Lee Byung-chul
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nom dans la langue maternelle |
이병철 |
| Romanisation révisée |
I Byeong-cheol |
| McCune-Reischauer |
I Pyŏngch'ŏl |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activité | |
| Conjoint |
Park Tu-ul (d) |
| Enfants |
Lee In-hee (d) Lee Maeng-hee (d) Lee Chang-hee (d) Lee Sook-hee (d) Lee Soon-hee (d) Lee Deok-hee (d) Lee Kun-hee Lee Myung-hee Lee Hye-ja (d) Lee Tae-whi (d) |
| Lee Byung-chul | |
| Hangeul | 이병철 |
|---|---|
| Hanja | 李秉喆 |
| Romanisation révisée | I Byeong-cheol |
| McCune-Reischauer | I Pyŏngch'ŏl |
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Lee Byung-chul (en coréen : 이병철), né le dans le comté de Uiryeong et mort le à Séoul, est un homme d'affaires sud-coréen, fondateur du Groupe Samsung, le plus grand chaebol (conglomérat) du pays. Il a fondé Samsung en 1938, à l'âge de 28 ans[1]. Il est largement reconnu comme l'un des magnats des affaires les plus prospères de l'histoire sud-coréenne.
Enfance et éducation
[modifier | modifier le code]Lee est né le dans le comté de Uiryeong, dans la province du Gyeongsang du Sud, dans l'Empire coréen. Il était le benjamin d'une fratrie de quatre enfants, fils de Lee Chan-woo et de Kwon Jae-lim[2]. Il appartenait à une riche famille de propriétaires terriens yangban, une branche du clan Lee de Gyeongju[3].
Il a fréquenté le lycée Joongdong à Séoul et a obtenu son diplôme en 1929.
En 1930, il s'inscrit au département d'économie politique de l'université Waseda à Tokyo, mais n'achève pas ses études et décide d'abandonner en 1934[4]. Il entre au département d'économie politique du collège affilié à l'université Waseda en . Cependant, sa santé se détériore pendant ses études au Japon, et entre 1930 et 1934, il se retire sans terminer le programme ni obtenir de diplôme, retournant en Corée[5],[6].
En 1970, son Alma mater, l'université Waseda, a néanmoins reconnu ses réalisations et lui a décerné un doctorat honoris causa. Il était également un membre actif de l'Association des anciens élèves coréens de Waseda[7], où il a apporté un soutien précieux à de jeunes compatriotes tels que le fondateur de Lotte, Shin Kyuk-ho, et le président de POSCO, Park Tae-joon[8],[9].
En 1982, Lee a reçu un diplôme honorifique du Boston College[10].
Carrière
[modifier | modifier le code]Samsung
[modifier | modifier le code]Lee a fondé une entreprise de transport routier et une entreprise immobilière à Daegu le [11], qu'il a nommée Samsung Trading Co. Il s'agit de l'ancêtre de Samsung. Le nom signifie « trois étoiles » (« grandeur, force et éternité »), ce qui explique les logos initiaux de l'entreprise.
En 1945, Samsung transportait des marchandises dans toute la Corée et vers d'autres pays. L'entreprise était basée à Séoul en 1947[12].
Guerre de Corée
[modifier | modifier le code]Samsung était l'une des dix plus grandes « sociétés commerciales » lorsque la guerre de Corée a commencé en 1950[13].
Suite à la prise de Séoul par l'armée nord-coréenne, Lee fut contraint de transférer son entreprise à Busan. L'afflux massif de troupes et de matériel américains à Busan au cours des dix-huit mois suivants s'avéra extrêmement bénéfique pour la société commerciale de Lee[13].

Fédération des industries coréennes
[modifier | modifier le code]En 1961, lorsque Park Chung-hee prit le pouvoir par le coup d'État du 16 mai, Lee se trouvait au Japon et ne retourna pas en Corée du Sud pendant un certain temps. Finalement, un accord fut conclu et Lee revint, mais Samsung dut renoncer au contrôle des banques qu'elle avait acquises et se soumettre aux directives économiques du gouvernement de Park[13].
La première étape de la Fédération des industries coréennes a été franchie en . L'association a été fondée par Lee Byung-chul, président du groupe Samsung.
