Le Guédeniau

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Le Guédeniau
Image illustrative de l'article Le Guédeniau
Blason de Le Guédeniau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Saumur
Canton Beaufort-en-Vallée
Intercommunalité C.C. du Canton de Baugé
Maire
Mandat
Josiane Jouis
2014-2020
Code postal 49150
Code commune 49157
Démographie
Gentilé Guédaniellissois
Population
municipale
352 hab. (2012)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 29′ 43″ N 0° 02′ 46″ O / 47.4952777778, -0.046111111111147° 29′ 43″ Nord 0° 02′ 46″ Ouest / 47.4952777778, -0.0461111111111  
Altitude 55 m (min. : 48 m) (max. : 102 m)
Superficie 18,1 km2
Localisation

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Liens
Site web www.le-guedeniau.mairie49.fr

Le Guédeniau est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Le 11 juillet 2010, Le Guédéniau est devenu Le Guédeniau[1].

Cette commune rurale se situe dans le Baugeois, au sud-est de la ville de Baugé.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ce village angevin de l’ouest de la France se situe dans le Baugeois, au sud-est de Baugé, sur la route D58 qui va du Mouliherne à Baugé[2].

Le Baugeois est la partie nord-est du département de Maine-et-Loire. Il est délimité au sud par la vallée de l'Authion et celle de la Loire, et à l'ouest par la vallée de la Sarthe[3].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie de 48 à 102 mètres[4], pour une altitude moyenne de 75 mètres. Le relief du Baugeois est principalement constitué d'un plateau, aux terrains sablonneux, siliceux ou calcaires[5], caractérisés par de larges affleurements sédimentaires, crétacés, sables et calcaires aux teintes claires.

Son territoire s'étend sur une superficie de plus de 18 km2 (1 810 hectares)[4]. Il se compose de 571 ha pour la forêt de Chandelais, de 660 ha de bois privés, de 550 ha de terres en culture, et de 29 ha occupés par les habitations, routes et chemins[6].

Située sur l'unité paysagère du plateau du Baugeois[7], une partie de la commune comporte des Zones naturelles d'intérêt écologique, floristique et faunistique, pour la forêt de Chandelais, la cavité souterraine de Chanzelles, la partie nord de la forêt de Monnaie, et le bois au Moine, bois de Bel Air et boisements proches[8].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le village est traversé par le ruisseau Le Brocard, qui prend sa source à 1,5 km au nord ; ruisseau connu au Moyen Âge sous le nom de Bray[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Son climat est tempéré, de type océanique. Le climat angevin est particulièrement doux, de par sa situation entre les influences océaniques et continentales. Généralement les hivers sont pluvieux, les gelées rares et les étés ensoleillés[5].

Aux alentours[modifier | modifier le code]

Les communes les plus proches sont Bocé (3 km), La Lande-Chasles (3 km), Cuon (4 km), Mouliherne (6 km), Pontigné (6 km), Chartrené (6 km), Lasse (6 km), Le Vieil-Baugé (7 km), Baugé (7 km) et Saint-Martin-d'Arcé (7 km)[9].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

En 2009 on trouvait 209 logements sur la commune du Guédeniau, dont 68 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 91 %, et dont 77 % des ménages en étaient propriétaires[10].

En 2011, on y trouvait 214 logements, dont 68 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 91 %, et dont 77 % des ménages en étaient propriétaires[11].

Toponymie et héraldique[modifier | modifier le code]

Étymologie[modifier | modifier le code]

Un passage à gué est à l’origine du nom de la commune[12]. C’est vers l’an mil que l'on retrouve les premières traces du village ; vers 1060/1080 sous le nom de Vadum puis plus tard sous le nom de Daniels de Vado, au XIIIe siècle Vadum Danielis et beaucoup plus tard Gué de Daniel. C’est vers 1700 que semble être utilisé le plus couramment Le Gué de Niau[6], pour devenir Le Guedeniaud à la fin du XVIIIe siècle, Legué-de-Nieau au début du XIXe siècle, pour devenir ensuite Le Guédéniau[13] puis Le Guédeniau[14].

