Le Pègue

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Le Pègue
Le Pègue
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes Enclave des Papes-Pays de Grignan
Maire
Mandat
Guy Vial
2020-2026
Code postal 26770
Code commune 26226
Démographie
Gentilé Le Pèguois, Le Pèguoises
Population
municipale
366 hab. (2018 en diminution de 3,17 % par rapport à 2013)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 25′ 49″ nord, 5° 03′ 02″ est
Altitude Min. 348 m
Max. 1 323 m
Superficie 11,12 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Valréas
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Grignan
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Le Pègue

Le Pègue est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Pèguois et les Pèguoises.

Le village est connu pour son oppidum Saint-Marcel qui dévoile une occupation importante au premier Âge du Fer (Civilisation de Hallstatt). La découverte notamment de céramiques peintes à pâte claire (aussi appelées céramique pseudo-ionienne) a fait la célébrité du Pègue.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune du Pègue est situé à 8 km au nord-est de Valréas (Vaucluse), à 12 km au nord-ouest de Nyons (sous préfecture) et à 14 km à l'est de Grignan (chef-lieu du canton).

Rose des vents Roche-Saint-Secret-Béconne Montjoux Teyssières Rose des vents
Montbrison-sur-Lez N Rousset-les-Vignes
O    Le Pègue    E
S
Rousset-les-Vignes Rousset-les-Vignes Rousset-les-Vignes

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

  • Situé à 399 mètre d'altitude, Le Pègue est bâti au pied de la Lance (1 340 mètres).
  • Vallons du Pègue et du Merdari[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par :

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat du Pègue est méditerranéen à influence semi-continentale. Il est marqué par un important ensoleillement, d'environ 2500 heures par an, avec de belles journées ensoleillées hivernales mais froides, par des précipitations assez abondantes et réparties surtout au printemps et à l'automne. Il y a deux saisons sèches: l'hiver et l'été. Le mistral souffle assez fréquemment, parfois fort. Il augmente beaucoup la sensation de froid ressenti en hiver. Le brouillard y est exceptionnel. Le nombre de jours de gel annuel est assez limité et en général faible, mais des gelées exceptionnellement fortes peuvent survenir, la neige est un phénomène survenant chaque hiver en plus ou moins grande quantité[réf. nécessaire].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Pègue est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valréas dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (74,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (74,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (66,4 %), zones agricoles hétérogènes (15,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,1 %), cultures permanentes (6,9 %), zones urbanisées (2,7 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,1 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le Pègue, village perché.

Le bourg est un village perché.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

En plus du village, la commune comporte deux hameaux : le Célas et les Rabassières.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[11] :

  • 1165 : castrum de Opigho (cartulaire de Die, 20).
  • 1178 : castrum de Opegue (cartulaire de Die, 5).
  • 1214 : castrum Opigii (inventaire des dauphins, 251).
  • 1324 : Oppegue (Duchesne, Comtes de Valentinois, 29).
  • 1332 : castrum Uppeguae (Duchesne, Comtes de Valentinois, 29).
  • (non daté) : Oupigium (Long, notaire à Grignan).
  • XIVe siècle : mention du prieuré : prioratus de Opegue (pouillé de Die).
  • 1449 : mention du prieuré : prioratus de Opigho (pouillé hist.).
  • 1450 : mention de la paroisse : cura de Opegio (Rev. de l'évêché de Die).
  • 1509 : mention de l'église Saint-Marcel ou Saint-Mayne : ecclesia Sancti Marcelli Opegii (visites épiscopales).
  • 1529 : mention de l'église Saint-Marcel ou Saint-Mayne : Sainct Mène du Pègue (visites épiscopales).
  • 1637 : La Paigue (Lacroix, L'arrondissement de Montélimar, VI, 151).
  • XVIIe siècle : mention du prieuré : le prioré de Nostre-Dame d'Authon et Saint Mayne du Pègue (archives de la Drôme, fonds du chapitre de Crest).
  • 1891 : Le Pègue, commune du canton de Grignan.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Néolithique[modifier | modifier le code]

Le Néolithique est marqué par les débuts de la sédentarisation, de l'élevage et de la culture des céréales.

Au Pègue, sur la colline Saint-Marcel et dans la plaine, de nombreux objets confirment la présence humaine : pierres taillées, pierre polies en forme de haches ou de polissoirs, objets en silex (pointes de flèches, grattoirs, lames de faucilles) ainsi que des tessons de céramique primitive en colombin . Certains objets confirment l'existence d'échanges avec d'autres régions : meules en basalte, serpentine, cristal de roche[réf. nécessaire].

Âge du Bronze[modifier | modifier le code]

Le Pègue est un carrefour d'échange entre différents peuples grâce à deux voies protohistoriques, l'une est appelée la route de l'étain, la seconde va d'ouest en est[réf. nécessaire].