Plus tard, Lee a présidé la Fédération des industries coréennes et était considéré comme l'homme le plus riche de Corée
Culture et art
[modifier | modifier le code]En 1965, il a créé la Fondation culturelle Samsung pour promouvoir un large éventail de programmes visant à enrichir la vie culturelle coréenne[14],[15].
Samsung Electronics
[modifier | modifier le code]En 1969, Samsung Electronics Manufacturing (renommée Samsung Electronics) fusionne avec Samsung-Sanyo Electric[16]. En 1970, Samsung Electronics Manufacturing employait 45 personnes et réalisait un chiffre d'affaires d'environ 250 000 $US. L'entreprise fabriquait exclusivement des appareils électroniques grand public[16].
Vie personnelle
[modifier | modifier le code]Mort
[modifier | modifier le code]Lee est décédé en 1987 à Séoul. Après sa mort, le musée d'Art Ho-Am a été ouvert au public. Sa collection d'art coréen est considérée comme l'une des plus importantes collections privées du pays, comprenant plusieurs œuvres classées « Trésors nationaux » par le gouvernement sud-coréen[17]. Ho-Am se situe à proximité du parc Everland, l'un des parcs d'attractions les plus populaires de Corée du Sud (Everland appartient également au groupe Samsung).
Notes et références
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Lee Byung-chul » (voir la liste des auteurs).
- ↑ Andrei Lankov, « Lee Byung-chull: founder of Samsung Group », The Korea Times, (lire en ligne, consulté le ) :
« It is still run by the numerous descendants of Lee Byung-chull and the centenary of his birth in 2010 being celebrated with much pomp. »
- ↑ (en) « [Dynasty Korea's corporate roots] Samsung founder Hoam risked it all to succeed », sur Korea JoongAng Daily, (consulté le )
- ↑ (ko) « 이병철씨도 「경이」 » [« Lee Byung-chul is also from 「Gyeongju Lee」 »], sur JoongAng Ilbo, (consulté le )
- ↑ (en) Woo Jaeyeon, « Memorializing the Company Founder, With Ads, 3-D and Holograms », sur WSJ, (consulté le ).
- ↑ (ko) 경남신문, « [주말ON] 부자 氣받기- 삼성·LG·효성 창업주 이야기 ④ 이병철의 서울 유학, 일본 유학 그리고 », sur 경남신문, (consulté le )
- ↑ « 부산역사문화대전 », sur busan.grandculture.net (consulté le )
- ↑ « [Waseda Alumni] korea », sur www.wasedaalumni.jp (consulté le )
- ↑ (ko) « 日와세다大, 신격호ㆍ이동찬ㆍ조석래씨 등 재계인맥 화려 », sur 매일경제, (consulté le )
- ↑ (ko) « 박태준 10주기…1960년대 공장보다 사원주택 먼저 지으며 인재 확보 », sur 매일경제, (consulté le )
- ↑ (ko) « Hail the Father of Business, Lee Byung-chul », sur The Korea IT Times, (consulté le )
- ↑ Bang Jung-hyun, « Hail the Father of Business, Lee Byung-chul » [archive du ], sur The Korea IT Times, (consulté le )
- ↑ Geoffrey Cain, Samsung Rising: The Inside Story of the South Korean Giant That Set Out to Beat Apple and Conquer Tech Paperback, New York, Currency (Crown Publishing Group), (ISBN 978-0593236703)
- 1 2 3 Watkins, Thaer, "The Chaebol of South Korea", Website, downloaded 22 July 2011, « https://web.archive.org/web/20110827070846/http://www.sjsu.edu/faculty/watkins/chaebol.htm »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?),
- ↑ « SAMSUNG FOUNDATION OF CULTURE | SAMSUNG FOUNDATION » [archive du ], sur www.samsungfoundation.org (consulté le )
- ↑ « Ho-Am Byung-chull Lee - HOAM », sur www.hoamfoundation.org (consulté le )
- 1 2 (en) Dongyoup Lee, Samsung Electronics: The Global Inc, LEE Dongyoup, (ISBN 978-89-89664-03-1, lire en ligne)
- ↑ Ho Am Art Museum, "Official Web Site" « https://web.archive.org/web/20110821021933/http://hoam.samsungfoundation.org/eng/info/main.html »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?),