Le Grelle

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Le Grelle
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Armoiries

Blasonnement Blason : d'azur à la fasce accompagnée en chef de trois lettres A majuscules mal ordonnées et en pointe d'une étrille, le tout d'or.

Couronne : de comte. Supports : deux lions d'or, armés et lampassés de gueules

François Le Grelle (1671-1729) épousa Catherine de Schepper, dernière descendante de la branche ainée d’une ancienne famille d’échevins de Malines depuis le XVIième siècle[1]. C’est de cette famille que les Le Grelle reprendront les armoiries. La branche cadette fut anoblie au 20ème siècle sous le nom de Scheppers de Bergstein avec des armoiries légèrement différentes (sans les AAA) », qu’elle utilisait depuis longue date.

Devise Nostrum Praesidium Deus
Période XVIe siècle - XXIe siècle
Pays ou province d’origine Mainvault, Belgique.
Demeures Rameyen, Selsaeten, Gestel, Morckhoven, Munsterbilzen, Presseux, Berchem, Beaulieu, Reet, Valaer, Doggenhout, Wuustwezel, Boterberg, Middelheim, Engismont, Steytelinck, Berendrecht, Château de Ségur, Château de la Poste.
Charges
Bourgmestre d'Anvers,

Bourgmestre de Pulle (Anvers),
Bourgemestre de Berlaar,
Sénateur,
Echevin d'Anvers,
Conseiller municipal,
Grand-aumônier d'Anvers,
Camérier secret du pape,
Dignitaires des Pays-Bas autrichiens,
Greffier de la ville d'Anvers,
Greffier de la chambre des trésoriers d'Anvers,
Commissaire des monnaies,
Procureur général.
Capitaine-commandant de réserve d'infanterie.

Fonctions militaires Capitaine-commandant de réserve d'infanterie,

Officier para-commando,
Lieutenant,
Lieutenant-colonel,
Capitaine commandant de la Garde civile à cheval à Anvers.

Fonctions ecclésiastiques Monseigneur,

Camérier Secret du Pape,
prêtre,
prêtre jésuite,
Maître de chapelle à la cathédrale Notre-Dame d'Anvers,
Vice-provincial de la compagnie de Jésus, religieuse, religieuse Carmélite.

Récompenses civiles
Récompenses militaires
Preuves de noblesse
Autres

La famille Le Grelle est une famille de la noblesse impériale, hollandaise[2], pontificale et belge.

Origine[3],[4][modifier | modifier le code]

La lignée Le Grelle commence avec Jean en 1586 à Mainvault, près d’Ath. Son lien avec la ville d’Anvers remonte cependant à 1670, lorsque Guillaume, l’arrière-petit-fils de Jean, y fut reçu comme bourgeois de la cité. Son fils François, négociant en textile, est l’ancêtre commun des branches nobles. Les trois fils aînés, Guillaume-François, Jean-François et Jean-Guillaume, ont fait avec succès leurs premiers pas dans le commerce international.

  • De 1730 à 1750, ils importaient du textile, de la soie, du sucre, du cacao, du thé et de la porcelaine en provenance d’Angleterre, du Portugal et de la Chine, en étroite collaboration avec la Compagnie suédoise des Indes orientales. C’est l’époque où les Le Grelle font aussi partie de l’actionnariat des Compagnies d’Ostende et de Trieste. En 1732, leur société commerciale avait son siège rue Haute, “Hoogstraat” à Anvers dans leur maison “De Grooten Gulden Schilt”[5],[6].
  • En 1750, Jean-François fit l’acquisition du château Morckhoven à Deurne[7].
  • Dès 1754, les deux frères devinrent industriels : sucrerie, usine de papier. Le fils aîné, Jean-Guillaume, avait une imprimerie sur coton, la société Beerenbroeck et Cie, constituée par son beau-père en 1753, située à la Dambruggestraat, qui employait 576 ouvriers en 1770[8].
  • À la même époque, en 1756, fut également fondée la raffinerie de sucre Husmans et Cie ou De Belle. Parmi les actionnaires de ces sociétés figuraient François J. Moretus[9] et les frères de Knyff. Jean-Guillaume fit l’acquisition du château de Selsaeten[10] à Wommelgem. Cette propriété passa par héritage à la famille Agie (nl)). Dès la génération suivante, la famille fit l’acquisition de plusieurs châteaux en région anversoise[11]. Parmi ceux-ci, citons Rameyen (en), Gestel, Morckhoven, Middelheim, Presseux, Berchem, Doggenhout, Munsterbilzen, Boterberg, Beaulieu, Reet, Berendrecht, Wuustwezel, Steytelinck, Valaer, ainsi que de nombreux hôtels de maître au Meir ou rue Longue Hôpital[12].

