Le Sacre du printemps

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Le Sacre du printemps
Весна священная
Genre Ballet
Nb. d'actes 2 tableaux
Musique Igor Stravinsky
Chorégraphie Vaslav Nijinski
Durée approximative env. 30 min
Dates de composition 1910-1913
Création
Paris, Théâtre des Champs-Élysées
Interprètes Ballets russes,
Pierre Monteux (dir.)
Versions successives
  • Première édition de 1922 (éd. russe de musique)
  • Version révisée de 1947 (Boosey & Hawkes)
Représentations notables

Le Sacre du printemps (en russe, Весна священная), sous-titré Tableaux de la Russie païenne en deux parties, est un ballet composé par Igor Stravinsky et chorégraphié originellement par Vaslav Nijinski pour les Ballets russes de Serge de Diaghilev.

Sa création au théâtre des Champs-Élysées à Paris, le a provoqué un scandale artistique. Dans le Sacre, Stravinsky approfondit les éléments déjà expérimentés avec ses deux premiers ballets, L'Oiseau de feu et Petrouchka, soit le rythme et l'harmonie. L'un est constitué d'un dynamisme sans précédent, alors que l'autre repose en partie sur l'utilisation d'agrégats sonores. On considère aujourd'hui la partition de Stravinsky comme une des œuvres les plus importantes du XXe siècle qui a inspiré de nombreux chorégraphes tels que Maurice Béjart, Pina Bausch, Jean-Claude Gallotta, Angelin Preljocaj, Martha Graham, Uwe Scholz ou Emanuel Gat, qui en donneront leurs propres versions.

Historique

La composition

L'idée du Sacre du printemps vint à Stravinsky en 1910, alors qu'il travaillait encore sur L'Oiseau de feu. « J'entrevis dans mon imagination le spectacle d'un grand rite sacral païen : les vieux sages, assis en cercle, et observant la danse à la mort d'une jeune fille, qu'ils sacrifient pour leur rendre propice le dieu du printemps[1] », écrit le compositeur dans ses Chroniques. Aussitôt, il en parla à son ami Nicolas Roerich, peintre et spécialiste de l'antiquité slave. Mis au courant, Diaghilev décide que l'argument sera élaboré par Roerich et Stravinsky. Quoique les grandes lignes de l'argument aient été écrites au cours de l'été 1910, il ne prendra sa forme définitive qu'un an plus tard.

Le Sacre devait originalement être joué durant la saison de 1912 des Ballets russes, Stravinsky a presque complété le premier tableau en décembre 1911. Cependant, un retard dans la préparation de L'Après-midi d'un faune voit le Sacre reporté à la saison suivante. Le compositeur peut donc travailler sans hâte à son ballet. Il termine la composition le 17 novembre 1912 à Clarens et l'orchestration finale est datée du 8 mars 1913[2].

Le scandale de la création

L'œuvre a été créée par les Ballets russes de Diaghilev le au Théâtre des Champs-Élysées à Paris, avec Pierre Monteux à la direction de l'orchestre. La chorégraphie de Vaslav Nijinski, tout comme la musique d'Igor Stravinsky, plaçant le rythme comme élément principal de l'œuvre, provoquèrent un chahut qui est resté célèbre, ses détracteurs qualifiant l'œuvre de « Massacre du printemps »[3]. Toutefois, la veille, la générale s'était déroulée dans le calme, en présence de Claude Debussy, de Maurice Ravel et de nombreux autres intellectuels, ainsi que de la presse parisienne. Le compositeur décrit ainsi la représentation dans ses Chroniques de ma vie : « [J'ai] quitté la salle dès les premières mesures du prélude, qui tout de suite soulevèrent des rires et des moqueries. J'en fus révolté. Ces manifestations, d'abord isolées, devinrent bientôt générales et, provoquant d'autre part des contre-manifestations, se transformèrent très vite en un vacarme épouvantable[1]. » À ce moment, Nijinski, qui était en coulisses, debout sur une chaise, criait les indications aux danseurs qui n'entendaient plus l'orchestre. De son côté, Diaghilev ordonnait aux électriciens d'allumer et d'éteindre les lumières en alternance pour tenter de calmer l'assistance.

