Led Zeppelin III

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Led Zeppelin III est le troisième album du groupe de rock britannique Led Zeppelin, sorti le sur le label Atlantic Records. Il fut enregistré en mai et juin 1970 principalement à la Headley Grange dans le comté d'Hampshire à l'aide du studio mobile des Rolling Stones et à Londres dans les Studios Olympic et Studios Island. Il fut produit par le guitariste du groupe Jimmy Page assisté par les ingénieurs du son Andy Johns et Terry Manning.

Composé en partie dans le cadre bucolique du cottage de Bron-Yr-Aur au Pays de Galles, l'album montre une nouvelle face du groupe, plus mature et largement tournée vers une musique plus folk rock notamment sur la deuxième face de l'album.

Historique[modifier | modifier le code]

Composition[modifier | modifier le code]

De retour d'une tournée éreintante (25 shows en moins d'un mois) aux États-Unis, Jimmy Page et Robert Plant louent le petit cottage de Bron-Yr-Aur dans le parc naturel de Snowdonia aux Pays de Galles. Accompagnés de Maureen et Carmen Jane (âgée de 18 mois), la femme et la fille de Robert et de Charlotte la petite amie de Jimmy, les deux musiciens passent pour la première fois du temps ensemble, hors des enregistrements et des tournées[1]. Le confort est rudimentaire, pas d'électricité, ni d'eau courante, trois roadies, Sandy McGregor, Henry Smith et Clive Coulson s'occupent des repas, du ménage et font que tout se passe au mieux[2].

Le cottage de Bron-Yr-Aur en 2004

Jimmy et Robert passeront près d'un mois à Bron-Yr-Aur, composant de nombreuses nouvelles chansons, "Friends", "That's the Way" et Bron-Y-Aur Stomp qui figureront sur cet album mais aussi, "Over the Hills and Far Away", "The Crunge" qui seront reprises sur l'album Houses of the Holy, "Bron-Yr-Aur" et "Down by the Seaside" pour l'album Physical Graffiti et "Poor Tom" qu'on trouvera sur l'album d'inédits Coda[3]. Le tout sera enregistré sur un petit magnétophone à piles et retravaillé en studio plus tard.

Jimmy Page dira plus tard dans une interview :

« Après avoir tourné intensément pour nos deux premiers albums, nous avions besoin de faire une pause. Nous avons décidé de louer un petit cottage en contraste de la vie en chambres de motel. Cela eu une influence sur le matériel que nous écrivions. La tranquillité de l'endroit donna le ton de l'album, évidemment nous n'avions pas une rangé d'ampli Marshall de 100 watts. Ayant joué sur des guitares acoustiques, étant intéressé par la guitare classique de toute façon et étant dans un cottage sans électricité, il ne restait plus qu'à joué en acoustique[4]. »

Avant de passer du temps à Bron-Yr-Aur, Jimmy Page avait déjà composé "Immigrant Song", "Friends" et "Tangerine", cette dernière chanson datait même de plusieurs années, bien avant la formation de Led Zeppelin[5]. Jimmy avait aussi réarrangé une vieille chanson populaire "The Maid Freed from the Gallows" et était curieux de voir ce qu'elle pouvait donner avec Led Zeppelin. Robert Plant écrira de nouvelle paroles et elle deviendra "Gallows Pole" sur l'album.

Enregistrement[modifier | modifier le code]

Revenu du Pays de Galles, Jimmy et Robert retrouvent John Paul Jones et John Bonham dans un ancien hospice du comté d' Hampshire, la Headley Grange. Le groupe répète d'abord ses nouvelles compositions, puis commence l'enregistrement à l'aide du studio mobile des Rolling Stones. Le groupe ira faire des enregistrements complémentaire à Londres dans les studios Olympic et Island Studios.

C'est principalement les enregistrements de l' Headley Grange qui seront retenus pour l'album, on retrouvera les enregistrements londoniens sur les titres bonus le l'édition Deluxe de 2014 (voir liste des titres). Andy Johns sera l'ingénieur du son pour les enregistrements anglais.

Celebration Day a subi un léger montage. La batterie étant enregistrée, c'est au tour de Jimmy Page de faire sa partie. Mais, au début de l'enregistrement de Page, l'ingénieur du son remarque qu'il n'a pas changé la bande et que le son de la guitare écrase le son de la batterie. Page bricole alors une intro pour réparer la bêtise de l'ingénieur.