La génération suivante fonda une banque, Le Grelle Frères, active à Anvers à la même époque que sa grande sœur, la Banque Joseph J. Le Grelle (1792), née de la branche comtale.

La branche cadette fut aussi active dans le commerce. Le dernier petit-fils, Gérard[13], se lança dans le commerce de la soie vers 1740. Après son décès en 1771, sa veuve, Catherine Oliva, qui vécut jusqu’en 1791, continua l’affaire. Ce sont surtout les enfants de cette union qui se sont illustrés dans les périodes tumultueuses de la fin du XVIIIe siècle. Leur fils cadet, Joseph J. Le Grelle[14],[15], fonda la banque de ce nom en 1792, à l’âge de 27 ans[16]. Il est le père de Gérard[17], futur bourgmestre d’Anvers en 1831 et ancêtre des Le Grelle actuels. Ce dernier avait entre autres constitué la compagnie d’assurance Securitas (1819) et la société d’assurances L’Escaut (1821). Son fils Gérard fut, avec ses frères Henri[18] et Edmond[19], un grand moteur de la banque, qui joua un rôle important lors du financement de la ville d’Anvers après l’indépendance de la Belgique en 1830. Avec la Banque Rothschild, elle compta aussi parmi les grands financiers des États pontificaux (ceux-ci représentaient un quart de l’Italie, du sud de Rome jusqu’à Bologne) avant l’unification de l’Italie par le biais de la rente romaine en 1854 et 1864. Jusqu’en 1850, elle émettait même ses propres billets de banque. La banque Joseph J. Le Grelle fut également (indirectement) un financier important de la compagnie belge de colonisation au Guatemala, une expédition mal préparée qui se solda par un échec. En 1854, face à l’incapacité de rembourser d’un de ses débiteurs, l’institution bancaire se retrouva propriétaire de 10 640 hectares au Guatemala. Depuis le , la famille avait perdu le fil de ses terres mais a entreprit aujourd’hui des démarches pour les récupérer. Le XIXe siècle vit les activités industrielles de la famille se diversifier : constitution de Securitas, de la Gazet van Antwerpen et de l’Anhyp (en 1881, avec Auguste Le Grelle et en 1999, Axa Royale Belge[20] reprend ANHYP pour ses activités bancaires). Le comte Gérard Le Grelle décédé à 36 ans en 1884 a été parmi les fondateurs de Liebig ensemble avec les familles allemandes Liebig à Anvers. Un siècle plus tard, un Le Grelle actionnaire de Liebig s'alliait en mariage avec une descendante des fondateurs de Maggi. Cependant, ce furent les activités bancaires qui demeurèrent très importantes au sein de la lignée Le Grelle. On retiendra entre autres la banque Joseph Guillaume Le Grelle à Bruxelles, la banque Max Le Grelle à Delft (qui fusionna avec ABN-Amro après avoir été dans le même cercle de consolidation que de la banque Joseph J. Le Grelle (cette dernière avait fusionné, par le biais de la banque d’Anvers, et de la Société générale de banque[21] avec la banque Fortis. De nombreux membres furent administrateurs de banques : Joseph Guillaume (fondateur de la banque foncière à Bruxelles et commissaire de la Banque de Belgique), Henri (fondateur de la banque commerciale d’Anvers), Gaston (Banque P. Kok & C° à La Haye), Oscar (Crédit Anversois), Émile (Banque de Bruxelles) et Stanislas (Banque d’Anvers).

