré sans suites pénales[19].

Il forme alors un nouveau groupe, Bastard, avec Larry Wallis (guitare), un ancien des Pink Fairies et d'UFO et Lucas Fox (batterie). Cependant quand le manager du groupe informa Lemmy qu'un groupe répondant du nom d'« Enfoiré » ne pourra jamais décrocher une place au Top of the Pops, il change le nom du groupe en Motörhead, du nom de la dernière chanson composée pour Hawkwind[20].

Peu après, il embauche Fast Eddie Clarke à la guitare et Phil Taylor à la batterie[21].

Commence alors le succès du groupe. Le son du groupe a tout de suite plu aux fans de heavy metal, mais aussi aux fans du punk rock naissant. Plus tard, Lemmy a affirmé qu'il se sentait plus à l'aise avec le punk qu'avec le heavy metal. Il a également joué quelques shows avec The Damned, lorsque le bassiste de ce groupe, Captain Sensible, a décidé de prendre le rôle de guitariste en 1978. La voix gutturale de Lemmy était unique dans le monde du rock à cette époque[22].

Lemmy jouant de la basse.

Le succès du groupe monte en flèche entre 1980 et 1981 avec de nombreux singles présents au UK Chart Hits, incluant le classique Ace of Spades[23] et l'album live No Sleep 'til Hammersmith, qui deviendra numéro un mondial. Motörhead devint l'un des groupes les plus influents dans le mouvement heavy metal. Bien qu'étant le seul membre du groupe originel, Lemmy aura une carrière soutenue jusqu'à sa mort, se produisant sur scène et sur disque (le dernier album étant Bad Magic, sorti en 2015). Après de multiples changements, le groupe composé de Lemmy, Phil Campbell et Mikkey Dee est toujours le même de 1995 à 2015[24].

Lemmy travaille aussi avec de nombreux autres musiciens au cours de sa carrière. Il participe à l'écriture de l'album No More Tears avec Ozzy Osbourne, écrivant les paroles des morceaux Hellraiser, Desire, I Don't Want to Change the World et le plus gros hit Mama, I'm Coming Home. Lemmy avoue ensuite dans plusieurs magazines qu'il a gagné plus d'argent grâce aux royalties de ce morceau qu'avec les chansons écrites avec Motörhead[25].

Lemmy chante le thème d'entrée du catcheur professionnel Triple H de la WWE intitulé The Game (écrit par le musicien en chef de la fédération de catch, Jim Johnston)[26] ainsi que Line in the Sand, pour l'alliance de catch de la WWE, l'Évolution[27]. En 2006, Motörhead et Triple H remettent ça en créant la chanson King of Kings[28].

Lemmy a également travaillé avec le leader des Foo Fighters, Dave Grohl, sur son projet Probot où il joue sur plusieurs morceaux de l'album, et tout spécialement sur un morceau de heavy metal, Shake Your Blood.

En 2009, Lemmy est l'une des stars (Ozzy Osbourne, Iggy Pop, Alice Cooper, etc.) qui participent à l'enregistrement de Slash, l'album solo de Slash, l'ancien guitariste de Guns N' Roses, qui sort en avril 2010. Lemmy chante sur le morceau Doctor Alibi[29].

The Head Cat (2000, 2006, 2011)[modifier | modifier le code]

En 2000, Lemmy s'associe avec Slim Jim Phantom (Stray Cats) et le guitariste Danny B. Harvey (Rockats, 13 Cats, Lonesome Spurs). Après avoir collaboré sur un album de reprise de Elvis Presley avec les mêmes membres, Lemmy et son compère décident de rester en studio, Kilmister attrapant une guitare acoustique et jouant ses morceaux favoris de Johnny Cash, Buddy Holly et Eddie Cochran. Le groupe ayant les mêmes goûts, ils décident donc de créer un supergroupe, The Head Cat, le nom provenant de la combinaison des noms Motörhead et The Stray Cats.