Le mixage se fera à Memphis dans les studios Ardent en août 1970 lors de la sixième tournée américaine de Led Zeppelin, l'ingénieur du son en sera Terry Manning.

Jimmy Page produira entièrement le disque et Peter Grant en sera le producteur exécutif.

Pochette[modifier | modifier le code]

La conception de la pochette fut confié à Zacron (Richard Drew), un artiste peintre, graphiste que Jimmy Page avait rencontré au début des années soixante au Kingston College of Arts[6]. C'est Jimmy qui eu l'idée de la roue à images qui tourne en se souvenant des vieux catalogues de jardinage. Il admettra plus tard en 1998 dans une interview donnée au magazine Guitar World, qu'il n'aime pas la pochette.

L'édition originale en vinyl comportait cette roue sur laquelle était imprimé des images diverses et des photos des membres du groupe. Sur le devant de la pochette, il y a différents trous et c'est en tournant la roue que l'on pouvait voir les images qui y étaient imprimés.

En France[7], le disque est d'abord sorti en pochette simple avec la photo des quatre musiciens servant de pochette avant. L'arrière comportant les titres des morceaux surmontés d'un dirigeable. la réédition de 1971 présentera l'album dans sa forme originale avec la roue.

Accueil et critiques[modifier | modifier le code]

Attendu avec impatience après le succès du deuxième album, Led Zeppelin III se classa à la première place des charts américains, canadiens et anglais. Peu avant sa sortie les lecteurs du magazine anglais Melody Maker avaient élu le groupe comme meilleur groupe de l'année, détronant les Beatles qui regnaient en maître sur ce classement depuis 1963.

L'album fut certifié disque d'or dès sa sortie aux États-Unis, les pré-commandes se chiffrant à près d'un million d'exemplaires. Il finira par y être vendu à plus de six millions d'exemplaires.

En France, Led Zeppelin III resta classé 34 semaines en atteignant la 4e place et sera certifié disque de platine (300 000 ex. vendus).

Les critiques à sa sortie furent parfois mitigées. Robert Christgau lui attribua la note de B+ en saluant la prestation vocale de Robert Plant tant sur les titres rock qu'acoustiques[8]. Par contre Lester Bangs du magazine Rolling Stone, n'aima que la chanson "That's the Way", critiquant les titres les plus hard, leur reprochant de se ressembler tous et ne pouvant être écoutés qu'au prix d'immenses efforts[9].

Certaines critiques eurent le don d'énerver Jimmy Page, notamment celles du Melody Maker qui reprochaient à l'album et notamment à la face acoustique de suivre les pas de Crosby, Stills & Nash. Il restera 18 mois sans donner d'interviews et c'est aussi une des conséquences que le quatrième album du groupe n'aura pas de nom[4].

Titres[modifier | modifier le code]

Liste des titres[modifier | modifier le code]

Face A
No Titre Auteur(s) Lieu d'enregistrement[10] Durée
1. Immigrant Song Page, Plant Headley Grange 2:26
2. Friends Page, Plant Headley Grange 3:55
3. Celebration Day Page, Plant, Jones Headley Grange 3:29
4. Since I've Been Loving You Page, Plant, Jones Island Studios 7:25
5. Out On the Tiles Page, Plant, Bonham Olympic Studios 4:04
Face B
No Titre Auteur(s) Lieu d'enregistrement[10] Durée
6. Gallows Pole traditionnel, arr. Page, Plant Headley Grange 4:58
7. Tangerine Page Headley Grange 3:12
8. That's the Way Page, Plant Island Studios 5:38
9. Bron-Y-Aur Stomp Page, Plant, Jones Headley Grange 4:20
10. Hats Off to (Roy) Harper traditionnel, arr. Charles Obscure Olympic Studios 3:41

Deluxe edition bonus disc[modifier | modifier le code]

