Le Mystérieux Docteur Korvo

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Le Mystérieux Docteur Korvo

Titre original Whirlpool
Réalisation Otto Preminger
Scénario Ben Hecht
Andrew Solt (en)
Acteurs principaux
Sociétés de production Twentieth Century Fox
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Film noir
Durée 98 minutes (h 38)
Sortie 1949

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Mystérieux Docteur Korvo (Whirlpool) est un film américain d'Otto Preminger sorti en 1949.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Ann Sutton est mariée au docteur William Sutton, psychanalyste en vue. Épouse modèle et comblée mais secrètement cleptomane, elle se fait attraper dans un grand magasin pour le vol d'une broche de forte valeur. Surgit alors M. Korvo qui la tire de ce mauvais pas et lui évite un scandale dont elle craignait qu'il entache la réputation de son mari et ruine la confiance qu'il place en elle. Se débrouillant pour la revoir, David Korvo qui se présente comme un docteur, se propose de la soigner de sa cleptomanie. Commencent alors des séances d'hypnose, en cachette de son mari, qui vont entraîner Ann dans une terrible machination.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

Critique[modifier | modifier le code]

Le journaliste Gérard Camy fait la critique suivante : « Entre cauchemar et folie, confusion et détresse, l’actrice trouve ici un nouveau rôle à la mesure de sa beauté. Tout de sombre vêtue, les cheveux courts, le regard lointain, l’allure diaphane, le visage modelé par des clairs obscurs somptueux, elle subjugue. Sortant de chez elle sous hypnose pour s’enfoncer dans la nuit ou reprenant conscience, surprise et apeurée, dans un commissariat, elle est absolument saisissante en victime expiatoire. Peu importe que le scénario soit un peu lâche et Richard Conte (le mari) plutôt fade : l’intrigue est bien menée avec de nombreux rebondissements. À noter une des premières apparitions de Roger Moore en préposé aux empreintes digitales »[1].

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gérad Camy, Télérama, n°2930, 8 mars 2006.