L’Église et les œuvres de charité[modifier | modifier le code]

Rien qu’à Anvers et ses environs, plus de vingt-neuf églises et chapelles – dont la cathédrale – comportent des vitraux ou pierres armoriés aux armes des Le Grelle[22]. La famille dénombre trois grands-aumôniers, à la tête de cette institution d’autrefois qui s’occupait des plus démunis en ville, bien avant la création des Centres publics d'action sociale (CPAS). La fonction honorable d’un an était aussi très onéreuse car le grand aumônier finançait lui-même son fonctionnement. En 1771, 1787 et 1795 respectivement, Jean-Guillaume, Gérard François, et Joseph J. Le Grelle furent grand-aumônier d’Anvers. En 1824, Gérard Le Grelle fonda la Maatschappij der Kristelijke Liefdadigheid, (MKL.BE)[23] qui opère encore actuellement comme hôpital et gère des maisons de repos. De nombreux couvents et ordres religieux ont également pu bénéficier de l’aide de Gérard Le Grelle, dont le nom reste attaché à une fameuse pétition pour la liberté religieuse en 1825 – on comprend la faveur que Rome lui accordera en 1852. De nombreux cousins s’inscrivent dans cette tradition, le père Aloys, sœur Thérèse, Marie, Joséphine, Clémence, Engelberte, Madeleine, Agnès, monseigneur Stanislas, le père Maxime, le père Guy et le frère Eric. Dans la cathédrale anversoise dédiée à Notre-Dame, une chapelle a été consacrée par les Le Grelle et abrite un triptyque du XIXe siècle.

Les Le Grelle en politique[modifier | modifier le code]