Titres bonus 2014
No Titre Auteur(s) Lieu et date d'enregistrement[11] Durée
1. The Immigrant Song (Alternate Mix) Page, Plant Olympic Studios 2 - 29 mai 1970 2:25
2. Friends (Track, No Vocal) Page, Plant Olympic Studios 1 - 5 juin 1970 3:43
3. Celebration Day (Alternate Mix) Jones, Page, Plant Olympic Studios 1 - 3 juin 1970 3:18
4. Since I've Been Loving You (Rough Mix of First Recording) Jones, Page, Plant Olympic Studios 1 - 5 juin 1970 7:16
5. Bathroom Sound ("Out On the Tiles") (Track, No Vocal) Bonham, Page, Plant Olympic Studios 2 - 3 juin 1970 4:00
6. Gallows Pole (Rough Mix) Traditional, arr. Page, Plant Island Studios - 5 juillet 1970 5:17
7. That's the Way (Rough Mix with Dulcimer & Backwards Echo) Page, Plant Olympic Studios 2 - 30 mai 1970 5:22
8. Jennings Farm Blues ("Bron-Y-Aur Stomp") (Rough Mix of All Guitar Overdubs That Day) Jones, Page, Plant Olympic Studios 2 - 13 décembre 1970 5:54
9. Key to the Highway/Trouble in Mind (Rough Mix) Big Bill Broonzy, Charlie Segar / Richard M. Jones Olympic Studios 1 - 10 juin 1970 4:05

Titre par titre[modifier | modifier le code]

Jimmy avait trouvé le riff avant de commencer le travail pour ce troisième album, il ne manquait plus que les paroles. Celles-ci furent composées après le concert du 22 juin 1970 à Reykjavik, Robert Plant se sentant inspiré par le pays, écrivit des paroles s'insispirant des vikings et de la mythologie nordique. Bapteme de feu pour ce titre, le festival de Bath, Led Zeppelin ouvre son show avec cette chanson[12] et il en sera de même pour les concerts de 1970 à 1972 avant qu'il ne cède sa place à Rock and Roll et sera joué durant les rappels. C'est un des titres hard rock des plus rapide du répertoire du groupe.

La chanson sera utilisée comme unique single pour promouvoir l'album. Elle atteindra la 16 e place du Billboard Hot 100[13] et sera accompagnée par un titre inédit Hey, Hey, What Can I Do en face B.

Elle sera utilisée comme générique de l'émission de TF1, 50 minutes inside et fera l'objet de nombreuses reprises (Gotthard, Leave Scars, Dread Zeppelin, Infectious Grooves...)

Les paroles de "Friends" ont été écrites pendant le séjour à Bron-Yr-Aur. Rare titre du groupe à comprendre des cordes, Jimmy Page voulait qu'elle sonne dans un style indien, mais finalement c'est John Paul Jones qui écrivit les arrangements de la partition des cordes, mais ne reçut aucun crédit. Elle se termine par un passage de Moog synthétiseur qui la relira à Celebration Day. John Paul Jones joue de la basse avec un bottleneck[14]. Premier titre acoustique de l'album, elle sonne résolument dans un registre West Coast psychédélique. Comparée brièvement avec la chanson de CSNY, "Carry On", l'intro est très ressemblante, elle ne fera pas l'objet de poursuites pour plagiat.

Elle ne fut jouée qu'une seule fois en concert par Led Zeppelin, ce fut le 29 septembre 1971 à Osaka au Japon[15].

Jimmy et Robert réenregistrèrent la chanson avec le Bombay Orchestra lors d'un voyage en Inde en 1972. Cette version comprenait des tablas et des sitars. L'enregistrement ne fut pas sans problèmes, l'orchestre n'arrivant pas à jouer dans le tempo, certains musiciens ayant abusé de la bouteille[16]. On trouve cette version sur la réedition de Coda parue en 2015.

Plus tard en 1994, elle sera réenregistrée pour l'album de Page and Plant, No Quarter: Jimmy Page and Robert Plant Unledded avec l'aide d'un orchestre égyptien et du London Metropolitan Orchestra.

Originellement la chanson devait commencer par une intro de John Bonham mais une erreur d'un technicien qui avait endommagé la bande changea la donne. C'est donc la fin au mellotron de "Friends" qui fut raccordée à l'intro de "Celebration Day"[17].

La chanson est composée de plusieurs riffs de guitares, en partie de guitare électrique et slide. Elle fut composée et développée à l' Headley Grange et est le deuxième titre hard rock de l'album.