Le compositeur est par ailleurs très critique vis-à-vis du danseur et chorégraphe, tel qu'il l'écrit dans ses Chroniques en 1935 : « L'impression générale que j'ai eue alors et que je garde jusqu'à présent de cette chorégraphie, c'est l'inconscience avec laquelle elle a été faite par Nijinski. On y voyait nettement son incapacité de s'assimiler et de s'approprier les idées révolutionnaires qui constituaient le credo de Diaghilev, et qui lui étaient obstinément et laborieusement inculquées par celui-ci. On discernait dans cette chorégraphie plutôt un très pénible effort sans aboutissement qu'une réalisation plastique, simple et naturelle, découlant des commandements de la musique[1]. » Cependant, sur le vif, Stravinsky avait approuvé la chorégraphie de Nijinski, écrivant au compositeur Maximilien Steinberg le 3 juillet 1913 : « La chorégraphie de Nijinski était incomparable ; à l'exception de quelques endroits, tout était comme je le voulais[4]. »

La glorification

Quelques jours après la première représentation du Sacre, Stravinsky tombe malade et passe six semaines dans une maison de santé à Neuilly-sur-Seine. Pendant ce temps, le Sacre est accueilli ni scandaleusement, ni glorieusement, à sa première audition londonienne, le 11 juillet, suivies de trois autres la même année, avant que Serge Diaghilev ne retire cette pièce du répertoire des Ballets russes, au motif qu'elle ne rencontrait pas la faveur du public[5]. Ce n'est que l'année suivante, en avril 1914, que le compositeur connaîtra le triomphe. Après une audition en concert à Paris, le musicien est porté dans les rues à bout de bras par ses admirateurs.

Argument

Le Sacre du printemps ne comprend pas d'intrigue. « C'est une série de cérémonies de l'ancienne Russie », précise le compositeur en interview le 13 février 1913[6].

Voici les notes de programme que les spectateurs avaient entre leurs mains lors de la première représentation, le 29 mai 1913 :

« Premier tableau : L'Adoration de la terre

Printemps. La terre est couverte de fleurs. La terre est couverte d'herbe. Une grande joie règne sur la terre. Les hommes se livrent à la danse et interrogent l'avenir selon les rites. L'Aïeul de tous les sages prend part lui-même à la glorification du Printemps. On l'amène pour l'unir à la terre abondante et superbe. Chacun piétine la terre avec extase.

Deuxième tableau : Le Sacrifice

Après le jour, après minuit. Sur les collines sont les pierres consacrées. Les adolescentes mènent les jeux mythiques et cherchent la grande voie. On glorifie, on acclame Celle qui fut désignée pour être livrée aux Dieux. On appelle les Aïeux, témoins vénérés. Et les sages aïeux des hommes contemplent le sacrifice. C'est ainsi qu'on sacrifie à Iarilo, le magnifique, le flamboyant[7] [dans la mythologie slave, Iarilo est le dieu de la nature]. »

Chacun des deux grands tableaux débute par une introduction et comprend un certain nombre de danses menant à la Danse de la terre ou à la Danse sacrale. Voici les titres donnés à chacune des danses du Sacre du printemps :

  • Premier tableau : L'adoration de la terre
  1. Introduction (Lento - Più mosso - Tempo I)
  2. Augures printaniers — Danses des adolescentes (Tempo giusto)
  3. Jeu du rapt (presto)
  4. Rondes printanières (Tranquillo - Sostenuto e pesante - Vivo - Tempo I)
  5. Jeu des cités rivales (Molto Allegro)
  6. Cortège du Sage (Molto Allegro)
  7. L'Adoration de la Terre (Le Sage) (Lento)
  8. Danse de la terre (prestissimo)
  • Second tableau : Le sacrifice
  1. Introduction (Largo)
  2. Cercles mystérieux des adolescentes (Andante con moto - Più mosso - Tempo I)
  3. Glorification de l'élue (Vivo)
  4. Évocation des ancêtres (Lento)
  5. Action rituelle des ancêtres (Lento)
  6. Danse sacrale (Allegro Moderato, croche=126)
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Analyse

