Legio IIII Scythica

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La Legio IIII Scythica (litt : la quatrième légion scythe)[N 1], fut une légion romaine levée peu après 42 av. J.-C. par Marc Antoine en vue d’une campagne contre les Parthes 40 -38 av. J.-C. Après la victoire d’Octave, celui-ci envoya la légion en Mésie combattre les Bastarnes. Vers le milieu du IVe siècle, elle fut transférée plus à l’est et cantonnée pour plus de deux cents ans à Zeugma, en Syrie romaine, d’où elle prit part à la répression des révoltes juives d’Antioche (66 apr. J.-C.) et de Judée (132-136).

Zeugma étant située à la frontière des empires romain et parthe, la légion prit part aux campagnes de Trajan (114-117), de Lucius Verus (161-166) et du futur empereur Septime Sévère (181-183) contre les Parthes, campagnes qui se terminèrent à deux reprises par la capture et le sac de la capitale parthe, Ctésiphon.

En 219, le commandant de la légion, Gellius Maximus, se révolta contre l’empereur Élagabal. En 252, la garnison de Zeugma fut anéantie par Shapour Ier, roi des Sassanides, successeurs des Parthes. Toutefois, une partie de la légion demeura à Zeugma jusqu’en 254. Par la suite, Il semble qu’une partie de la légion ait été transférée à Oresa, alors que le reste fut dispersé dans différentes garnisons de la région. Selon la Notitia Dignitatum, un document datant d’approximativement 400, la légion y était toujours stationnée à l’époque de la rédaction.

Le symbole de la légion était un capricorne[1].

Histoire de la légion[modifier | modifier le code]

Création[modifier | modifier le code]

Les Scythes et les Parthes vers 100 av. J.-C.

La Legio IIII Scythica fut vraisemblablement levée peu après 42 av. J.-C. par Marc Antoine en vue de son expédition contre les Parthes (36 av. J.-C.) ce qui expliquerait qu’elle soit aussi connue sous le nom de Legio IIII Parthica. Toutefois, son surnom (cognomen) indiquerait plutôt qu’elle eut à combattre les Scythes, ensemble de peuples nomades indo-européens qui s’aventuraient occasionnellement au sud et tentaient de franchir le limes[2].

Après la bataille d’Actium (31 av. J.-C.) et le suicide d’Antoine (30 av. J.-C.), la légion fut reprise par Octave qui semble l’avoir reconstituée comme l’indiquerait le fait qu’elle ait le Capricorne comme emblème, emblème favori d’Octave; son surnom de « Scythica » pourrait dater de cette époque [3] ,[4].

Sous la dynastie des Julio-claudiens[modifier | modifier le code]

Mésie supérieure et Dacie en 125 apr. J.-C.

Octave, devenu Auguste, transféra la légion en Mésie, sur le bas-Danube à Viminacium (Kostolac en Serbie)[5]. De 29 à 27 av. J.-C., la légion sous les ordres du proconsul Marcus Licinius Crassus eut à combattre les Bastarnes, confédération de peuples celto-germains établis au nord de la Mésie, dans le delta du Danube. Le terme « Scythes » était à l’époque utilisé pour décrire l’ensemble des peuples dits barbares du sud-est de l’Europe, qui s’aventuraient à l’occasion vers le sud, tentant de franchir le Danube; il est donc possible que le surnom de Scythica puisse aussi dater de cette époque[3].

De 6 à 9 apr. J.-C., la Legio IIII Scythica fut l’une des quinze légions composant l’armée de Tibère (le futur empereur), soit la moitié du potentiel militaire romain de l’époque mobilisé en vue d’une imposante campagne contre les Illyriens et les Pannoniens du Moyen-Danube. En 6 apr. J.-C., le gouverneur de la province de Mésie, Aulus Caecina Severus, combattit avec succès les Breuques, mais dut retourner en Mésie menacée par une invasion des Daces et des Sarmates[6]. L’année suivante il évita de justesse d’être vaincu à la tête de cinq légions et fut vivement critiqué pour son manque de qualités militaires[N 2],[7], [8]. La légion opérait généralement de concert avec la Legio V Macedonica avec laquelle elle servait d’armée d’occupation en Mésie. Parmi les légionnaires servant dans l’une ou l’autre légion se trouvait un tribun militaire du nom de Titus Flavius Vespasianus qui sera connu par la suite comme l’empereur Vespasien[9].