La politique a toujours été importante au sein de la famille. Dès la deuxième moitié du XVIIIe siècle, les Le Grelle ont pris leur responsabilité dans la gestion politique de la ville d’Anvers. Il s’agit des enfants issus du mariage de Gérard et Catherine Oliva, dont principalement Henri J. et Gérard Fr. Le Grelle, qui furent échevins. Déjà en 1790, Henri-Jacques Le Grelle, docteur en droit, avait prêté serment de fidélité à la république des États belgiques unis, il était un des trois auteurs de la Constitution. Il fut anobli en par l'empereur François II. La même année, avec Joseph J. Le Grelle, il figura parmi les otages des Français comme gage pour les paiements de contribution de guerre sur les fortunes anversoises. La Constitution de la République forma une base importante pour la Constitution belge adoptée par le Congrès national en 1831, dont Gérard Le Grelle, le neveu d’Henri-Jacques, était membre pour la province d’Anvers – une fonction qu’il combinait avec son mandat de bourgmestre, son statut de banquier et, par la suite, de membre de la Chambre des représentants[24]. Sa situation n’était guère confortable, car le monde des affaires s’affirmait volontiers orangiste, par crainte de voir l’Escaut à nouveau bloqué par les Pays-Bas. Belgiciste depuis sa scolarité à Bruxelles avec le professeur Lesbroussart, Gérard s’affirma, entre 1815 et 1830, par un refus catégorique de toute charge administrative ou politique sous le régime hollandais, refusant par exemple d’être nommé conseiller communal. Préférant se concentrer sur Anvers et sa banque, Gérard refusa encore un poste de ministre des finances au sein du gouvernement belge. C’est lui qui, en 1836, décida la deuxième liaison ferroviaire en Belgique, entre Malines et Anvers et qui fut l’architecte du Rhin d'acier, un chemin de fer entre Anvers et Mönchengladbach (Allemagne) pour transporter les marchandises du port d’Anvers. Parmi ses nombreuses autres initiatives, on retiendra encore la rectification de l’Escaut, la construction des quais, le rachat aux Hollandais du péage sur l’Escaut[25], la construction du théâtre Bourla (en), la création des fêtes rubéniennes en 1840 afin de susciter l’éclosion d’un sentiment belge remontant à l’époque de Rubens. Gérard et son fils Auguste étaient également de grands mécènes, entre autres en faveur de Nicaise de Keyser (qui donna son nom à la De Keyserlei). En 1852 puis en 1853, l’écuyer Gérard reçu augmentation de ses lettres patentes avec le titre de comte, d’abord par le souverain des États pontificaux et ensuite par Leopold Ier, le roi des Belges. Après Gérard Le Grelle, bourgmestre d’Anvers pendant dix-huit ans, d’autres Le Grelle furent appelés à des fonctions politiques dans la cité scaldienne et dans les villages de Pulle, de Gestel et de Reet. Ferdinand fut sénateur, Max conseiller communal de la ville de Delft. Disparu à quarante et un ans seulement, ce dernier était très actif dans les affaires comme administrateur de sa propre banque, mais aussi de la Incasso Banque (nl), de la Standaard Hypotheek bank, du Delftsche Electrische Installatie Maatschappij, du Delfsche Machien Fabriek et des bonnes œuvres. Il fonda la Katholieke woningbouw Vereeniging Sint Hyppolytus[26], une société de logement à Delft qui gère encore aujourd’hui près de 5 000 maisons. Quant à Charles Le Grelle, dont une rue d’Etterbeek (où il fut échevin) porte le nom, il mit entre autres sur pied le système judiciaire égyptien en tant que procureur général. En 1958, le comte Daniel Le Grelle est devenu conseiller municipal à Anvers, d'abord comme indépendant, puis comme représentant du Parti social-chrétien (PSC). Il est resté en fonction jusqu'en 1988 et est le fondateur de l'association pour la préservation des monuments Cornelis Floris, qui s'occupait principalement des monuments d'Anvers. En tant que conseiller municipal, il a fait campagne avec succès pour la préservation des communes des Polders qui étaient menacées de disparition à cause de l'expansion du port d'Anvers (Berendrecht, Zandvliet, Lillo, Stabroek). En 2003 il reçut la médaille Europa Nostra de l’Union européenne. Bernard Le Grelle (1948) a été consul de France à 27 ans à Tobago et ministre des Affaires étrangères du cabinet fantôme (shadow Minister) du gouvernement indépendantiste de l’île. En 1978, Il a organisé la première mission économique française en Chine depuis Mao et servit d’intermédiaire entre plusieurs gouvernements (Corée, Philippines, États-Unis, Chine) et des grands groupes français (dont : Bouygues, Framatome, Air Liquide, Air France, Accor, Essilor, Thomson). Il a été conseiller politique pour promouvoir, les investissements étrangers et l’image du pays de plusieurs Premiers ministres (Pierre Mauroy, Wilfried Martens, Ruud Lubbers). Il a organisé le voyage officiel aux États-Unis du Vice-Premier ministre belge Willy De Clercq et a conseillé Charles Millon, ministre de la défense et président du Conseil régional de Rhône-Alpes. En 1982, il est nommé par l'Élysée, directeur de l’Agence nationale du Bicentenaire de l’air et de l’espace (1983) et devient membre fondateur du Bicentennial Committee[27] co-organisant une cérémonie à la Maison-Blanche[28],[29] avec le président Reagan, la première émission commerciale de l'espace (signature du logo du Bicentenaire par les quatre astronautes de la navette Columbia) et avec le sénateur Charles Mathias (en) et Jim Beggs, directeur de la NASA, la tournée européenne[30] de la navette spatiale Entreprise. Il est à l’origine de la Joint Résolution 270[31] du Congrès des Etats-Unis, désignant officiellement l’année 1983 : Année du Bicentenaire de l’Air et de l’Espace. En décembre 1982, il a eu avec Larry Milhon, conseiller du président John F. Kennedy et le sénateur Charles Mathias (en) une idée pour rendre le programme spatial américain plus acceptable pour les contribuables américains et à nouveau populaire (les lancements des navettes spatiales étant relégués en huitième page du New York Times par exemple) celle d’envoyer une femme institutrice dans la navette qui donnerait des cours aux enfants depuis l’espace, relayés dans toutes les écoles des États-Unis via le réseau de télévision public PBS. C’est ainsi qu’est né le Teacher in Space Project. En 1985, la NASA sélectionna Christa McAuliffe pour être la première enseignante dans l'espace. Elle périt lors de l'accident de la navette Challenger qui survint 73 secondes après le décollage le matin du mardi 28 janvier 1986, alors retransmis en direct sur CNN[32]. (Le hasard a fait qu’au moment de l’explosion, Bernard Le Grelle se trouvait à bord du Boeing 757 d’Eastern Airlines (qui assurait la liaison vers Miami) à 39.000 pieds d’altitude au large du Centre Spatial Kennedy au téléphone avec Charles Villeneuve, directeur de la rédaction d’Europe 1. Il fut ainsi le premier et seul journaliste à commenter en direct l’accident depuis cet avion, ce reportage est cité parmi les grands scoops d’Europe 1[33]). De 1982 à 1986, Bernard Le Grelle avec James I. Campbell Jr.[34] (membre de l’équipe du sénateur Edward Kennedy et conseiller de Larry Hillblom le fondateur de DHL) a joué un rôle majeur pour faire tomber le monopole postal[35] en Europe pour Fedex, UPS, TNT et DHL. En 1986, il est conseiller du groupe anti-terroriste de l’Elysée en liaison avec la CIA et le Conseil de sécurité nationale des États-Unis. Au cours de sa carrière Bernard Le Grelle a été reçu plusieurs fois à la Maison-Blanche et il a eu l’occasion de rencontrer de nombreux chefs d’Etats et de gouvernements.