Description générale

Œuvre de rupture, contrairement aux précédents compositeurs russes qui acceptaient les techniques symphoniques allemandes, Stravinsky pour son Sacre du printemps a utilisé des méthodes complètement « antisymphoniques », avec des éléments non développés. Des blocs de contraste séparés sont juxtaposés comme une mosaïque, et les mouvements accumulent des lignes individuelles et des images rythmiques pour générer un crescendo de son et d'activité. Chacune des deux parties commence par une musique lente et calme, puis finit par une explosion. Les rythmes sont soit répétitifs, sur des ostinatos statiques, soit très dynamiques, avec des accents sans cesse déplacés (à tel point que le compositeur lui-même savait jouer la Danse sacrale mais ne savait pas la retranscrire[réf. nécessaire]).

De plus, bien qu'il ait dit n'en avoir utilisé qu'une seule pour toute l’œuvre (la mélodie d'ouverture du basson, lituanienne), il a transformé une douzaine de mélodies slaves provenant des anciennes festivités pour Le Sacre du printemps. Certaines d'entre elles étaient d'ailleurs éditées par son professeur, Rimsky-Korsakov. Aucune n'est à l'état brut, mais transformée. La manière avec laquelle il a basé sa musique complexe sur de tels matériaux bruts est une manifestation extrême de la tradition nationale de laquelle il est issu[réf. nécessaire].

Orchestration

Le ballet est écrit pour un orchestre symphonique exceptionnellement grand. Les partitions des instruments à cordes sont souvent subdivisées en deux, trois, voire quatre parties différentes. Chaque pupitre de bois a cinq exécutants, certains jouant deux instruments, voire trois comme la deuxième clarinette basse (clarinette en la, clarinette en si♭ et clarinette basse). Les cuivres ne sont pas en reste avec des instruments exceptionnels comme la trompette basse en mi♭ ou les tubas ténors joués par les septième et huitième cors. La section de percussion est la plus importante mobilisée pour un ballet. Stravinsky produit une grande variété de timbres de cet ensemble, commençant le ballet par un solo de basson nonchalant et finissant par une danse frénétique jouée en tutti orchestral sur une structure métrique brisée en mesures à 1/8, 2/8, 2/16, 3/16 et 5/16. Il semblerait qu'à l'origine, ce solo de basson médium aigu pour l'instrument ait été composé pour un cor anglais ; ce n'est que lors d'une répétition, quand un bassoniste s'amusa à jouer ce thème que Stravinsky le transposa pour le basson.[réf. nécessaire]

Cette mélodie au basson reste toutefois d'une exécution périlleuse, dans le registre extrême-aigu, et il est fréquemment exigé lors des concours d'admission de futurs bassonistes dans les grands orchestres.

Instrumentation du Sacre du printemps
Cordes
premiers violons, seconds violons, altos,

violoncelles, contrebasses

Bois
1 piccolo, 3 flûtes, la troisième jouant le deuxième piccolo, 1 flûte alto,

4 hautbois, le quatrième jouant le deuxième cor anglais, 1 cor anglais,

1 petite clarinette en ré et en mi♭, 3 clarinettes si♭ et en la,

la troisième jouant la deuxième clarinette basse, 1 clarinette basse si♭,

4 bassons, le quatrième jouant le deuxième contrebasson, 1 contrebasson,

Cuivres
8 cors, le septième et le huitième jouant les tubas ténors si♭

1 petite trompette en ré,

4 trompettes en ut, la quatrième jouant la trompette basse en mi♭

3 trombones, 2 tubas basses

Percussions
5 timbales, jouées par deux musiciens,

grosse caisse, tam-tam, triangle,

tambour de basque, güiro,

cymbales antiques en la♭ et si♭

Manuscrits et éditions imprimées de la partition

Manuscrits :

  • 1910-1913 : recueil d'esquisses de 168 pages, publié en 1969.
  • 1913 : réduction pour piano à quatre mains.
  • 1913 : manuscrit autographe complet de la partition pour orchestre de 49 feuillets recto-verso.
  • 1919 : transcription pour pianola.
  • 1922 : matériel d'orchestre corrigé.