En 2006 sort donc leur premier album intitulé Fool's Paradise, qui inclut des reprises d'artistes tels que Buddy Holly, Carl Perkins, Jimmy Reed, T-Bone Walker, Lloyd Price, Elvis Presley et Johnny Cash. Durant l'enregistrement Lemmy joue de la guitare acoustique, mais en live préfère jouer avec sa basse habituelle. Un dvd live filmé à Los Angeles, filme le groupe jouer 13 chansons de l'album, ainsi qu'une interview des membres.

En 2011 le groupe sort un nouvel album studio, Walk the Walk...Talk the Talk.

Carrière à la télévision et au cinéma[modifier | modifier le code]

Lemmy a effectué diverses apparitions et seconds rôles dans des films et à la télévision, notamment dans Hardware, film de science-fiction paru en 1990, et Eat the Rich (en), film paru en 1987 dont Motörhead a réalisé la bande son. En 1994, Lemmy a fait une apparition dans le film Airheads, dans lequel l'une des scènes du film pose la question « Dans un match de catch entre Dieu et Lemmy qui gagnerait ? » l'un des personnages répondant « Lemmy, c'est Dieu ! ». Il apparut aussi dans différents films des studios Troma, une compagnie produisant des films indépendants (il joue le narrateur dans Tromeo and Juliet).

Lemmy fit ensuite quelques pubs à la télévision, notamment pour la marque Kit Kat et pour une marque de chips, pratiquant à chaque fois l'auto dérision. Lemmy apparut aussi dans l'émission hebdomadaire sur MTV Beavis et Butt-Head (Beavis and Butt-head), Kilmister étant le seul musicien dont les deux adolescents retardés ne se moquent pas.

Lemmy : le film[modifier | modifier le code]

Un documentaire sur Lemmy est paru en décembre 2010. Intitulé sobrement Lemmy, produit et dirigé par Greg Oliver et Wes Orshovski, le documentaire, tourné pendant deux ans, propose des interviews de ses amis et admirateurs ou de musiciens tels que Dave Grohl, Slash, Ozzy Osbourne, Joan Jett, Alice Cooper, Peter Hook de Joy Division/New Order, Captain Sensible de The Damned, Dee Snider, Dave Navarro, Mick Jones des The Clash, Jim Heath de Reverend Horton Heat, Slim Jim Phantom des The Stray Cats, Mike Inez, le pro skateur Geoff Rowley, le catcheur Triple H, C.C. DeVille du groupe Poison, Eddie Clarke, Johnny Knoxville, Jarvis Cocker, Marky Ramone ainsi que Metallica. Le film montre également l'artiste tel qu'il est, au quotidien. Pour promouvoir le film, des t-shirts dessinés par Kilmister lui-même sont disponibles sur le site du film[30]. Le film a été présenté en avant première au festival SXSW le 15 mars 2010.

Parcours[modifier | modifier le code]

Légendes[modifier | modifier le code]

Alcool et drogue[modifier | modifier le code]

Les histoires les plus extravagantes courent sur ses frasques : boisson, femmes... :

Sa dernière analyse de sang remonte à une quinzaine d'années. Hospitalisé à Londres, les médecins sont alors réunis autour de ce cas d'école et décident d'un commun accord de ne pas le transfuser : « Voyez-vous, si on vous donne du sang pur vous allez mourir... Mais, de grâce, ne donnez pas votre sang ! Il est tellement toxique que vous tueriez quelqu'un ! » (Bock'n'roll, Libération, 6 décembre 2006)[40].

Sexualité[modifier | modifier le code]

Dans un documentaire pour la chaîne britannique Channel 4 appelé Motörhead: Live Fast, Die Old, datant de 2005, les journalistes affirment que Lemmy aurait « couché avec près de 2 000 femmes ». Le magazine Maxim a placé Lemmy numéro 8 dans leur classement des « Légendes vivantes du sexe ». Toutefois, l'intéressé dans le documentaire de 2010 n'en revendique « qu'un millier ».

