Le Vilain

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Le Vilain
Description de l'image Le_Vilain.jpg.
Réalisation Albert Dupontel
Scénario Albert Dupontel
Sociétés de production StudioCanal
Pays de production Drapeau de la France France
Genre Comédie
Durée 1 h 26
Sortie 2009

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Vilain est un film français réalisé par Albert Dupontel en 2008, sorti en 2009.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Un gangster, Sidney Thomas, dit « Le Vilain », est pourchassé après un mauvais coup. Il a alors l'idée d'aller se cacher chez sa mère, une vieille bigote sans intérêt, dont il ne s'est jamais préoccupé durant plus de vingt ans.

Cependant, blessé au bras par une balle, il s'évanouit dans sa chambre. Sa mère découvre alors sa nature de « voyou » depuis l'école et promet devant Dieu de corriger ses erreurs. C'est alors que commence un duel loufoque entre les deux protagonistes, le Vilain voulant tuer sa mère, et elle voulant le forcer à la rédemption. En raison de la présence d'un promoteur immobilier plus ou moins véreux qui veut spolier la vieille dame et ses voisins, les deux protagonistes finiront par s'entendre et se retrouver avant de se séparer de nouveau[1],[2].

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Albert Dupontel, réalisateur et scénariste du film.
  • Réalisation, scénario et dialogues : Albert Dupontel
  • Directeur de photographie : Pierre-Yves Bastards
  • Montage : Christophe Pinel
  • Musique : Christophe Julien, Damien Lazzerini
  • Décors : Cécile Deleu
  • Costumes : Mayssam Bouazza , Oriol Rogues
  • Production : Catherine Bozorgan
  • Sociétés de production : StudioCanal, ABCD Production, France 2 Cinéma
  • Distribution : StudioCanal
  • Budget : 5,14 millions €
  • Pays : Drapeau de la France France
  • Langue : français
  • Format : Couleur - 2.35 : 1 - 35mm - Son : Dolby Digital
  • Genre : comédie
  • Durée : 86 minutes
  • Date de sortie : Drapeau de la France France :

Distribution[modifier | modifier le code]

Catherine Frot, actrice principale du film.

Lieux de tournage[modifier | modifier le code]

Les scènes extérieures du film ont principalement été tournées à dans une cité-jardin de Stains, petite ville de Seine-Saint-Denis, situé au nord de Paris. Il s'agit surtout d'un petit quartier du secteur ouvrier de la ville datant des années 1930 et présentant de petits immeubles et des modestes pavillons. C'est dans l'un d'entre eux situé dans le secteur de l'avenue Paul-Vaillant-Couturier, appartenant à une septuagénaire qu'a été tourné les scènes extérieures de la maison du personnage joué par Catherine Frot. Les scènes intérieurs ont, quant à elles, été reconstitués dans un studio à Arpajon, dans l’Essonne.

Les premières prises de vues ont été effectuées en septembre 2008 sur la cheminée de la chaufferie de ce quartier. Plusieurs scènes d'action, dont une fusillade très spectaculaire, ont été tournées durant la même semaine. Les figurants sont tous des habitants de ce même secteur de Stains. Un grand apéritif de fin de tournage et une projection du film en avant-première ont été programmés dans le quartier[3],[4].

Personnages[modifier | modifier le code]

Pénélope, l'un des principaux personnages du film, est une tortue d'Hermann.
  • L'actrice Catherine Frot a été vieillie délibérément afin qu'elle puisse passer de façon crédible pour la mère du personnage joué par Albert Dupontel.
  • La tortue Pénélope, seul animal capable de retrouver le personnage de Sidney, le vilain, après 25 ans de séparation, a bénéficié d'effets spéciaux (maquettes et effets 3D) afin de répondre aux différentes exigences du scénario (cascades, défenestration)[5].

Accueil et critiques[modifier | modifier le code]

Box office[modifier | modifier le code]

Le film a enregistré 921 581 entrées entre le 25 novembre 2009 et le 3 février 2010[6], dont 208 533 entrées à Paris[7].

Critiques[modifier | modifier le code]

Selon le journaliste et critique de cinéma Thomas Sotinel (sur le site du journal Le Monde), ce film se présente comme « un duel burlesque proche du cartoon » et présente Albert Dupontel (lequel a su trouver la « note juste ») comme une « espèce de Mel Gibson du burlesque », lequel aime « se montrer en grande douleur, passant vite du stade méchant à l'état de benêt victime de sa maladresse ». Il présente également Catherine Frot comme une « exquise vieille dame »[8].

Marie-Noêlle Tranchant dans le figaroscope reconnait en Catherine Frot comme un « atout maître » pour cette nouvelle comédie de Dupontel et trouve ce film très burlesque « qu'on peut trouver parfois lourd, mais qui fait un style »[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]