Dans une interview Jimmy Page à qui l'on demandait pourquoi le titre est "Celebration Day", ce dernier répondit : "Parce qu'elle dit :"I'm Happy" (je suis content), c'est tout". Robert Plant aurait composé les paroles en pensant à New York, il présenta souvent la chanson lors des concerts en l'appelant "The New-York Song"[14].

Cette chanson donna aussi son nom au CD/DVD enregistré lors de l'unique concert donné par Led Zeppelin en 2007.

Pièce maitresse de l'album, ce long blues de plus de sept minutes fut enregistré en une seule prise aux Island Studios à Londres avec très peu d'overdubs.Jimmy Page répondra à un journaliste qui trouvait que la chanson n'est pas un blues typique:

« Tout dépend comment vous définissez le blues. Tout le monde pense immédiatement aux 12 mesures (12 bar blues) mais je ne pense pas qu'il faille 12 mesures pour avoir cette qualité émotive[18]. »

Cependant le titre fut mis en travail dès l'enregistrement du deuxième album mais fut abandonné au profit de Whole Lotta Love. Le groupe continua à travailler sur le morceaux et le joua pour la première fois en public dès le 9 janvier 1970 au Royal Albert Hall de Londres[19].

Jimmy Page avoua que ce fut le titre le plus dur à enregistrer de l'album, le groupe étant devenu très critique envers lui-même à cette époque. Son solo de guitare nécessita cependant qu'une seule prise. Sur l'enregistrement, John Paul Jones joue de l'orgue et des pédales basse en même temps. Grande performance vocale de Robert Plant sur ce titre qui deviendra un incontournable lors de tournées.

C'est John Bonham qui inspira le riff de ce titre très heavy. Il avait l'habitude après avoir bu un bon coup de chanter et de taper du pied en rythme, la chanson parlait de boire quelques pintes de bières et de se sentir mieux en faisant la tournée des bars[18]. Jimmy remplaça le chant de John par un riff et Robert écrira des paroles plus adéquates pour un public moins averti. En anglais "Out on the Tiles" est une expression fréquemment employé pour "sortir en ville" où faire la "tournée des bars".

Ce titre sera joué quelquefois en public mais son introduction servira le plus souvent au lancement de Black Dog.

Il est à noter que sur l'édition japonaise du single "Immigrant Song", "Out On the Tiles" remplace "Hey, Hey, What can I Do". Ces copies sont devenues des collectors très recherchés[20]. Ce titre figurera aussi comme face B du single "Bron-Y-Aur Stomp" paru aux Pays-Bas[21].

Titrée à son origine, The Maid Freed from the Gallows, cette chanson est considérée "Traditionnal" parce que son auteur est inconnu. C'est Leadbelly qui l'a popularisée sous le titre "Gallis Pole". Mais c'est la version du californien Fred Gerlach qui reteint l'attention de Jimmy Page qui réarrangea complètement la chanson et Robert Plant rajouta un verset[22].

Elle raconte l'histoire d'une jeune fille condamnée à la pendaison, qui implore qu'on vienne la sauver en payant grassement son bourreau. Alors que dans la plupart des versions de cette chanson elle est sauvée, dans celle de Led Zeppelin, le bourreau, malgré avoir touché des pots-de-vin, exécutera quand même la jeune femme.

Sur cette chanson, Jimmy Page joue du banjo (celui de John Paul Jones) bien qu'il n'en a jamais joué, de la guitare acoustique et électrique, John paul joue de la mandoline et de la basse. Le rythme de la chanson va crescendo, technique qui sera employée plus tard pour Stairway to Heaven. Sa rare version en public sera jouée entièrement sur une guitare électrique.

Composée par Jimmy Page, cette chanson date d'avant sa période Yardbirds. Elle lui a été inspiré par sa relation sentimentale avec Jackie DeShannon[23]. Une première version de cette chanson fut enregistrée par les Yarbirds (avec Page) sous le titre de "Knowing That I'm Losing You", Keith Relf écrivant de nouvelles paroles. Elle ne figurera cependant sur aucun album officiel des Yardbirds, mais on peut en trouver une version sur une compilation appelée "Cumular Limit Complete"[24].