Dans le documentaire, Lemmy affirme qu'à l'école il vit qu'un élève qui avait ramené une guitare était « entouré de nanas ». Kilmister emprunta à sa mère un ukulélé, l'apporta à l'école et fut lui aussi immédiatement entouré de filles. « Depuis, il aime dire qu'une guitare est « un aimant à chattes ». »[41]

Mort[modifier | modifier le code]

Le , Lemmy, venant de fêter ses 70 ans, meurt, à son domicile de Los Angeles, à 16 heures (heure locale), après « un court combat face à un cancer extrêmement agressif ». Il était atteint d'un cancer de la prostate selon son certificat de décès et souffrait d'arythmie cardiaque[42].

Motörhead annonce sa mort sur son compte Facebook officiel, dans l'heure qui suit[43].

Hommages[modifier | modifier le code]

Au tout début de l'année 2016, une pétition est lancée pour que le nom de Lemmy soit donné à l'ununpentium, un métal lourd dont l'Union internationale de chimie pure et appliquée a confirmé la découverte le 30 décembre 2015[44].

Travis Moore, artiste américain, va réaliser une statue grandeur nature qui sera implantée sur le Sunset Strip, à West Hollywood, devant le Rainbow Bar & Grill, le bar préféré de Lemmy[45].

En mai-, la Deutsche Post édite une série de timbres représentant Lemmy, limitée à 7 777 exemplaires[46]

Phil Campbell et Ben Barbaud dévoilent un mémorial en forme de statue, allégories et autel, haut de quinze mètres[réf. nécessaire], lors de l'édition 2016 du festival Hellfest[47],[48].

Musique[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Avec The Rocking Vicars
  • 1965 : Zing! Went The Strings Of My Heart (7")
  • 1965 : It's Alright (7")
  • 1966 : Dandy (7")
Avec Sam Gopal
  • 1969 : Escalator (EP promo)
  • 1969 : Escalator
Avec Hawkwind
  • 1972 : Silver Machine (7")
  • 1972 : Doremi Fasol Latido
  • 1973 : Lord Of Light (7")
  • 1973 : Urban Guerilla (7")
  • 1973 : Space Ritual
  • 1974 : Hall Of The Mountain Grill
  • 1974 : Psychodelic Warlords (7")
  • 1975 : Kings Of Speed (7")
  • 1975 : Warrior On The Edge Of Time
Avec Robert Calvert
  • 1974 : Ejection / Catch A Falling Starfighter
  • 1974 : Captain Lockheed and the Starfighters
  • 1980 : Lord of the Hornets / The Greenfly and the Rose
Avec Motörhead
Avec The Head Cat
  • 2000 : Lemmy, Slim Jim & Danny B
  • 2006 : Fool's Paradise
  • 2006 : Rockin' The Cat Club: Live From The Sunset Strip
  • 2011 : Walk the Walk...Talk the Talk
Projets solos
  • 1990 : Lemmy & The Upsetters - Blue Suede Shoes
  • 2006 : Lemmy - Damage Case (Compilation)
  • 2007 : Keli Raven & Lemmy Kilmister - Bad Boyz 4 Life
  • 2008 : Girlschool & Lemmy Kilmister - Don't talk to me
  • 2010 : Slash & Lemmy Kilmister - Doctor Alibi
  • 2014 : Emigrate album silent so long. Titre rock city ( featuring Lemmy kilmister )

Autobiographie[modifier | modifier le code]

Articles[modifier | modifier le code]

VHS / DVD[modifier | modifier le code]

