Lee Seung-u

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Lee Seung-u
Nom de naissance 이승우
Naissance (59 ans)
Jangheung, Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture coréen
Genres

Œuvres principales

Yi Seung-u est un écrivain sud-coréen né le à Jangheung en Corée du Sud.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après avoir suivi des études de théologie à l'université Yonsei[1] et exercé la profession de journaliste, il est devenu écrivain à plein temps et enseigne à présent la littérature coréenne et l'écriture à l'université Chosun. Yi Seung-u fait partie des auteurs coréens les plus réputés en Corée du Sud ayant émergé pendant les années 1980 après une période de forte répression politique.

Sa carrière s'amorce avec la nouvelle Un portrait d'Erysichton (Erijiktonui chosang) qui lui est inspirée par la tentative d'assassinat du Pape Jean-Paul II en 1981. Cette œuvre reçoit le prix du Nouvel écrivain de la part de la revue mensuelle Littérature coréenne[2]. En 1993, son roman L'Envers de la vie (Saeng-ui imyeon) remporte le prix littéraire Daesan. Il remporte également le Prix de la Littérature d'Asie du Sud-Est pour Je vivrai très longtemps (Naneun aju orae salgeosida). Il a remporté encore bien d'autres prix littéraires avec ses œuvres ultérieures.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Yi Seung-u est largement encensé par la critique en Corée du Sud, et bénéficie également d'une certaine popularité en France[2]. Dans Portrait d'Erysichton, tout comme Dans l'ombre des ronces (Gasinamu geuneul), et dans L'Envers de la vie (Saeng-ui imyeon), l'auteur brode sur le thème de la rédemption chrétienne et comment cette notion interagit dans la vie des individus, mettant en lumière la tension entre le paradis et l'enfer dans le quotidien de chacun. Ses autres textes, et tout particulièrement Une conjoncture sur le labyrinthe (Migung-e daehan chucheuk) et Vers l'extérieur du monde (Sesang bakkeuro), se concentrent davantage sur la corruption et la dévaluation du langage.

Prix littéraires[modifier | modifier le code]

Œuvres traduites en français[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

  • Saeng-ui imyeon (1993)
    Publié en français sous le titre L'Envers de la vie, Paris, Éditions Zulma, 2000
  • Sik mul tūl ūi sa säñ hoa (2000)
    Publié en français sous le titre La Vie rêvée des plantes, traduit par Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet, Paris, Zulma, 2006 ; réédition, Paris, Gallimard, coll. « Folio » no 4951, 2009 (ISBN 978-2-07-035913-4)
  • K'ūkossi ōtitūn (2001)
    Publié en français sous le titre Ici comme ailleurs, traduit par Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet, Paris, Zulma, 2012 ; réédition, Paris, Gallimard, coll. « Folio » no 5655, 2013 (ISBN 978-2-07-044988-0)
  • Yokjoga noinbang (2006)
    Publié en français sous le titre La Baignoire, traduit par Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet, Paris, Serge Safran éditeur, 2016
  • Hannajeui siseon (2009)
    Publié en français sous le titre Le Regard de midi, traduit par Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet, Fuveau, Decrescenzo Éditeurs, 2014
  • Jisangeui norae (2012)
    Publié en français sous le titre Le Chant de la terre, traduit par Kim Hye-gyeong et Jean-Claude de Crescenzo, Decrescenzo Éditeurs, 2017

Recueil de nouvelles[modifier | modifier le code]

  • Oraedoen ilgi (2008)
    Publié en français sous le titre Le Vieux Journal, traduit par Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet, Paris, Serge Safran éditeur[5], 2013

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]