La version figurant sur Led Zeppelin III a été réarrangée et la plupart des paroles ont été changé. Jimmy y joue de la pedal steel guitar. Elle fut enregistrée à la Headley Grange et sera jouée quelquefois en public principalement en 1970 -1971 lors du passage acoustique des concerts.

C'est une autre chanson écrite par Jimmy Page et Robert Plant lors de leur séjour au Pays-de-Galles. Après une longue promenade, sur le chemin du retour, les deux musiciens font une pause et, munis d'une guitare sèche et d'un magnétophone portable, composent et enregistrent les premières mesures de la chanson[25].

C'est une des rares chansons de Led Zeppelin sur laquelle John Bonham ne participe pas. Jimmy y joue de la guitare acoustique, du dulcimer, de la pedal steel et de la basse. John Paul Jones joue de la mandoline. Elle sera régulièrement jouée en public, la première fois fut au festival de Bath en juin 1970 sous le nom de "The Boy Nest Door"[12].

Selon Robert Plant lors dans un cours discours pour présenter la chanson sur la tournée de 1994, Scarlet Page la fille de Jimmy Page, fut conçue une demi-heure après que "That's the Way" fut composé.

Elle fera partie de la bande son du film de Cameron Crowe, Presque célèbre.

Comme son nom l'indique, bien qu'il soit mal orthographié sur l'album, cette chanson est un hommage au cottage où Jimmy et Robert passèrent du temps pour écrire le troisième album du groupe. Robert Plant à écrit cette chanson en pensant aux bon moments qu'il passait avec son border collie merle. Ce dernier s'appelait Strider et avait les yeux bleus.

Cette chanson est une nouvelle fois acoustique comme quasiment toute la face deux de l'album. Jimmy joue sur une guitare Martin D-28, John Paul Jones joue sur une basse fretless acoustique cinq cordes. John Bonham joue des castagnettes et des cuillères et de la grosse caisse. Sur scène, John Paul s'accompagne parfois à la contre-basse et John où Jimmy chantent en duo avec Robert.

Une version électrique de la chanson, intitulée "Jennings Farm Blues", fut aussi enregistrée et figure sur la réedition Deluxe de 2014. Elle est entièrement instrumentale.

Ce titre est sorti en single en Italie (face B: Immigrant Song)[26] et aux Pays-Bas (face B: Out On the Tiles]].

À ne pas confondre avec Bron-Yr-Aur un court instrumental qui, composé à la même époque, figure sur Physical Graffiti.

Cette chanson provient d'une jam qu'eurent Robert Plant et Jimmy Page un soir dans le studio. Jimmy joue de la guitare acoustique slide et Robert joue de l'harmonica et chante en faisant passer sa voix à travers l'amplification de l'harmonica[27].

La chanson est considérée "Traditionnal" parce que son auteur est inconnu mais elle semble largement inspirée de la chanson "Shake 'em On Down" du bluesman texan Bukka White[28]. Les arrangements sont signés "Charles Obscure" un pseudonyme de Jimmy Page.

Elle est dédicacée à Roy Harper, un musicien folk anglais très apprécié des deux musiciens.

Charts et certifications[modifier | modifier le code]

