Le Monde inverti

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Le Monde inverti
Auteur Christopher Priest
Genre Roman
Science-fiction
Version originale
Titre original The Inverted World
Éditeur original Faber & Faber
Langue originale Anglais britannique
Pays d'origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Lieu de parution original Londres
Date de parution originale mai 1974
ISBN original 0-571-10444-4
Version française
Traducteur Bruno Martin
Lieu de parution Paris
Éditeur Calmann-Lévy
Collection Dimension SF
Date de parution 1975
Type de média Livre papier
Nombre de pages 309
ISBN 2-7021-0003-1

Le Monde inverti (titre original : The Inverted World) est un roman de science-fiction écrit par le romancier britannique Christopher Priest et publié en 1974.

Résumé[modifier | modifier le code]

« J’avais atteint l’âge de 1000 Km »[1] Helward Mann qui vient d’atteindre cet âge vit sur une planète inconnue dans une cité appelée Terre. Cette cité présente l’étrange particularité de se déplacer lentement sur des voies de chemin de fer. Au fur et à mesure de son déplacement, les techniciens de la Guilde des voies retirent les rails situées à l’arrière de la cité pour les placer à l’avant afin de lui permettre de continuer à avancer. Le chemin à suivre est fixé par la Guilde des topographes du futur et le but à atteindre est l’Optimum. De la fuite en avant vers cet Optimum dépend la survie de la cité car celui-ci se déplace continuellement et, plus elle s'en éloigne, plus elle subit d'étranges phénomènes affectant l'espace et le temps. Ainsi, Helward Mann, qui vient d'atteindre l'âge de 1000 Km et qui doit raccompagner trois paysannes dans leur village à l'extérieur de la cité, les voit-il se métamorphoser sous ses yeux, s'étirant en hauteur ou en largeur, tandis que, derrière lui, les ravins se comblent et les montagnes s'aplanissent.

Prix littéraires[modifier | modifier le code]

Le Monde inverti de Christopher Priest a reçu le prix British Science Fiction en 1975.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

À signaler :

  • l'édition française omet un court poème de Samuel Johnson cité en introduction dans la version originale (et qui prend tout son sens une fois que l'on a terminé le roman) : "Wheresoe'er I turn my view, All is strange, yet nothing new; Endless labour all along, Endless labour to be wrong".
  • l'édition Folio SF omet le prologue présent dans les autres éditions.

Classique de la science-fiction[modifier | modifier le code]

Ce roman est considéré comme un grand classique de la science-fiction dans les ouvrages de références suivants :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Première phrase du roman.