Éditions imprimées :

  • 1922 : première impression, édition russe de Musique.
  • 1929 : réimpression F.H. Schneider, édition russe de Musique.
  • 1947 : partition révisée, édition Boosey & Hawkes.
  • 1965 : publication soviétique, édition musicale de l'état soviétique. (Издательство: «Музыка», Москва, 1965)
  • 1967 : nouvelle publication de l'édition Boosey & Hawkes de 1947 (avec corrections).

Les interprètes marquants

  • Ernest Ansermet était un proche ami du compositeur, il collabora avec lui, à la préparation et aux corrections de la partition originale de 1913 en vue de sa première impression de 1922 et sa réimpression de 1929, il avait aussi réalisé une copie manuscrite et corrigée du matériel d'orchestre de 1913[8].
  • Igor Markevitch vit ses deux enregistrements (1951 et 1959) primés par l'Académie du disque. Son interprétation insistait sur le caractère chorégraphique de l'œuvre.
  • Pierre Boulez voit lui aussi son premier enregistrement capté en 1963 au Théâtre des Champs-Élysées, pour le cinquantenaire de la création, récompensé par l'Académie du disque. Un journal américain avait demandé à Stravinsky de comparer trois versions du Sacre : celles de Karajan, de Bernstein et de Boulez. Celle de Boulez remporta l'adhésion du compositeur[9].

Les chorégraphies

De nombreux chorégraphes du XXe siècle, à commencer par Nijinski en 1913, ont chorégraphié Le Sacre du printemps. On peut citer : Mary Wigman, Maurice Béjart (1959), Pina Bausch (1975), Paul Taylor (1980), Martha Graham (1984), Mats Ek (1984), Jorge Lefebre (1988), Marie Chouinard (1993), Angelin Preljocaj (2001), Régis Obadia (2003), Doug Varone (2003), Emmanuel Gat (2004), Heddy Maalem (2004), Xavier Le Roy (2007), Marguerite Donlon (2008), Ginette Laurin (2011), Jean-Claude Gallotta (2011), Sasha Waltz (2013).

Salut des danseurs du Tanztheater Wuppertal à la fin d'une représentation du Sacre en 2009.
  • C’est en 1975 que Pina Bausch en a donné sa version, un an avant de fonder le Tanztheater Wuppertal. Le Sacre, selon elle, oppose danseurs et danseuses sur une scène couverte de tourbe. Les planches deviennent le lieu d’âpres combats qui font s’épuiser les êtres humains jusqu’au moment du sacrifice, selon le rite païen[11].
  • En 1987, Robert Joffrey, alors directeur du Joffrey Ballet de Chicago en collaboration avec la chorégraphe et historienne de la danse américaine Millicent Hodson et l'historien de l'art anglais, Kenneth Archer, entreprirent des recherches afin de reconstituer le Sacre dans sa version originale. Nijinski n'ayant pas noté sa chorégraphie, le travail de Hodson et Archer s'appuya sur les sources comme dessins, photographies, témoignages, partition annotée de Stravinski, une autre annotée par Marie Rambert, assistante de Nijinski à la création du Sacre en 1913, indiquant certains mouvements etc. Les droits d'auteur sur cette version du Sacré que les deux historiens ensuite percevaient ont fait objet de vive contestation, pendant de nombreuses années, de la part de Tamara Nijinski, la fille du célèbre chorégraphe et de son neveu Vaslav Markevitch[12][13]. Un accord entre les deux parties semblait être trouvé en 2013 seulement, quand Tamara Nijinski a assisté au célèbre ballet pour la première fois au Théâtre des Champs-Élysées, pour la commémoration du centenaire de sa création par les Ballets Russes de Diaghilev, alors qu'elle a toujours refusé de s'y rendre auparavant pour ne pas cautionner "une spoliation"[14].
  • Emanuel Gat crée une version originale du Sacre en 2004 en proposant une chorégraphie basée sur des pas extrêmement rapides de salsa dansée par deux hommes menant trois femmes dans une ambiance de bacchanales endiablées. Cette chorégraphie du Sacre du printemps a remporté un Bessie Award à New York en 2007.
  • Heddy Maalem compose son sacre[15] en 2004 pour quatorze danseurs d'Afrique de l'Ouest en collaboration avec Benoît Dervaux pour la création vidéo. Suivront une tournée internationale, de 2004 à 2011, et une adaptation pour la Shichuan Dance Company de Chine en octobre 2010.
La troupe de Jean-Claude Gallotta en avril 2012, à l'issue d'une représentation du Sacre.
  • Créée en 2011, la version de Jean-Claude Gallotta est donnée pour sa première à la MC2 de Grenoble le . Dans cette version pour douze danseurs il n'y a pas d’« Élue », ou du moins pas d'élue unique, glorifiée puis sacrifiée. En effet chaque interprète féminine sera « éligible » tour à tour[16].