Les Le Grelle dans le sport[modifier | modifier le code]

Sur le plan sportif, la famille a connu quelques exploits notamment avec le comte Léon Le Grelle, entraîneur et jockey de l’écurie du baron Creutz, du baron Osy et du comte van Limburg Stirum aux Pays-Bas. Son neveu le comte Gérard suivit le même parcours ; tous deux obtinrent de nombreux prix[36],[37],[38]. Plus récemment, Diane (Pinky) Le Grelle (en) fut la première femme à s’illustrer au tir (mixed skeet) aux Jeux olympiques de Barcelone en 1992 pour la Grande-Bretagne. En 1992, Sébastien Le Grelle fut sacré plusieurs fois champion de Belgique et même d’Europe dans diverses catégories de moto. Pendant des années, le comte Daniel le Grelle a été membre du Comité olympique belge. Sportif, il lui a donné une nouvelle forme organisationnelle qui est désormais appelée Comité olympique et interfédéral belge (COIB). Il contribua à cette réorganisation du COIB afin de pousser les jeunes sportifs à atteindre des niveaux internationaux, ce qui lui valut la médaille d’argent du mérite de l’Ordre olympique international. Il a été président des comités olympiques provinciaux du COIB et président du Comité olympique provincial d'Anvers. Il était proche de Jacques Rogge, huitième président du Comité international olympique, autorité suprême du mouvement olympique. Un cousin par alliance le baron Charles Bracht, skieur alpin émérite, a participé à l'épreuve combinée masculine aux IVe Jeux olympiques d'hiver de 1936 à Garmisch-Partenkirchen en Allemagne .

Les Le Grelle aujourd'hui[modifier | modifier le code]

De nos jours, le nom Le Grelle a toujours une connotation très anversoise mais la majorité de la famille n’y habite plus ; elle se retrouve plutôt au Brabant wallon et même en grande partie en France, après une génération passée par le Congo belge. Tous les Le Grelle descendent une ou plusieurs fois des sept lignages de Bruxelles et, entre autres par les Burbure (nl), Villegas, et Bernard de Fauconval (nl) et une partie de la famille par les alliances avec les van Ursel, van de Werve, t’Kint, della Faille, de Bergeyck, de Smet, de Robiano, van der Beken Pasteels. Plusieurs Le Grelle descendent par le jeu des alliances de Pierre-Paul Rubens[39]. Parmi les cousines par alliance, l’on peut citer Cécilia Sarkory. « Cécilia a aussi des cousins belges. Les demi-frères et demi-sœurs de sa mère, ainsi que leurs descendants, appartiennent à une grande famille de la noblesse anversoise : les Le Grelle. Sa grand-mère maternelle Rosalie de Sweert (1901-1982) avait épousé en 1921 à Valence en Espagne le comte Adelin Le Grelle, de cette union vont naître deux enfants, le comte Richard Le Grelle (1921) et la comtesse Marie-Antoinette », comme l’écrit la journaliste Mairie-Cécile Royen dans le Vif/l’Express du 31 août 2007. Lorsque Cécilia est devenue la Première dame de France, les comtes Henry et Vincent Le Grelle lui ont envoyé à l’Élysée une caisse de leur cuvée Rubens Montagne Saint-Emilion. Ils ont reçu une lettre de remerciements chaleureuse adressée à « Mes chers cousins ». Elisabeth de Bernard de Fauconval, qui a épousé le comte Gérard le Grelle, et leurs enfants sont cousins de la famille Smet et de Jean-Philippe Smet (alias Johnny Hallyday) ainsi que de la famille Lefèvre d'Ormesson, et de Jean d’Ormesson, écrivain, journaliste et philosophe, membre de l'Académie française.