Outre ses tâches de police, la légion, comme c’était souvent le cas , fut chargée de la construction et l’entretien des routes nécessaires au développement de la nouvelle province. C’est ainsi qu’en 33/34, les deux légions construisirent une route longeant le Danube [10]. Des unités étaient également stationnées à Scupi (Skopje) et Naissus (Niš) [11].

Vers le milieu du Ier siècle, soit sous Tibère (r. 14-37), Claudius (r. 41-54) [12] ou même sous Néron (r. 54-68) vers 57/58[13], la légion fut transférée plus à l’est. Elle devait d’abord servir de garnison dans la ville de Kyrrhos[14] avant d’être postée pour les deux cents prochaines années à Zeugma (aujourd’hui en Turquie près de la frontière syrienne) sur l’Euphrate, agglomération formée d’Apamée (rive droite) et de Séleucie (rive gauche), toutes deux protégeant la route de la soie, entre la Chine et Antioche.

Lorsque Gnaeus Domitius Corbulo, le gouverneur de la province d’Asie, lança en 55 une attaque sur le royaume vassal d’Arménie, il est probable que la Legio IIII Scythica demeura en Syrie[15]. Utilisant les légions III Gallica, VI Ferrata et X Fretensis, Corbulo conquit les capitales arméniennes d’Artaxata (aujourd’hui Yerevan) en 58 et Tigranocerta en 59 avant de mettre sur le trône un allié de Rome, Tigranes. Toutefois, les Arméniens répondirent en renversant celui-ci et en mettant sur le trône le frère cadet de leur ancien roi, Vologèse, Tiridates.

Utilisant la légion IIII Scythica et la légion XII Fulminata, le gouverneur de Cappadoce, Lucius Caesennius Paetus, conduisit une contrattaque. Après quelques modestes succès, les forces de Vologèse renversèrent les avant-postes romains et assiégèrent la forteresse romaine de Rhandeia : Paetus fut contraint de capituler durant l’hiver 62/63 et dut se retirer hors d’Arménie après avoir conclu une trêve aux conditions humiliantes[16], [17]. Par la suite, Corbulo parvint à rétablir la situation et força Tiridates à recevoir une deuxième fois sa couronne, cette fois des mains de Néron à Rome. Cependant, on ne permit pas aux deux légions en disgrâce de prendre part à cette dernière opération[18].

En 66, le gouverneur de Syrie, Gaius Cestius Gallus, entreprit avec la Legio XII Fulminata, des unités des légions VI Ferrata et IIII Scythica, de même que de nombreuses troupes auxiliaires, de mettre fin à une révolte des Juifs d’Antioche. Certains quartiers de la ville furent incendiés et leurs habitants durent fuir[19]. Le légat de la XII Fulminata, Caesennius Gallus se dirigea ensuite vers Jérusalem, mais fut battu devant le Temple et perdit plus de cinq mille fantassins et presque quatre cents cavaliers au cours de la retraite qui s’ensuivit[20].

Vers la fin des années 60, la Legio IIII Scythica constituait pratiquement la seule force romaine présente en Syrie : de 67 à 69, les légions X Fretensis et XII Fulminata étaient occupées à réprimer la révolte juive , la Legio III Gallica fut envoyée en 67 et 68 sur le Danube inférieur pour y maintenir l’ordre pendant que la Legio VI Ferrata marchait sur Rome pendant la guerre civile. Le légat de la Legio IIII Scythica, Pompeius Collega, dut assumer pendant un certain temps la fonction de gouverneur de Syrie, pendant que le Tribunus laticlavius Caius Petillus Firmus le remplaçait comme commandant de la légion[3].

Sous la dynastie flavienne[modifier | modifier le code]

Au cours de la guerre civile qui suivit le suicide de Néron en 69, la Legio IIII Scytia se rangea du côté de son ancien tribun, Vespasien, mais ne fut pas utilisée en raison des échecs subis au côté de la Legio XII Fulminata dans la répression de la révolte juive en 66 et de sa piètre réputation militaire [21]. Toutefois, l’année suivante, en 70, on l’envoya mettre fin à un pogrom à Antioche [21].