L'adaptation dans Fantasia de Walt Disney

Walt Disney choisit le Sacre pour son long métrage d'animation Fantasia qui présentait plusieurs séquences animées mise en musique d'après des chefs-d'œuvre de la musique classique. Le Sacre se situait entre L'Apprenti sorcier et La Symphonie Pastorale et mettait en scène l'apparition de la vie sur terre jusqu'aux dinosaures.

L'utilisation de la musique fut à l'origine d'un contentieux entre Stravinsky et Disney. Celui-ci lui offrit 5 000 dollars pour son autorisation, mais en l'ayant prévenu que même sans son accord il reprendrait l'œuvre car en 1939 le Sacre composé en Russie avant la Révolution russe n'était pas protégé par les droits d'auteurs aux États-Unis.

Stravinsky, à la vue du résultat, ne fut pas satisfait du traitement de la musique écourtée et arrangée par Leopold Stokowski[17].

Discographie

Principales interprétations par :

Bibliographie

Notes et références

  1. a, b et c Chroniques de ma vie
  2. André Boucourechliev date l'orchestration finale du 8 mars 1913, alors que Robert Craft la date du 4 avril.
  3. François Porcile, La belle époque de la musique française 1870-1940, Fayard,‎ 1999, 470 p. (ISBN 978-2213603223), p. 99
  4. Notes de Robert Craft pour le livret du disque Naxos 8.557508.
  5. http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/05/27/une-lettre-de-tamara-nijinski_3418210_3246.html
  6. Interview au Daily Mail du 13 février 1913, dans Stravinsky in Pictures and Documents.
  7. Boucourechliev, p. 79-80.
  8. Louis Cyr, « Le Sacre du Printemps, petite histoire d'une grande partition », in Stravinsky, études et témoignages, pp 91-147.
  9. Dictionnaire des disques et des compacts, Diapason, p. 1220.
  10. Voir un extrait de la version de Maurice Béjart.
  11. Voir un extrait de la version de Pina Bausch.
  12. http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/05/27/une-lettre-de-tamara-nijinski_3418210_3246.html
  13. http://www.leparisien.fr/flash-actualite-culture/le-deuxieme-scandale-du-sacre-du-printemps-celui-des-droits-d-auteur-28-05-2013-2843787.php
  14. http://www.lefigaro.fr/culture/2013/05/29/03004-20130529ARTFIG00451-foire-d-empoigne-autour-du-sacre-du-printemps.php
  15. Site officiel de la compagnie d'Heddy Maalem.
  16. Voir un extrait de la version de Jean-Claude Gallotta.
  17. A. Boucourechliev, Igor Stravinsky p. 269

Lien externe