Généalogie[40],[41],[42],[43],[44],[45][modifier | modifier le code]

  • Jean Le Grelle (1586) x Peronne Destrebecq
  • Gilles Le Grelle x Françoise Scohier
  • Gilles Le Grelle (1621- ) x Barbe Huet
  • Guillaume Le Grelle (1646-1724) x Claire Pels (1648-1714)
    • François Le Grelle (1671-1729) x Catherine De Schepper (1674-1731)
      • Guillaume-François Le Grelle (1701-1771) x Anne-Marie Mertens (1707-1742)
        • Jean-Guillaume Le Grelle (1733-1812), x Marie-Thérèse Janssens (1748-1811)
          • Guillaume-Jean Le Grelle (1767-1820) x Marie-Thérèse de Bock (1779-1834)
            • Louis Le Grelle (1817-1852) x Caroline d’Hanis (1817-1887)
          • Pierre Le Grelle de Rameyen (1769-1841) x M. Ch. van den Bol (1784-1870)
      • Jean-François Le Grelle (1703-1759) x Marie-Isabelle de Broëta (1710-1770)
      • Gérard Le Grelle (1713-1771) x Catherine Oliva (1724-1791)
        • Gérard François Le Grelle (1747-1800) x Marie-Anne Beeckmans (1758-1788)
        • Henri-Jacques Le Grelle x Mad. van Pruyssen (1749-1831)
        • Joseph-Jean Le Grelle (1764-1822) x Marie-Thérèse Cambier (1765-1851)
          • Comte Gérard Le Grelle (1793-1871) x Anne van Lancker (1792-1872)
          • Joseph-Guillaume Le Grelle (1795-1880) x Math. de Vicq de C. (1817-1889)
          • Jean-Michel Le Grelle (1796-1838)
          • Henri Le Grelle (1798-1872) x M. Th. Julie Le Grelle (1812-1888)
          • Edmond Le Grelle (1805-1876) x Bathilde de Wael (1829-1908)

Guillaume Le Grelle (1646-1724)[modifier | modifier le code]

Reçu bourgeois d’Anvers le .

Jean-François Le Grelle (1703-1759)[modifier | modifier le code]

Juge de la chambre de Tonlieu. Il habitait le château de Morckhoven. Avec son frère Guillaume-François Le Grelle, il fonda une société commerciale. De 1730 à 1750, ils importaient du textile, de la soie, du sucre, du cacao, du thé et de la porcelaine en provenance d'Angleterre, du Portugal et de Chine et ceci en collaboration avec la Compagnie suédoise des Indes. Dès 1754, les deux frères devinrent des industriels (sucrerie, usine de papier). En 1732, leur société commerciale avait son siège rue Haute.

Jean-Guillaume Le Grelle (1733-1812)[modifier | modifier le code]

Grand-Aumônier d’Anvers en 1771. Il avait des sucreries ainsi qu'une imprimerie de coton. Cette entreprise avait obtenu l’exclusivité pour les Pays-Bas autrichiens et employait 500 ouvriers en 1770. Il habitait le château de Selsaeten à Wommelgem. Par succession le château a été transmis à la famille Agie de Selsaeten (nl).