  • 1982 : Motörhead - Live In Toronto - Castle Hendering (VHS)
  • 1984 : Motörhead - Another Perfect Day EP (VHS)
  • 1985 : Motörhead - Birthday Party (VHS)
  • 1986 : Motörhead - Deaf Not Blind (VHS)
  • 1988 : Motörhead - EP (VHS)
  • 1991 : Motörhead - Everything louder Than Everything Else (VHS)
  • 2001 : Motörhead - 25 & Alive Boneshaker - Steamhammer - SPV (DVD)
  • 2002 : Motörhead - Motörhead EP (DVD)
  • 2002 : Motörhead - The Best of Motörhead (DVD)
  • 2003 : Motörhead - The Special Edition EP (DVD)
  • 2004 : Motörhead - Everything Louder Than Everything Else (Live 1991) (DVD)
  • 2005 : Motörhead - Stage Fright (Live 2004) (DVD)
  • 2006 : The Head Cat - (Lemmy, Slim Jim Phantom & Danny B Harvey) - Rockin the Cat Club: Live from the Sunset Strip (DVD)

Filmographie[modifier | modifier le code]

Publicité[modifier | modifier le code]

Un mois avant sa mort, Lemmy tourne une publicité pour une marque de lait finnoise[49],[50],[51]; le montage du spot est modifié pour en faire un hommage au chanteur.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d (en) mn0000501407 sur AllMusic
  2. a, b, c et d (en) mn0000672011 sur AllMusic
  3. afp/nxp, « Décès de Lemmy Kilmister, le leader de Motörhead », sur tdg.ch,‎ (consulté le 29 décembre 2015).
  4. (en) « Motörhead's Lemmy Kilmister Dead at 70: Report », sur fuse.tv (consulté le 29 décembre 2015).
  5. (en) « Legendary Motörhead Frontman Lemmy Kilmister Has Passed Away At Age 70 », sur uproxx.com (consulté le 29 décembre 2015).
  6. Kilmister, Ian Fraser and Garza, Janiss, White Line Fever, Simon & Schuster, (ISBN 0-684-85868-1), p. 5.
  7. « Lemm » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur bbc.co.uk, consulté le 23 février 2016
  8. (en) Carol Clerk, The Saga of Hawkwind. Omnibus Press, , 546 p. (ISBN 1-84449-101-3).
  9. Motörhead Videobiography (Double DVD with 48 page book), (ISBN 978-1-905954-38-4)
  10. (en) Levin Hannah, An Incomplete History of Motörhead Frontman Lemmy Kilmister, Seattle Weekly, .
  11. (en) The Beatles 10 Years That Shook The World, Dorling Kindersley/Mojo, (ISBN 0-7566-0670-5), p. 59.
  12. (en) « The Rainmakers », sur manchesterbeat.com,‎ (consulté le 1er août 2014).
  13. (en) « The Motown Sect », sur rokpool.com,‎ (consulté le 1er août 2014)
  14. François Alvarez, « Début professionnel avec The Rockin' Vickers », sur music-story.com,‎ (consulté le 1er août 2014)
  15. (en) Natalie Clarke, « The day John Lennon proposed to me (pity I thought he was joking!) », sur dailymail.co.uk,‎ (consulté le 1er août 2014)
  16. (en) Kevin O'Donnell, « Motörhead's Lemmy Kilmister on Life as Jimi Hendrix's Roadie », sur rollingstone.com,‎ (consulté le 1er août 2014)
  17. (en) « Hawkwind - Silver Machine (live 1972, Lemmy Kilmister on vocals) », sur liveleak.com,‎ (consulté le 1er août 2014)
  18. (en) « Silver Machine by Hawkwind », sur songfacts.com (consulté le 1er août 2014)
  19. (en) Stephen Thomas Erlewine, Motörhead - Biography, Allmusic
  20. « http://www.imotorhead.com/index2.htm » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 16 janvier 2015
  21. « Biographie : Motörhead », sur spirit-of-metal.com,‎ (consulté le 1er août 2014)
