Le Poët-Célard

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Le Poët-Célard
Le Poët-Célard
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Drôme
Maire
Mandat
Jean-Luc Bouchet
2020-2026
Code postal 26460
Code commune 26241
Démographie
Gentilé Poëterots, Poëterotes
Population
municipale
132 hab. (2019 en augmentation de 10 % par rapport à 2013)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 36′ 10″ nord, 5° 06′ 16″ est
Altitude Min. 351 m
Max. 744 m
Superficie 8,34 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Dieulefit
Législatives Troisième circonscription
Canton de Bourdeaux (avant mars 2015)
Localisation
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Le Poët-Célard
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Le Poët-Célard

Le Poët-Célard est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le Poët-Célard est situé à 12 km au nord de Dieulefit, à 24 km au sud-est de Crest et à 4 km au nord de Bourdeaux (chef-lieu de canton).

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers :

  • Col de Pasqualin[1] ;
  • Rochers du Coulaire[1] ;
  • Serre de Pequimbert[1] ;
  • Serre de Tourasson[1].

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par les cours d'eau suivants[1] :

  • la Rimandoule (source)
  • le Roubion ;
  • Ravin de Cheyssas ;
  • Ravin de Ferréol ;
  • Ravin des Gardons ;
  • Ravin de Valence ;
  • Ruisseau de Lovier ;
  • Ruisseau des Vinces.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Poët-Célard est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

La commune est en outre hors attraction des villes[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (60,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (50,7 %), forêts (39,8 %), prairies (9,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le Poët-Célard est une commune de moyenne montagne.

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Bellevue
  • Bois de Vache
  • Bois Sec
  • Boudonne
  • Bouvat
  • Château Saint-André
  • la Grangeonne
  • la Rusticotte
  • le Chacourt
  • le Coulaire
  • le Jas
  • les Auches
  • le Savel
  • les Bertrands
  • les Buissonnières
  • les Fonteigneux
  • les Gardons
  • les Goix
  • les Ingarands
  • les Magnats
  • les Marelles
  • les Prades
  • les Prés
  • le Violonnaire
  • Lombard et Peureux
  • Lovier
  • Maison Olivier
  • Morgand
  • Notre-Dame
  • Roubion
  • Serre du Veau
  • Sotte Minode
  • Sous la Roche
  • Tourasson
  • Vache

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[8] :

  • 1315 : Poyetum Seylar (archives de la Drôme, E 454).
  • 1324 : castrum de Pogeto Selarii (Duchesnes, Comtes de Valentinois, 29).
  • 1333 : Poietum Selare (Gall. christ., XVI, 130).
  • 1347 : castrum Pogeti Ceylare (archives de la Drôme, E 803).
  • 1376 : dominus Podii Selaris (cartulaire de Montélimar, 68).
  • 1391 : Le Puy Sala (choix de documents, 214).
  • 1449 : mention de la paroisse : capella Podii Celaris (pouillé hist.).
  • 1498 : Pouet Salard (inventaire de la chambre des comptes).
  • 1509 : mention de l'église paroissiale Sainte-Foi : ecclesia parrochialis Sancte Fidis loci Pogeti Salarii (visites épiscopales).
  • 1529 : Lou Pouet Cellard (archives hosp. de Crest, B 11).
  • 1583 : Le Poit Cellard (Chabeul, notaire à Crest).
  • 1644 : Poët Scelard (visites épiscopales).
  • 1648 : Pouet en Dyois (archives de Vaunaveys).
  • 1891 : Le Poët-Célard, commune du canton de Bourdeaux.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Poët signifie « hauteur » (comme puy)[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[8] :

  • Au point de vue féodal, le Poët-Célard était une terre des Bérenger de Bourdeaux.
  • 1279 : elle passe aux comtes de Valentinois.
  • 1327 : donnée aux Saint-Martin.
  • Avant 1363 : passe (par héritage) aux Liotard.
  • 1376 : une moitié est vendue aux Aygaterie.
  • L'autre moitié est léguée aux (d')Usson ou Montclar.
  • 1415 : les comtes de Valentinois recouvrent la part des Liotard
  • 1417 : les comtes de Valentinois recouvrent la part des Usson.
  • Toute la terre est vendue aux Clermont-Montoison.
  • Passe à Lancelot, bâtard de Poitiers.
  • Passe au Marcel.
  • 1464 : passe (par mariage) aux Blaïn, derniers seigneurs.

Le château figure parmi les places prises par le capitaine huguenot Montbrun en 1574 et Lesdiguières y établit une garnison de trente hommes en 1626[réf. nécessaire].

Avant 1790, le Poët-Célard était une communauté de l'élection de Montélimar et de la subdélégation et sénéchaussée de Crest.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die dont l'église était dédiée à sainte Foi et dont les dîmes appartenaient au curé, par abandon du prieur de Bourdeaux[8].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune fait partie du canton de Bourdeaux[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

mairie du Poët Célard.

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 ?    
1888 1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 ?    
1904 1908 ?    
1908 1912 ?    
1912 1919 ?    
1919 1925 ?    
1925 1929 ?    
1929 1935 ?    
1935 1945 ?    
1945 1947 ?    
1947 1953 ?    
1953 1959 ?    
1959 1965 ?    
1965 1971 ?    
1971 1977 ?    
1977 1983 Louis Bompard PS  
1983 1989 ?    
1989 1995 ?    
1995 2001 ?    
2001 2008 Jean-Louis Hilaire DVG agriculteur (retraité)
2008 2014 Jean-Louis Hilaire   maire sortant
2014 2020 Jean-Louis Hilaire   maire sortant
2020 En cours
(au 2 mai 2021)
Jean-Luc Bouchet[10][source insuffisante]    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[12].

En 2019, la commune comptait 132 habitants[Note 2], en augmentation de 10 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,46 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
313326327361345346336336364
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
368381394377370389377329292
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
294284276239242213212200160
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
176162150137142145128120126
2019 - - - - - - - -
132--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête votive : le dernier dimanche de juillet[9].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : pâturages (ovins, caprins), cultures fourragères[9].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges du château ruiné : tour[9].
  • Château médiéval restauré au XVIe et XVIIe siècles, abandonné au XVIIe siècle, restauré à nouveau au XIXe siècle[réf. nécessaire].
Les Blaïn abandonnent le château au XVIIIe siècle car ils lui préfèrent le château Saint-André, mieux placé et plus confortable. Entièrement restauré, il abrite aujourd'hui un hébergement d'étape, une salle de réception et sa chapelle est maintenant un lieu d'exposition[réf. nécessaire].
  • Château Saint-André (XVe et XVIe siècles) : façades et toitures (IMH) : c'est une maison forte médiévale remaniée au XVIe siècle[réf. nécessaire].
  • Maisons anciennes[9].
  • Église Sainte-Foy du Poët-Célard, catholique de style classique[9].
  • Ancienne église Sainte-Foy du Poët-Célard.
  • Temple protestant[9].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Le Poët-Célard possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.


Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f https://www.geoportail.gouv.fr/
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 278 (Le Poët-Célard).
  9. a b c d e f g et h Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Le Poët-Célard.
  10. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.