Gérard-François Le Grelle (1747-1800)[modifier | modifier le code]

Grand aumônier en 1787 et échevin de la ville d’Anvers. Nommé député en 1785 de la Compagnie impériale et royale de Trieste et Fiume.

Henri-Jacques Le Grelle (1753-1826), écuyer[modifier | modifier le code]

Il est échevin d'Anvers et épouse Madeleine van Pruyssen (1749-1831). Écuyer, il est anobli par lettres patentes de l'empereur d'Autriche François II d’Autriche, en date du . Il obtient le reconnaissance de noblesse. Il est pris en otage par les Français au Steen le . Docteur en droit de l'université de Louvain en 1779, il est un des trois auteurs de la Constitution belge (1790) de la république des États belgique unis.

Joseph-Jean Le Grelle (1764-1822)[modifier | modifier le code]

Frère du précédent, il fut grand aumônier d’Anvers en 1795, fondateur à 27 ans de l’une des premières banques des Pays-Bas et de la Belgique, la banque Joseph-J. Le Grelle en 1792. Joseph-J. Le Grelle fut emprisonné comme otage et emmené à Paris lors de la domination française en 1794. Il ne fut libéré qu’après la chute de Robespierre. Jusqu’à quelques années après la fondation de la Banque nationale, la banque Joseph J. Le Grelle était parmi les quelques banques privées à émettre des billets de banque.

Pierre Le Grelle de Rameyen (1769-1841)[modifier | modifier le code]

Il épouse Marie-Josèphe van den Bol (1784-1870). Sa veuve obtient en 1852 une élévation au rang de la noblesse au nom de son mari décédé, pour elle et ses cinq enfants. Cette branche de la famille s'est éteinte en 1882. Ils habitaient le château de Rameyen, par succession le château avait été transmis à la famille de Cock de Rameyen. Il possédait aussi le château Gestelhof à Berlaar[46].

Comte Gérard Le Grelle (1793-1871)[47],[48],[49][modifier | modifier le code]

Gérard Le Grelle (1793-1871).

Le comte Gérard Le Grelle était banquier, bourgmestre d'Anvers, membre du Congrès national et de la Chambre des représentants de Belgique[50],[51]. Il est l'aîné des cinq fils de Joseph-J. Le Grelle. Il reçut par reconnaissance le titre de son oncle Henri-Jacques Le Grelle. Par ordre du roi Léopold Ier de Belgique du 10 août 1853, le titre de comte romain (qu'il avait reçu en 1852 du Pape Pie IX) fut confirmé, et fut étendu à tous les descendants par arrêté royal du . Il a épousé Annette van Lancker (1792-1872) et ils ont eu treize enfants.

Dont entre autres :

  • le comte Auguste Le Grelle (1817-1891), banquier, il épouse Mathilde de Burbure de Wesembeek (1819-1899) cf. infra, auteur de la première ligne c'est-à-dire les branches 1 à 3 ;
  • le comte Ferdinand Le Grelle (1823-1895), sénateur, cfr infra, sa branche est éteinte ;
  • le comte Stanislas Le Grelle (1827-1908), banquier, il épouse de Adeline de Villegas de Saint-Pierre Jette (1839-1881), auteur de la deuxième ligne c'est-à-dire les branches 4 à 12 ;
  • Vincent Le Grelle, écuyer. Il épouse Thérèse de Villegas de Saint-Pierre Jette auteur de la troisième ligne c'est-à-dire la 13e branche. Décédé avant l’extension du titre de comte.

Joseph-Guillaume Le Grelle (1795-1880), écuyer[modifier | modifier le code]

Banquier, il est le deuxième des cinq frères à hériter du statut de noble de son oncle. Il épouse Mathilde de Vicq de Cumptich (nl) (1817-1889). Ils ont eu six enfants, mais à la génération suivante, sa branche familiale s'éteint. Banquier à la banque Joseph-Guillaume Le Grelle à Bruxelles, commissaire de la Banque de Belgique, fondateur de la Banque foncière, chevalier de l'ordre St-Grégoire le Grand et de l'ordre de St-Sylvestre.