Graphie[modifier | modifier le code]

On note l'existence d'une graphie antérieure à celle d'aujourd'hui, dans laquelle l'unique accent se trouve sur le second « e » du mot « Guédéniau » : « Le Guedéniau »[15] et Le Guédéniau.
Le 8 juillet 2010, le Premier ministre autorise le changement de nom de la commune : Le Guédeniau devient le nom officiel de la commune[16].

Gentilé[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Guédaniellissois[6].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Guédeniau (Le) Blason De sinople à la fasce ondée d'argent chargée d'un brocard (chevreuil d'un an) de sable, accompagnée en chef à dextre d'un treuil et sa chaîne d'argent, en chef à senestre d'un fer de moulin du même et en pointe d'un rameau de chêne d'or.
Détails Le blason est créé en 1991, le ruisseau le Brocard est représenté au milieu, le brocard désignant le chevreuil d’un an. Le fer du moulin symbolise le moulin à eau que possédait le seigneur Daniel, le treuil et sa chaîne correspondent au lavoir. Quant au rameau de chêne, il situe la commune en bordure des forêts de Chandelais et de Maunaie.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Présence de vestiges d'une occupation préhistorique : une hache en pierre polie, menhir dit La Pierre de Guédéniau[17].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1083, un prieuré y est fondé[18], dont il ne subsiste aujourd'hui que deux logis du XVe siècle. L’église aurait été construite au XIIe siècle. Elle est dédiée à saint Germain.

Au XVe siècle le roi René, qui aime venir chasser dans les forêts de la région, fait reconstruire le château de Baugé.

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

La seigneurie au XVIIIe siècle dépend du château du Frène d'Auverse. Sous l'Ancien Régime, la commune dépend de la sénéchaussée angevine de Baugé, du diocèse d'Angers et de l'archiprêtré de Bourgueil[17].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À la réorganisation administrative qui suit la Révolution, en 1790 la commune est rattachée d'abord au canton de Mouliherne, puis en 1800, à celui de Baugé. Il est intégré au district de Baugé, puis en 1800 à l'arrondissement de Baugé, et à sa disparition en 1926, à l'arrondissement de Saumur[13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune est érigée en municipalité en 1790[13]. Le conseil municipal est composé de 11 élus[19].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1919 1971 Louis Royer    
1971 1981 Alexandre Lemaure    
1981 1989 Arsène Georget    
1989 2001 Jacques Rousteau    
2001 mars 2014 Gilbert Hardouin    
mars 2014 en cours Josiane Jouis[20]    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune ne comporte pas de jumelage[21].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est intégrée à la communauté de communes du canton de Baugé. Créée en 1994[22], cette structure intercommunale regroupe les dix communes du canton, dont Bocé et Cuon[23]. Elle a pour objet d’associer des communes au sein d’un espace de solidarité, en vue de l’élaboration d’un projet commun de développement et d’aménagement de l’espace[24].

La communauté de communes est membre du Pays des Vallées d'Anjou, structure administrative d'aménagement du territoire. Le syndicat mixte du Pays des Vallées d'Anjou (SMPVA) regroupe six communautés de communes : Beaufort-en-Anjou, Canton de Baugé, Canton de Noyant, Loir-et-Sarthe, Loire Longué, Portes-de-l'Anjou[25].

Autres administrations[modifier | modifier le code]

Conseil de développement du Pays des Vallées d'Anjou (CDPVA), Syndicat Intercommunal d’Eau et d’Assainissement de l’Agglomération Baugeoise, Syndicat mixte Intercommunal de Valorisation et de Recyclage Thermique des Déchets de l’Est Anjou (SIVERT), Syndicat Intercommunal pour l'Aménagement du Couasnon (SIAC)[26].

Le SIVERT est le syndicat intercommunal de valorisation et de recyclage thermique des déchets de l’Est Anjou, qui se trouve à Lasse[27].

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2014, Le Guédeniau fait partie du canton de Baugé et de l'arrondissement de Saumur[28]. Ce canton compte alors les dix mêmes communes que celles de la communauté de communes. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du 26 février 2014. La commune est alors rattachée au canton de Beaufort-en-Vallée, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[29].