On a retrouvé sur la colline Saint-Marcel les vestiges d'un habitat datant de la fin de l'L'Âge de bronze (XIIIe siècle au VIIe siècle avant notre ère). Les bracelets en bronze et les céramiques sont typiques de la Civilisation des champs d'urnes[réf. nécessaire].

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Le Premier Âge du Fer (Hallstatt)[modifier | modifier le code]

Les Celtes de la (civilisation de Hallstatt) s'installent dans la région.
Vers 530 avant notre ère, trois terrasses sont aménagées sur la colline Saint-Marcel. Le Pègue est connu pour cet oppidum protohistorique[réf. nécessaire].

Les liens entre la population indigène et les Grecs de Massalia (Marseille) sont confirmés par la découverte de certains objets et céramiques. Les marchands de Marseille (fondée vers 600 avant notre ère) remontent vers le nord pour y faire du commerce. Certains ont pu s'installer sur l'oppidum. Grâce aux techniques grecques, se développe une importante production de céramiques peintes à pâte claire appelées céramique pseudo-ionienne[réf. nécessaire].

Les productions d'œnochoés, de vases à vin, de coupes à lèvre, ainsi que les amphores découvertes au Pègue, laissent supposer une consommation régionale de vin entre le milieu du VIe siècle et le IVe siècle avant notre ère[réf. nécessaire].

Vers 480 avant notre ère, le village est entièrement détruit (traces d'incendie). Le site restera inoccupé pendant presque un siècle[réf. nécessaire].

Le Musée archéologique du Pègue

Ce musée[1] conserve principalement des poteries pseudo-ioniennes et des artefacts de l'époque romaine. La salle d'exposition est baptisée salle Charles Lagrand depuis le , en hommage au fondateur du musée[12].

Le Second Âge du Fer (La Tène)[modifier | modifier le code]

Les Celtes de la civilisation de La Tène), les Gaulois, s'installent dans la région.
Autour de 400 avant notre ère, l'oppidum est à nouveau occupée. Le village est reconstruit avec un mur d'enceinte. Les échanges commerciaux reprennent avec le monde grec et se développent avec le monde gaulois[réf. nécessaire].

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Modillon romain en marbre.

Vers 125 avant notre ère, Rome s'installe définitivement dans le sud de la Gaule. L'influence commerciale de Marseille diminue progressivement[réf. nécessaire].

L'oppidum est progressivement abandonné par ses habitants qui s'installent dans le nouveau village. On retrouve cependant des traces d'habitat sur la colline jusqu'à la moitié du Ier siècle[réf. nécessaire].

Le Pègue, possiblement nommé Altonum ou Aletanum, aurait été le chef-lieu du Pagus Aletanus. Des fouilles ont révélé une cité importante avec des voies, des galeries, des habitations, des ateliers (verrier), des canalisations et des nécropoles[réf. nécessaire].
On a aussi retrouvé des sarcophages, des inscriptions lapidaires et une belle mosaïque (découverte le par le curé et qu’il fit enfouir dans un jardin)[réf. nécessaire].

Un temple romain s'élevait au centre de la ville (sous l'emplacement actuel de la chapelle Sainte-Anne qui a conservé quelques colonnes)[réf. nécessaire].

Une domus a été retrouvée[13].

À la fin de l'Empire romain, beaucoup de pierres ont été réemployées[réf. nécessaire].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Vers le Xe siècle, un castrum médiéval est installé au sommet de la colline Saint-Marcel[réf. nécessaire]. Au XIIe siècle, il est définitivement abandonné. Un château est construit au point culminant du village actuel[réf. nécessaire].

La seigneurie[11] :

  • Au point de vue féodal, le Pègue était une terre du fief des comtes de Valentinois et de l'arrière-fief des évêques de Die.
  • Possession des Clérieux.
  • 1237 : possession des Mévouillon.
  • La terre passe aux Montauban.
  • 1277 : un quart de la terre appartient aux Hugolier.
  • La seigneurie est partagée entre trois co-seigneurs :
    • 1278 à 1457 : les Montroux.
    • 1327 à 1332 : les Egluy.
    • 1332 à 1682 : les Vecs qui remplacent les Egluy.
    • 1333 à 1385 : les Bellon.
  • 1385 : les droits des Bellon sont acquis par les Diez.
  • 1453 (ou 1457) : la part des Montroux est acquise par les Trobas.
  • Vers 1520 : les droits des Trobas sont acquis par les Diez.
  • 1561 : les Diez vendent les trois quarts de la terre du Pègue aux Alrics.
  • 1737 : la part des Alrics passe (par mariage) aux Durand de Pontaujard.
  • 1755 : les Durand de Pontaujard lèguent toute la terre part aux Armand de Blacons, derniers seigneurs.

1789 (démographie) : 75 familles[11].