Vers 75, des unités des légions XVI Flavia Firma, IIII Scythica, III Gallica et VI Ferrata furent utilisées pour construire des canaux et ponts près d’Antioche[22], [23].

Sous la dynastie des Antonins[modifier | modifier le code]

Au début du printemps 114, Trajan quitta Antioche à la tête d’une armée de huit légions dont la IIII Scythica et de nombreuses troupes auxiliaires en provenance d’autres légions [24]. Après avoir envahi l’Arménie, Trajan se dirigea vers Artaxata[25]. La Legio IIII Scythica participa à ce siège et y éleva un monument en l’honneur de Trajan[26].

Entre 132 et 135, la révolte des Juifs reprit de plus belle en Judée, conduite cette fois par le leader nationaliste Simon Bar Kokhba. Selon Lendering [27], des unités de la IIII Scythica auraient pris part à la répression de la révolte; selon Gebhardt toutefois, il n’y aurait aucune preuve d’une telle participation[28].

Vers l’an 149, des unités de la Legio IIII Scythica et de la Legio XVI Flavia Firma participèrent à la construction d’un canal dans la région de Séleucie de Piérie. Une autre unité fut stationnée au cours du IIe siècle près du pont d’Enesch sur l’Euphrate. Diverses inscriptions attestent de la présence de la légion dans le nord de la province de Syrie au cours de cette période sans qu’il soit possible de déterminer la date de leur présence ou leur itinéraire[3].

Zeugma où était stationnée la légion étant située à la frontière entre les empires romain et parthe, il est certain que la Legio IIII Scythica prit part non seulement aux campagnes de Trajan déjà mentionnées, mais aussi à celle de Lucius Verus de 161 à 166 qui culmina par la prise et le sac de la capitale, Ctésiphon, alors que Septime Sévère (r. 193-211) commandait la légion[29].

Sous la dynastie des Sévères[modifier | modifier le code]

Après avoir commandé la IIII Scythica de 181 à 183, Septime Sévère accéda au consulat en 190 puis obtient l'année suivante le poste de légat d'Auguste comme propréteur de Pannonie supérieure. C’est là qu’il apprit l’assassinat des empereurs Commode et Pertinax. Il fut acclamé empereur par les légions de Pannonie et de Germanie. Le 9 juin 193, ses troupes entrèrent à Rome, mais Pescennius Niger, légat de Syrie, avec l'appui de l'Égypte et de divers souverains parthes, refusa de reconnaitre celui-ci. Ce fut le prélude à une nouvelle guerre contre les Parthes, cette fois sous la direction de Septime Sévère. La IIII Scythica prit part à cette nouvelle campagne qui vit l’empereur envahir d’abord la Mésopotamie en 197 avant de marcher une nouvelle fois le long de l'Euphrate et de reprendre les deux capitales parthes, Ctésiphon et Séleucie[30],[31]. Après sa victoire, Septime Sévère divisa la province de Syrie en deux : la Syrie-Cœlé au nord, avec Antioche pour capitale, et la Syrie-Phénicie au sud, avec Tyr ou Émèse comme capitale; la IIII Scythica se vit attribuer la Syrie-Coelé[3] où, en 197, un détachement de la légion construisit la fortification de Eski Hisar en Osroène[32].

Les provinces romaines en 210.

La légion devait poursuivre ses travaux de construction dans les années suivantes avec de nombreux ponts [32]. Une unité de la légion en compagnie de légionnaires de la XVI Flavia Firma sous le commandement conjoint du centurion Antonius Valentinus fut stationnée à Dura Europos, cité à la frontière entre les empires parthe et romain sur la rive droite de l’Euphrate (aujourd’hui en Syrie) où elles édifièrent un monument en l’honneur de Mithra[33]. Elle y construisit également, cette fois avec des légionnaires de la légion III Cyrenica un amphithéâtre vers 216[34].

