Le Jouet

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Le Jouet
Réalisation Francis Veber
Scénario Francis Veber
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau de la France France
Durée 95 min
Sortie 1976

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Jouet est un film français de Francis Veber sorti en 1976.

Synopsis[modifier | modifier le code]

François Perrin (Pierre Richard), journaliste au chômage depuis "dix-sept mois et six jours", parvient à trouver un travail dans un journal parisien, France Hebdo, dirigé par le redoutable milliardaire Pierre Rambal-Cochet (Michel Bouquet), épaulé par un rédacteur en chef de figuration, M. de Blénac (Jacques François), qui ne peut qu'approuver les choix du Président Rambal-Cochet...

Rapidement, le jeune journaliste fait état du climat délétère qui règne au sein de l'empire Rambal-Cochet, en assistant, par exemple, aux « obligations », ces déjeuners publics au cours desquels M. Rambal-Cochet est censé féliciter ses employés et profite de l'occasion pour pouvoir se distraire. Impuissant, Perrin assiste également au licenciement d'un journaliste, Pignier (Gérard Jugnot), car ayant « les mains moites » !

Un jour, en compagnie d'un photographe avec lequel il s'est lié d'amitié (Charles Gérard), Perrin se rend dans un magasin de jouets appartenant à Rambal-Cochet, La Grande Quinzaine du Jouet, dans le cadre d'un reportage. Il tombe sur Éric Rambal-Cochet (Fabrice Greco), qui n'est autre que le fils du milliardaire, par ailleurs propriétaire du magasin. L'enfant, amusé par le comportement quelque peu maladroit du journaliste, décide de le prendre comme jouet. Embarrassé, Georges Pouzier (Michel Aumont), le directeur du magasin, lui dit qu'il n'est pas possible de le prendre comme jouet « car c'est un monsieur », mais le jeune garçon, qui n'a que faire des propos de Pouzier, insiste.

C'est donc dans un profond malaise que Perrin, qui craint plus que tout le chômage, accepte. Il se retrouve dans une caisse, emmenée jusqu'à l'imposant hôtel particulier des Rambal-Cochet. Commence un curieux séjour dans un monde que Perrin découvre l'univers d'Éric : délaissé par son père, il tyrannise son entourage et méprise sa jeune belle-mère Christine (Suzy Dyson).

Peu à peu, sous les airs d'enfant gâté et capricieux d'Eric, Perrin comprend sa détresse : il est le "jouet" d'Eric comme Christine est celui du Président. Il se prend d'affection pour lui et avec son aide, il se met à dénoncer les travers de l'empire et de la vie du père...

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Il s'agit du premier film réalisé par Francis Veber.
  • Le licenciement pour mains moites est une allusion directe à Marcel Dassault qui congédia un employé précisément pour cette raison.
  • Un remake américain est réalisé par Richard Donner en 1982, The Toy, avec Richard Pryor dans le rôle tenu par Pierre Richard.
  • Fabrice Greco, l'interprête d'Éric Rambal-Cochet, jouera ici son unique rôle au cinéma.
  • Claude François est évoqué lorsque Blénac vient voir Rambal-Cochet pour lui parler de la couverture du mois d'après, il s'agit d'une interview de Claude François sur son futur show à l'Olympia. En réalité, son dernier Olympia eut lieu en 1969.
  • François Perrin est le nom du personnage interprété par Pierre Richard dans ce film, lequel portait déjà ce même nom dans Le Grand Blond avec une chaussure noire et dans Le Retour du grand blond. François Perrin sera le nom du personnage principal dans de nombreux films de Francis Veber, en alternance avec celui de François Pignon.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]