Le Guédeniau fait partie de la troisième circonscription de Maine-et-Loire, composée de huit cantons dont Longué-Jumelles et Noyant. La troisième circonscription de Maine-et-Loire est l'une des sept circonscriptions législatives que compte le département.

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 352 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
700 547 663 940 903 912 916 864 883
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
836 825 755 742 736 697 713 683 679
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
664 635 548 564 529 506 512 466 421
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012 -
392 314 301 249 292 305 344 352 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2004[31].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (26,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,2 % contre 48,7 % au niveau national et 48,9 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 50,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,6 %, 15 à 29 ans = 13,1 %, 30 à 44 ans = 24,8 %, 45 à 59 ans = 19 %, plus de 60 ans = 21,6 %) ;
  • 49,8 % de femmes (0 à 14 ans = 21,1 %, 15 à 29 ans = 11,2 %, 30 à 44 ans = 24,3 %, 45 à 59 ans = 12,5 %, plus de 60 ans = 30,9 %).
Pyramide des âges à Le Guédeniau en 2008 en pourcentage[32]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,7 
8,5 
75 à 89 ans
13,8 
13,1 
60 à 74 ans
16,4 
19,0 
45 à 59 ans
12,5 
24,8 
30 à 44 ans
24,3 
13,1 
15 à 29 ans
11,2 
21,6 
0 à 14 ans
21,1 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[33].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Services publics présents sur la commune : mairie, école élémentaire avec cantine, garderie périscolaire, bibliothèque. Située dans l'Académie de Nantes, l'école est gérée en regroupement pédagogique intercommunal (RPI), avec les communes de Bocé et Cuon. Les autres services publics se trouvent à Baugé, dont le collège, l'hôpital intercommunal et le centre de secours[26].
Outre les services publics, on trouve plusieurs commerces sur la commune : boulangerie pâtisserie, bar tabac, restaurant, épicerie, ainsi que des services itinérants tels une poissonnerie et une charcuterie.

La plupart des structures de santé se trouvent à Baugé, comme l'hôpital local, l'hôpital intercommunal du Baugeois et de la Vallée (95 places), et plusieurs maisons de retraite[34].

La collecte des déchets ménagers (tri sélectif) est organisée par la communauté de communes du Canton de Baugé. La déchèterie intercommunale se situe sur la commune de Saint-Martin-d'Arcé[27].

Le Guédeniau compte 60 km de chemins de randonnée communaux, nettoyés, balisés et répartis en cinq circuits, dont l'un est inscrit au plan départemental. On y trouve également un jardin public, avec aire de pique-nique sous abri, et une aire pour les campings-cars près de l'étang[6].

Le plus grand vide grenier de la région s'y déroule le second dimanche du mois d'août, pendant lequel la commune organise sa « fête du Gros Croissant ». C'est environ 15 000 personnes qui sont accueillis à cette manifestation, et ce jour là la boulangerie du village fabrique environ 5 000[35].

Économie[modifier | modifier le code]

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Commune principalement agricole, en 2008, sur les 26 établissements présents sur la commune, 42 % relevaient du secteur de l'agriculture[36]. Deux ans plus tard, en 2010, sur 6 établissements présents sur la commune, 17 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), aucun du secteur de l'industrie, 33 % du secteur de la construction, 33 % de celui du commerce et des services et 17 % du secteur de l'administration et de la santé[10].

Sur 38 établissements présents sur la commune à fin 2012, 37 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 15 % sur le département), 16 % du secteur de l'industrie, 13 % du secteur de la construction, 29 % de celui du commerce et des services et 5 % du secteur de l'administration et de la santé[11].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Liste des appellations présentes sur le territoire[37] :

  • IGP Bœuf du Maine, IGP Porc de la Sarthe, IGP Volailles de Loué, IGP Volailles du Maine, IGP Œufs de Loué ;
  • IGP Cidre de Bretagne ou Cidre breton ;
  • IGP Maine-et-Loire blanc, IGP Maine-et-Loire rosé, IGP Maine-et-Loire rouge.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune du Guédeniau comporte plusieurs inscriptions à l'inventaire du patrimoine[38], dont un monument historique[39].