Avant 1790 le Pègue était une communauté de l'élection de Montélimar, de la subdélégation de Saint-Paul-Trois-Châteaux et du bailliage du Buis.
La commune formait une paroisse du diocèse de Die, dont l'église dédiée à saint Marcel ou saint Mayne, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Augustin et de la dépendance de l'abbaye de Saou. Ce dernier fut uni en 1731 au chapitre de Crest, lequel a, de ce chef, perçu jusqu'à la Révolution les dîmes de cette paroisse, le collateur de la cure étant l'évêque de Die[11].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune est comprise dans le canton de Vinsobres. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans le canton de Grignan[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie du Pègue.

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1871   ?    
1874   ?    
1878   ?    
1884   ?    
1888   ?    
1892   ?    
1896   ?    
1900   ?    
1904   ?    
1908   ?    
1912   ?    
1919   ?    
1925   ?    
1929   ?    
1935   ?    
1945   ?    
1947   ?    
1953   ?    
1959   ?    
1965 1989 René Bérard SFIO-PS  
1971   René Bérard   maire sortant
1977   René Bérard   maire sortant
1983   René Bérard   maire sortant
1989 2001 Michel Piallat DVG  
1995   Michel Piallat   maire sortant
2001 2008 Jacques Goujon DVG  
2008 2008 (décès) Roland Bogart DVD  
2008   Lucien Andeol DVD agriculteur
2014 2020 Lucien Andeol   maire sortant
2020 En cours Guy Vial[14][source insuffisante]    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[16].

En 2018, la commune comptait 366 habitants[Note 3], en diminution de 3,17 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
300308335353339396368380350
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
351360350344326310266273280
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
238237232200188158165157147
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
165198214305369373378391369
2018 - - - - - - - -
366--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

École du Pègue.

Les élèves du Pègue débutent leur scolarité à l'école publique du village, qui comporte une section maternelle, avec 22 enfants, ainsi qu'une section primaire, pour 12 enfants[19].

La commune possède une école de fouille[1].

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le troisième dimanche de septembre[1].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : pâturages (ovins), vignes (vins AOC Côtes-du-Rhône, VDQS Haut-Comtat)[1].

  • Foire : le 24 septembre[1].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'Oppidum Saint-Marcel :
    • La colline a été le lieu de fouille entre 1955 et 1985 : restes d'un village datant de 530 avant notre ère (Civilisation de Hallstatt) et du village du Second Âge du Fer (La Tène) dont on voit encore la porte du mur d'enceinte[réf. nécessaire].
    • Vestiges du castrum médiéval (IXe siècle au XIIe siècle) : restes du donjon circulaire et de citerne[réf. nécessaire].
    • Au sommet de la colline, se trouve la chapelle Saint-Marcel, dernier vestige du premier castrum. Il n'en reste plus que le chœur[réf. nécessaire].
    • On y perçoit aussi quelques traces d'un village[réf. nécessaire].
  • Le Pègue médiéval :
  • L'église du Pègue : construite au XVIIIe siècle (elle peut se visiter en s'adressant au musée)[réf. nécessaire] :
    • un grand tableau du XVIIe siècle représentant le Christ en croix, Marie, et les deux patrons du village saint Marcel et saint Ménas ;
    • des statues du XVIIe siècle des douze apôtres, du Christ et de deux anges ;
    • un baptistère creusé dans un chapiteau romain.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune est proche du parc naturel régional des Baronnies provençales.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • L'abbé Tourasse (1863-1937), nommé curé du Pègue le 10 octobre 1894[20]. C'est un érudit, passionné de musique, d'histoire, de musique et de physique. Il aime la médecine, la botanique et cultive des plantes médicinales. Il collectionne les antiquités qu'il ramasse dans les champs. Il est aussi un photographe qui a laissé des clichés exceptionnels du village du Pègue en ce début du XXe siècle[21].
  • Jean-Jacques Hatt (1913-1997) est un archéologue et historien français spécialiste de la religion gauloise, professeur à l'université de Strasbourg, directeur des Antiquités d'Alsace, conservateur du musée archéologique de Strasbourg. Il a dirigé de nombreuses campagnes de fouilles sur la commune.
  • Charles Lagrand (1920-2004), archéologue, conservateur de musée et fondateur de celui du Pègue.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Le Pègue possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g et h Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Le Pègue.
  2. Fiche du Donjon sur le site du SANDRE
  3. Fiche ru Ruisseau le Pègue sur le site du SANDRE
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 26 avril 2021)
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 26 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 258.
  12. Musée du Pègue
  13. https://www.inrap.fr/une-domus-antique-au-pegue-drome-15383
  14. Le Pègue sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 28 novembre 2020).
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  19. école publique du Pègue
  20. « Expo 2014 – Louis Félicien Tourasse – 1863~1937 – », Charlotte Pelloux,‎ (lire en ligne, consulté le 4 juin 2017).
  21. « L'Abbé Tourasse et le Pègue », sur Site officiel de l'Office de Tourisme Pays de Grignan Enclave des Papes, .