Charts album
Pays Durée du
classement
Meilleur
classement
Drapeau de l'Allemagne Allemagne[29] 14 semaines 3e
Drapeau de l'Australie Australie[29] 2 semaines 23e
Drapeau de l'Autriche Autriche[29] 2semaines 24e
Drapeau de la Belgique Belgique (francophone)[29] 28 semaines 11e
Drapeau de la Belgique Belgique (flamande)[29] 19 semaines 17e
Drapeau du Canada Canada[30] 28 semaines 1er
Drapeau du Danemark Danemark[29] 2 semaines 11e
Drapeau de l'Espagne Espagne[29] 4 semaines 19e
Drapeau des États-Unis États-Unis[31] 43 semaines 1er
Drapeau de la Finlande Finlande[29] 6 semaines 7e
Drapeau de la France France[32] 34 semaines 4e
Drapeau de l'Italie Italie[29] 20 semaines 21e
Drapeau de la Norvège Norvège[29] 33 semaines 3e
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande[29] 4 semaines 7e
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas[29] 13 semaines 3e
Drapeau du Portugal Portugal[29] 3 semaines 16e
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni[33] 44 semaines 1er
Drapeau de la Suède Suède[29] 2 semaines 14 e
Drapeau de la Suisse Suisse[29] 4 semaines 20e
Certifications
Pays Ventes Certification Date
Drapeau des États-Unis États-Unis[34] 6 000 000 + 6 x Disque de platine Platine 03/05/1999
Drapeau de l'Allemagne Allemagne[35] 250 000 + Disque d'or Or 1994
Drapeau de l'Argentine Argentine[36] 40 000 + Disque de platine Platine 2003
Drapeau de l'Australie Australie[37] 225 000 + 3 x Disque de platine Platine 2006
Drapeau du Canada Canada[38] 300 000 + 3 x Disque de platine Platine 28/02/2000
Drapeau de la France France[39] 300 000+ Disque de platine Platine 18/10/2001
Drapeau de l'Italie Italie[40] 50 000 + Disque d'or Or 2015
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni[41] 300 000 + Disque de platine Platine 22/07/2013
Drapeau de la Suisse Suisse[42] 25 000+ Disque d'or Or 1993

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en)nightflight.com/bron yr aur/Plant and Page small cottage in snowdonia
  2. (en)http://www.led-zeppelin.org/biographies/64-reference/biographies/associates-bio/1491-sandy-mcgregor
  3. led-zeppelin.org/media-reviews/ the making of their legendary third album
  4. a et b (en)iem.ac.ru/zeppelin/docs/interview with Jimmy Page/page 77
  5. the guardian.com/music/2014/j.page & r.plant-how we made led zeppelin III
  6. (en)zacrn.com/zacron information
  7. http://www.discogs.com/viewimages?release=1221017
  8. (en)robertchristgau.com/comsumer guide album/led zeppelin III
  9. (en)rollingstone.com/music/albumreviews/led zeppelin II
  10. a et b discogs.com/led zeppelin III/2014/CD europe
  11. discogs.com/led zeppelin III/2014/LP USA-Canada
  12. a et b ledzeppelin.com/shows/28-6-1970
  13. billboard .com/led zeppelin/billboard 100
  14. a et b (en)led zeppelin.org/Lz in the media/jimmy page discusses making led zep III
  15. pyzeppelin.free.fr/photos led zeppelin/1971
  16. abc.net.au/tripleJ/music specials/led zeppelin/ligne 29
  17. songfaacts.com/details/celebration day
  18. a et b (en)iem.ac.ru/zeppelin/docs/interview/page 93
  19. (en)songfacts.com/detail/sinve i've been loving you
  20. (en)songfacts.com/details/out on the tiles
  21. discogs.com/led zeppelin/bron-y-aur stomp
  22. (en)songfacts.com/detail/gallows pole
  23. (en)songfacts.com/detail:tangerine
  24. bootlegzone.com/album/the yarbirds/cumular limit complete
  25. (en)songfacts.com/detail/that's the way
  26. Discogs.com/led zeppelin-bron-y-aur stomp
  27. archive.org/web/jimmy page discusses making led zeppelin III
  28. songfacts.com/detail/Hats of to (Roy) Harper
  29. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n et o hitparade.ch/album/led zeppelin III
  30. bac-lac.gc.ca/RPM/searchable database
  31. billboard.com/led zeppelin II/billboard 200
  32. infodisc.fr/détail par artiste/led zeppelin
  33. Officialcharts.com/led zeppelin/albums
  34. RIAA Database/goldplat/search consulté le 8 décembre 2015
  35. Bundesband Musik Industrie consulté le 8 décembre 2015
  36. web.archive.org/web/capif.org/discos de oro y platino/led zeppelin III/buscar consulté le 31 décembre 2015
  37. ARIA.com/accreditations/2006 consulté le 8 décembre 2015
  38. Music Canada.com/gold&platinum/led zeppelin consulté le 8 décembre 2015
  39. Infodisc.fr/certifications consulté le 8 décembre 2015
  40. fimi.it/certificazioni/led zeppelin III consulté le 31 décembre 2015
  41. BPI website/certifiedawards/search consulté le 8 décembre 2015
  42. swisscharts.com/led zeppelin III/edelmetall consulté le 8 décembre 2015