  • Logis de Vendanger, du XVe siècle, Monument historique inscrit par arrêté du 19/05/1995 (PA00135549)[40], assiette archéologique médiévale de l'ancienne église priorale et de pèlerinage.

Autres ouvrages inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel[38] :

  • Château Monet, des XVIe, XVIIIe et XIXe siècles[41].
  • Ruines du Château Le Teil, des XVe, XVIIe, XVIIe et XIXe siècles[42].
  • Église paroissiale Saint-Germain, des XIIe et XVe ou XVIe siècle[43].
    Église du XIIe siècle, ainsi que le chœur, de style roman. La nef est faite en vieux tuffeau ocre et roux qui contraste avec le blanc des fenêtres restaurées au XIXe siècle. Le saint patron, saint Germain, est représenté sur le vitrail central réalisé en 1896 par les maîtres verriers angevins Foulonneau et Chuteau. Il est encadré par les statues de Saint-Thomas d’Aquin et Saint-Henri Empereur. Le retable[44] date du XVIIe siècle. L’église Saint-Germain fait partie du circuit des « Églises accueillantes du Baugeois et de l'Anjou ».
  • Plusieurs maisons et fermes des XVe, XVIe, XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
  • Manoir Le Boulay du XIXe siècle[45].
  • Manoir Le Vieux Boulay des XVe ou XVIe siècle, et XVIIe siècle[46].
  • Manoir La Cache des XVIe, XVIIIe et XIXe siècles[47].
  • Manoir La Gouleuvre des XVe ou XVIe siècle[48].
  • Oratoire[49], route de Baugé, du XIXe siècle et restauré en 1991, représentation Vierge à l'Enfant[50].
  • Presbytère des XVIIIe et XIXe siècles[51].

Et autres lieux[6] :

  • Moulin à aubes alimenté par l'étang ;
  • Fuie ronde d'un château disparu à Maillé ;
  • Lavoir à crémaillère inauguré en 1898 ;
  • Trois anciens pigeonniers de types différents.