  22. (en) « The Doomed », sur http://vivelerock.net/,‎ (consulté le 1er août 2014)
  23. « Motörhead "Ace Of Spades" (2007) », sur mytaratata.com,‎ (consulté le 1er août 2014)
  24. « Biographie », sur metalorgie.com,‎ (consulté le 1er août 2014)
  25. (en) William Ruhlmann, « Ozzy Osbourne No More Tears », sur allmusic.com,‎ (consulté le 1er août 2014)
  26. [vidéo] (en) « Motörhead performs Triple H's theme song "The Game": Wrestlemania X-seven (2:06) », sur wwe.com,‎ (consulté le 1er août 2014)
  27. « Paroles de la chanson «Line In The Sand» (avec traduction) par Motörhead », sur lacoccinelle.net,‎ (consulté le 2 août 2014)
  28. [vidéo] Motorhead - King Of Kings (Triple H's Other Motorhead Theme) sur YouTube
  29. [vidéo] Slash and Lemmy Doctor Alibi 10-6-10 HOB LA sur YouTube
  30. Site officiel du film Lemmy
  31. musicme.com, « Biographie de Lemmy Kilmister », sur musicme.com,‎ (consulté le 2 août 2014)
  32. « Lemmy (musicien rock) : astrologie et thème astral », sur astrotheme.fr,‎ (consulté le 2 août 2014)
  33. (en) « The Rainmakers », sur rokpool.com,‎ (consulté le 2 août 2014)
  34. (en) « Motown Sect », sur manchesterbeat.com,‎ (consulté le 2 août 2014)
  35. (en) « Rev Black and The Rocking Vickers », sur manchesterbeat.com,‎ (consulté le 2 août 2014)
  36. (en) « Lemmy Talks About Sam Gopal, Speed, and Other Stuff », sur andrewtsks.tumblr.com,‎ (consulté le 2 août 2014)
  37. (en) Ralph Heibutzki, « Artist Biography by Ralph Heibutzki », sur allmusic.com,‎ (consulté le 2 août 2014)
  38. (en) John Robb, « An epic interview with Lemmy – by John Robb », sur louderthanwar.com,‎ (consulté le 2 août 2014)
  39. (en) « Motown Sect », sur imotorhead.com,‎ (consulté le 2 août 2014)
  40. « Motörhead dans la presse », sur motorhead.hoshikaze.net,‎ (consulté le 2 août 2014)
  41. Livre White Line Fever (en).
  42. http://musique.jeuxactu.com/news-motorhead-les-causes-reelles-de-la-mort-de-lemmy-devoilees-19607.htm
  43. (en) Alex Young, « R.I.P. Lemmy Kilmister, Motörhead frontman dead at 70 », sur consequenceofsound.net,‎ (consulté le 19 décembre 2015)
  44. « Motörhead: un nouvel élément chimique nommé «Lemmium»? », sur lefigaro.fr,‎ (consulté le 15 janvier 2016).
  45. « Motörhead : une statue de bronze pour Lemmy à Los Angeles », sur anwarock.com,‎ (consulté le 18 février 2016)
  46. « La poste allemande va sortir des timbres Lemmy en édition limitée », sur liberation.fr,‎ (consulté le 16 mai 2016)
  47. « Hellfest 2016 - Le guitariste de Motorhead salue la mémoire de son pote Lemmy », sur presseocean.fr,‎ (consulté le 21 juin 2016)
  48. « Hellfest 2016 : une sculpture en hommage à Lemmy, le défunt leader de Motörhead », sur culturebox.francetvinfo.fr,‎ (consulté le 21 juin 2016)
  49. [vidéo] video to Lemmy Kilmister by Valio Disponible sur YouTube
  50. « Tribute video to Lemmy Kilmister by Valio », sur metalorgie.com (consulté le 8 janvier 2016)
  51. (en) « We raise our glasses to Lemmy. », sur valio.com (consulté le 8 janvier 2016)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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