Le Rêve Botticelli

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Le Rêve Botticelli est un roman historique de l'écrivaine Sophie Chauveau, deuxième volume de sa trilogie consacrée à la vie de Florence pendant la Renaissance italienne.

Présentation[modifier | modifier le code]

Sous le règne de Laurent le Magnifique, Florence la capitale toscane connaît un extraordinaire renouveau qui ne survivra guère à la mort du Magnifique. Sophie Chauveau nous entraîne dans la vie de Florence à travers celle des peintres qui ont marqué son apogée.

Le plus doué des élèves de Fra Filippo Lippi, un certain Alessandro Filipepi qu'on surnomme depuis son enfance « Botticelli » à cause du surnom donné à sa famille (petits tonneaux), va propulser Florence au sommet de l'art pictural de la Renaissance. Avec son équipe de Florentins, il sera maître d'œuvre de la Chapelle Sixtine et un créateur de génie avec en particulier sa peinture Le Printemps. Il poursuivra son œuvre même pendant l'époque terrible où sévit Savonarole et ses adeptes.

Il regrette le départ de Léonard de Vinci, son exil volontaire à Milan, même si leur relation est conflictuelle, faite de rivalité et d'amitié. Adulé de son vivant et vite oublié par sa petite patrie, puis oublié de tous, il reste le symbole de l'apogée de la Renaissance florentine.

Résumé et contenu[modifier | modifier le code]

C'est d'abord l'histoire d'une amitié, même si elle est difficile entre deux épisodes de deux rivaux illustres : Sandro Botticelli et Léonard de Vinci. Nul n'est prophète en son pays et ce dernier va quitter Florence pour le Milan de Ludovic le More en 1478. Après la Conjuration des Pazzi, la paix avec le pape Sixte IV passe par un « prêt » des grands artistes florentins au Vatican : Botticelli bien sûr, mais aussi Domenico Ghirlandaio, Cosimo Rosselli, Filippino Lippi, Le Pérugin, Luca Signorelli, Antonio Pollaiolo et Fra Angelico. Ils vont en particulier décorer la capella magna, celle qu'on appellera bientôt la Chapelle Sixtine.

À Sandro Botticelli sont dévolus deux épisodes de la vie de Moïse et une Tentation de Christ selon saint Luc. Sa réalisation est un travail d'esclave tant les délais sont de taille réduite. Mais ils y parviendront enfin en 1480. De retour à Florence, ils rencontreront les mêmes difficultés et seuls Ghirlandaio et Fra Diamante finiront le travail.

La trilogie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]