La commune a procédé à la restauration du moulin à eau du centre bourg, en bordure du ruisseau de Bray, avec remise en état de la roue à aube, le mécanisme hydraulique permettant même une modeste production d'électricité. La salle des machines est accessible.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : D-M, t. 2, Angers, H. Siraudeau et Cie,‎ 1978, 2e éd. (notice BnF no FRBNF34649310, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Insee, Code Officiel Géographique, Modifications des communes de Maine-et-Loire, consultées le 25 juin 2012
  2. IGN et BRGM, Géoportail Le Guédeniau (49), consulté le 17 avril 2012
  3. P. Wagret J. Boussard J.Levron S. Mailliard-Bourdillon, Visages de l'Anjou, Horizons de France, 1951, p. 10
  4. a et b IGN, Répertoire Géographique des Communes (RGC 2010), consulté le 2 février 2011 - Données consultables sur WikiAnjou.
  5. a et b Comité météorologique départemental, Les régions naturelles, Le Climat, consulté le 24 mai 2011
  6. a, b, c, d, e et f Mairie du Guédeniau, Site de la commune, consulté le 7 juillet 2011
  7. Département de Maine et Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine et Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Le Polygraphe, 2003, p. 58
  8. DREAL Pays de la Loire, Données environnementales GéoSource, Liste des zonages recensés sur la commune du Guédeniau, consultée le 10 février 2011
  9. Lion1906, Distances orthodromiques à partir du Guédeniau (49), consulté le 17 avril 2012 - Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  10. a et b Insee, Statistiques locales du territoire de Le Guédeniau (49), consultées le 19 décembre 2012
  11. a et b Insee, Statistiques locales du territoire de Le Guédeniau (49), consultées le 4 janvier 2015
  12. Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, Lachèse Belleuvre et Dolbeau, 1876, t. 2 p. 320 et 321 - Selon ses travaux faits au XIXe siècle sur les archives anciennes.
  13. a, b et c EHESS, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, Notice communale du Guédeniau, consultée le 17 avril 2012
    Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l’ensemble du territoire français de l’époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine.
  14. Le nom officiel de la commune, tel que répertorié par l'IGN dans son Code officiel géographique, selon le décret no 2010-772 du 8 juillet 2010 portant changement du nom de communes en Conseil d'État, publié au Journal officiel de la République française no 0158 du 10 juillet 2010 p. 12777 texte no 14, est Le Guédeniau.
  15. Source de la graphie alternative « Le Guedéniau » : Victor Adolphe Malte-Brun, La France illustrée, Tome III, Jules Rouff éditeur, Paris, 1882, fascicule « Maine-et-Loire », p. 29, dans le tableau de statistiques de l'ancien arrondissement de Baugé.
  16. « Décret no 2010-772 du 8 juillet 2010 portant changement du nom de communes », Journal officiel de la République française (consulté le 13 juillet 2010)
  17. a et b Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874-1878, Édition révisée de 1978 par J. Levron, P. d'Herbécourt, R. Favreau et C. Souchon, t. 2 p. 264
  18. Prieuré : église et bâtiments d’un couvent dirigé par un prieur.
  19. Nombre de conseillers municipaux sur le Code général des collectivités territoriales
  20. Le Courrier de l'Ouest, Une femme à la tête de la commune, article du 30 mars 2014
  21. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 8 juillet 2013).
  22. Arrêté préfectoral no D3-94-932 du 23 décembre 1994 portant création de la communauté de communes du canton de Baugé.
  23. Préfecture de Maine-et-Loire, Arrêté no 2012361-0003 portant modification des statuts de la communauté de communauté du canton de Baugé, du 26 décembre 2012
  24. Statuts de la communauté de communes du canton de Baugé, Arrêté préfectoral no 2007-107 du 9 mai 2007.
  25. Préfecture de Maine-et-Loire, Arrêté no 2012354-0007 portant modification des statuts du Syndicat Mixte du Pays des Vallées d'Anjou, du 19 décembre 2012
  26. a et b CC du Canton de Baugé, Communauté de communes, consultée le 7 juillet 2011
  27. a et b SIVERT, C.C. canton de Baugé, consulté le 20 décembre 2010
  28. Insee, Code officiel géographique, Fiche de la commune de Le Guédeniau, consultée le 21 février 2015
  29. Légifrance, Décret no 2014-259 du 26 février 2014, portant délimitation des cantons dans le département de Maine-et-Loire.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012
  32. « Évolution et structure de la population à Le Guédeniau en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 octobre 2012)
  33. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 octobre 2012)
  34. Fédération Hospitalière de France, Hôpital local (Baugé), consulté le 6 octobre 2011
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  37. INAO, Fiche du Guédeniau (49), consultée le 6 juillet 2011 - AOC Appellation d'origine contrôlée (FR), AOP Appellation d'origine protégée (CE), IGP Indication géographique protégée (CE).
  38. a et b Ministère de la Culture, Monuments historiques et Inventaire général du patrimoine culturel, base Mérimée, consultée le 10 février 2011
  39. Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine, Maine et Loire, consulté le 7 février 2011
  40. « Logis de Vendanger », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 3 octobre 2012
  41. « Château Monet », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 3 octobre 2012
  42. « Château le Teil », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 3 octobre 2012
  43. « Église Paroissiale Saint Germain », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 3 octobre 2012
  44. Retable, voir sur Wiktionnaire.
  45. « Manoir le Boulay », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 3 octobre 2012
  46. « Manoir le Vieux Boulay », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 3 octobre 2012
  47. « Manoir la Cache », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 3 octobre 2012
  48. « Manoir la Gouleuvre », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 3 octobre 2012
  49. Oratoire, voir sur Wiktionnaire
  50. « Oratoire Vierge à l'Enfant », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 3 octobre 2012
  51. « Presbytère », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 3 octobre 2012