Le Soleil des voyous

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Le Soleil des voyous
Réalisation Jean Delannoy
Scénario Alphonse Boudard
Jean Delannoy
Acteurs principaux
Sociétés de production Les Films Copernic
Fida Cinematografica
Pays de production Drapeau de la France France
Drapeau de l'Italie Italie
Genre Policier
Durée 100 minutes
Sortie 1967


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Soleil des voyous est un film franco-italien, réalisé par Jean Delannoy, sorti en 1967.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Ancien truand retiré des « affaires », Denis Ferrand (Jean Gabin), dit « Le Fignoleur », coule des jours paisibles avec son épouse Marie-Jeanne (Suzanne Flon) dans une petite ville de l'Eure en Normandie, où l'on ignore tout de son passé. Il y est propriétaire d'un bar, le « Domino », géré par Betty (Margaret Lee), une de ses anciennes maîtresses, beaucoup plus jeune que lui. Il possède aussi une petite auberge, « La Chaumière », et un garage automobile le « Central Garage ».

Un jour, il découvre que l'un des serveurs se livre au trafic de drogue dans son auberge. Furieux, il met immédiatement un terme à l'affaire. Mais la bande qui contrôle le trafic ne l'entend pas de cette oreille. Elle organise une expédition punitive dans son auberge pour le mettre au pas. À sa grande surprise, l'un des hommes de main est Jim Beckley (Robert Stack), un vieil ami américain, ancien soldat de fortune et aventurier, rencontré jadis à Saïgon. Les amis retrouvés mettent en déroute les autres truands. Comprenant que la bande ne laissera pas le félon tranquille, Denis décide de cacher l'Américain chez lui.

Le lendemain, il révèle à l'ami retrouvé son secret : depuis des années, par goût et par nostalgie, il échafaude très minutieusement le cambriolage d'une agence bancaire située juste en face de son bar.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Répliques du film[modifier | modifier le code]

  • « La respectabilité ça se mesure chez le percepteur ».
  • « Je suis comme les vieux chênes, tous les ans une épaisseur de plus ».
  • « L'art c'est comme l'armée, faut pas chercher à comprendre ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]