Le ciel peut attendre (film, 1943)

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Le ciel peut attendre et Heaven Can Wait.
Le ciel peut attendre
Titre original Heaven Can Wait
Réalisation Ernst Lubitsch
Scénario Leslie Bush-Fekete (play)
Samson Raphaelson (adaptation)
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Durée 112 min.
Sortie 1943

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le ciel peut attendre (Heaven Can Wait) est un film américain d'Ernst Lubitsch sorti en 1943.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Un homme frappe spontanément à la porte du diable. L’élégant patron des enfers…

Juste après sa mort, Henry Van Cleve, persuadé de mériter le feu éternel, se présente auprès du Diable et sollicite son entrée en enfer. Celui-ci, charmant mais débordé, semble incertain du sort à réserver à son visiteur et prend le temps d’écouter son histoire. Ou plutôt celle des femmes de sa vie. L'homme évoque en effet sa vie bourgeoise, personnage exalté et cabotin, d'une mauvaise foi confondante, s'arrêtant sur les divers écarts à la morale qui ont jalonné son parcours.

Excepté les scènes en enfer, une sorte de grande salle d'attente, toutes les scènes du film se déroulent un jour d'anniversaire du héros.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Légendes : 1er doublage (1946) / 2d doublage (DVD)

Et, parmi les acteurs non crédités :

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Ne pas confondre avec le film homonyme Le ciel peut attendre (Heaven Can Wait) de et avec Warren Beatty en 1978, avec lequel le scénario n'a aucun rapport car étant le remake du Défunt récalcitrant (Here Comes Mr. Jordan) d'Alexander Hall en 1941[1].
  • Henry Van Cleve répond à Satan, qui lui demande comment s'est passé son décès : « Le mieux du monde, j'avais mangé tout ce que les médecins m'avaient interdit. J'ai eu un accès de fièvre et quand je me suis réveillé, tout le monde autour de moi parlait doucement en disant du bien de moi, alors j'ai compris que j'étais mort. »
  • La chanson Heaven Can Wait, sur le disque Somewhere in Time du groupe de heavy metal britannique Iron Maiden, rend hommage au film.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]