Sous Caracalla (r. 211-217), la légion reçut le surnom de Antoniniana[N 3],[35]. En 219, le commandant de la légion, Gellius Maximus, tenta d’usurper le trône, mais fut rapidement défait par Héliogabale (aussi nommé Élagabal, r. 218-222) élevé au trône après l’assassinat de Caracalla[36]. Après quoi, la légion disparait des sources; il semble que la tentative de Gellius Maximus lui ait valu ainsi qu’à la légion la damnatio memoriae, sanction décrétée par le Sénat de Rome et en vertu de laquelle toute mention d’un individu était effacée des monuments publics, son nom rayé des inscriptions et ses statues renversées; il est certain toutefois que la légion continua d’exister[32].

Dans l’Antiquité tardive[modifier | modifier le code]

Monnaie frappée sous Philippe l’Arabe portant au recto l’effigie de son épouse et au verso un capricorne surmonté d’un temple de la ville-garnison de Zeugma.

La garnison de Zeugma fut littéralement détruite en 252 par les successeurs des Parthes, les Sassanides, lesquels sous la conduite de Shapour Ier (r. 240-272) avaient lancé une série de campagnes contre les Romains, envahissant d’abord la Mésopotamie, avant de battre ceux-ci avec l’aide Arméniens lors de la bataille de Barbalissos sur l'Euphrate (aujourd’hui Bâlis, Syrie) et de signer un traité infamant pour les Romains avec Philippe l’Arabe (r. 244-249) suite à la mort de Gordien III (r. 238-244)[37].

Il semble toutefois qu’une partie de la légion soit restée à Zeugma jusqu’en 254 où on la retrouve sous le nom de Legio IV Scythica Valeriana Galliena [38]. Le noyau de ses légionnaires fut transféré, vraisemblablement sous Dioclétien (284-305), vers Oresa (aujourd’hui Tayyibe en Israel), alors que la plus grande partie de la légion était dispersées dans les garnisons environnantes[32].

Selon la Selon la Notitia Dignitatum, recension rédigée vers 400[N 4], la légion existait encore au moment de la rédaction et était toujours stationnée à Oresa sous les ordres du dux Syriae[39].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le nombre (indiqué par un chiffre romain) porté par une légion peut porter à confusion. Sous la république, les légions étaient formées en hiver pour la campagne d’été et dissoutes à la fin de celle-ci; leur numérotation correspondait à leur ordre de formation. Une même légion pouvait ainsi porter un numéro d’ordre différent d’une année à l’autre. Les nombres de I à IV étaient réservés aux légions commandées par les consuls. Sous l’empire, les empereurs numérotèrent à partir de « I » les légions qu’ils levèrent. Toutefois, cet usage souffrit de nombreuses exceptions. Ainsi Auguste lui-même hérita de légions portant déjà un numéro d’ordre qu’elles conservèrent. Vespasien donna aux légions qu’il créa des numéros d’ordre de légions déjà dissoutes. La première légion de Trajan porta le numéro XXX, car 29 légions étaient déjà en existence. Il pouvait donc arriver, à l’époque républicaine, qu’existent simultanément deux légions portant le même numéro d’ordre. C’est pourquoi s’y ajouta un cognomen ou qualificatif indiquant (1) ou bien l’origine des légionnaires (Italica = originaires d’Italie), (2) un peuple vaincu par cette légion (Parthica = victoire sur les Parthes), (3) le nom de l’empereur ou de sa gens (famille ancestrale), soit qu’elle ait été recrutée par cet empereur, soit comme marque de faveur (Galliena, Flavia), (3) une qualité particulière de cette légion (Pia fidelis = loyale et fidèle). Le qualificatif de « Gemina » désignait une légion reconstituée à partir de deux légions ou plus dont les effectifs avaient été réduits au combat (Adkins (1994) pp. 55 et 61). Concernant les quatrièmes légions, on retrouve plus souvent le chiffre quatre écrit « IIII » que « IV »
  2. Les gouverneurs de provinces à cette époque, nommés par le Sénat et généralement eux-mêmes sénateurs, étaient en charge tant de l’administration civile que des forces armées et certains d'entre eux n'avaient que peu d'expérience militaire(Adkins (1994) p. 113)
  3. Né Lucius Septimius Bassianus, Caracalla fut par la suite renommé Marcus Aurelius Antoninus, afin d'être rapproché de la dynastie des Antonins
  4. On doit toutefois consulter la Notitia Dignitatum avec prudence, car diverses mises à jour, surtout en ce qui concerne l’armée de l’empire d’Occident, ont été faites de façon partielle et conduisent à des invraisemblance.

Références[modifier | modifier le code]

Pour les références indiquées « AE » (L’Année épigraphique, Paris, 1888-) et « CIL » (Corpus Inscriptionum Latinarum, Berlin, 1863- ), se référer à Clauss/Slaby dans la bibliographie.

  1. Stoll (2001) p. 66.
  2. Lendering (2002) para 1.
  3. a, b, c, d et e Ritterling (1925) col. 1556-1564
  4. Keppie (1998) pp. 134, 140, 229.
  5. Levick (1999) p. 114.
  6. Cassius Dion, Histoire romaine, 55, 29, 3-30, 5.
  7. Velleius Paterculus, Histoire romaine, 2, 112, 4-6.
  8. Cassius Dion, Histoires romaines, 55, 32, 3-4.
  9. Lendering (2002) para 3.
  10. CIL 3, 1698.
  11. Mόcsy (1974) p. 51.
  12. Stoll (2001) p. 233.
  13. Millar (1995) p. 67.
  14. Le Bohec (1993) p. 195.
  15. Lendering (2002) para 4.
  16. Tacite, Annales, 15, 7 et sq.
  17. CIL 3, 4013.
  18. Lendering (2002) para 5.
  19. Flavius Joseph, Guerres juives, 2,18, 9-11.
  20. Flavius Joseph, Guerres juives, 2,19, 1-9.
  21. a et b Lendering (2002) para 7)
  22. AE 1983, 927.
  23. Stoll (2001) p. 237 ; comparer à Gebhardt (2002) p. 42.
  24. Bennett (1997) pp. 192-193.
  25. Momsen (1985) pp. 778-782.
  26. AE 1969. 00510.
  27. Lendering (2002) para 9.
  28. Gebhardt (2002) p. 138.
  29. Lendering (2002) para 10.
  30. Lendering (2002) para 11.
  31. Zosso (2009) « Septime Sévère » pp. 122-123.
  32. a, b, c et d Stoll (2001) pp. 235-238.
  33. AE 1940, 220
  34. Stoll (2001) p. 115.
  35. Millar (1995) p. 2.
  36. Zosso (2009) “Élagabale” pp. 141-144.
  37. Erdkamp (2007) p. 253.
  38. Millar (1995) p. 131.
  39. Notitia Dignitatum Or. XXXIII.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sources primaires[modifier | modifier le code]

  • Cassius Dion. Histoires romaines.
  • Flavius Joseph. Guerres juives.
  • Notitia Dignitatum. Accedunt notitia urbis Constantinopolitanae et laterculi provinciarum. Colligée par Otto Seek, Berlin, Weidmann, 1876, réédité sans altération chez Minerva, Frankfurt am Main, 1962.
  • Tacite, Annales.
  • Velleius Paterculus. Histoire romaine.

Sources secondaires[modifier | modifier le code]

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  • (en) Bennett, Julian. "A Centurion and His Slave: A Latin Epitaph from Western Anatolia in the Rijksmuseum van Oudheden, Leiden" (dans) Anatolica 33, 2007 pp. 129-142.
  • (en) Bennett, Julian. "Two New Centurions of the legio IIII Scythica," (dans) Latomus, 66, 2007 pp. 404-413.
  • (en) Bennett, Julian. Trajan. Optimus Princeps. A Life and Times. Routledge, London, 1997, (ISBN 0-415-16524-5).
  • (en) Devijver, H. "Commanders and Officers of Legio IIII Scythica", (dans) D.L. Kennedy (ed.), The Twin Towns of Zeugma on the Euphrates, 1998, pp. 205-232.
  • (de) Erdkamp, Paul (éd.): A companion to the Roman army. Wiley-Blackwell, 2007, (ISBN 978-1-4051-2153-8)}.
  • (en) French, D. "Recruitment in Asia Minor for the Legio IIII Scythica", (dans) S. Mitchell (ed.), Armies and Frontiers in Roman and Byzantine Anatolia, 1983, pp.  47-59.
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  • Zosso, François & Christian Zingg. Les empereurs romains, Paris, Errance, 2009, (ISBN 978-2-877-72390-9).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]