Henri Le Grelle (1798-1872), écuyer[modifier | modifier le code]

Banquier. Présent comme grand actionnaire à la constitution de nombreuses sociétés anversoises de l’époque. Dans son temps libre il était un généalogiste réputé qui a rassemblé de nombreux crayons généalogiques sur des familles de la bourgeoisie anversoise. Ce sont ces documents qui sont à la base des archives de l’association familiale Le Grelle. Henri était marié avec M. Th. Julie Le Grelle (de la branche aînée). Ce couple a une chapelle dans la cathédrale d’Anvers.

Edmond Le Grelle (1805-1876), écuyer[modifier | modifier le code]

Il a également hérité du statut de noble en 1826. Il était capitaine commandant de la Garde civile à cheval[52] à Anvers. Banquier à la banque Joseph J. Le Grelle, officier dans l'ordre Léopold, commandeur dans l'ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, chevalier dans l'ordre de Saint-Grégoire le Grand. En Edmond Le Grelle reçut la mission du roi Léopold Ier de voyager à Vienne pour le mariage de son fils le duc de Brabant avec S.A.I. et R. Marie-Henriette, archiduchesse d’Autriche. À Bruxelles, Edmond Le Grelle a transmis au roi un portrait de la future reine des Belges. Il épouse Eulalie Cambier (1806-1862) en 1826, qui fonda l’école des Ursulines à Wilrijk, Marie van Eersel (1815-1866) en 1863 et en 1867 Bathilde De Wael (1829-1908), sœur du bourgmestre Leopold de Wael (en). Elle était veuve et perdit ses deux filles dans des circonstances tragiques à un jour d’intervalle. Elle fonda plusieurs écoles et hospices à Anvers et a ainsi contribué d’une manière importante ensemble avec les premières épouses à la renommée du nom Le Grelle. Ils habitaient le château du Middelheim et la « Geleyhuis au Meir ».

Quelques descendants[modifier | modifier le code]

  • Guillaume-Arnold Le Grelle (1719-1789), prêtre à la cathédrale d’Anvers.
  • Thérèse Le Grelle (1744-1796), religieuse carmélite.
  • Gérard Le Grelle (1747-1800), grand aumônier en 1787 et échevin de la ville d'Anvers nommé député en 1785 de la Compagnie impériale et royale de Trieste et Fiume.
  • Barbe Le Grelle (1755-1815)
  • Catherine Le Grelle (1760-1819), avec sa sœur Barbe, acheta fictivement en vente publique en 1795 la cure de la paroisse Saint-Frédégand à Deurne[53], confisquée par les révolutionnaires, dans le but de la rendre plus tard. À titre de revanche, leurs meubles furent confisqués et vendus publiquement en 1796.
  • Louis Le Grelle (1817-1852), horticulteur[54], il habitait le château de Berchem et était chevalier dans l'ordre de Léopold. Membre de la commission administrative de la Société royale d'horticulture d'Anvers, il était détenteur du diplôme d'honneur des sociétés d'horticulture de Bruxelles, Malines, Gand, Louvain, Leiden, Bordeaux. Il créa plusieurs fleurs et plantes :
  • Comte Auguste Le Grelle (1817-1891), banquier à la banque Joseph J. Le Grelle, membre honoraire du corps académique d'Anvers et trésorier de l'académie royale des Beaux-Arts d'Anvers, existant depuis 1663, l'académie est la quatrième plus ancienne académie artistique en Europe, derrière Rome, Paris et Florence. Il était membre de la commission du Musée royal des Beaux- Arts d’Anvers, président de l'œuvre du denier de Saint Pierre, chevalier de l’ordre de Léopold, commandeur de l’ordre de Saint-Sylvestre et fondateur de La chapelle du Très-Saint-Sacrement, située dans la rue du Ciel à Anvers. Il était entre autres mécène de l’artiste Nicaise de Keyser. Il fût un des cofondateurs avec son fils le comte Emile Le Grelle et son frère le comte Stanislas Le Grelle de la Caisse hypothécaire anversoise (1881). Il épouse Mathilde de Burbure de Wesembeek (1819-1899). Auteur de la ligne aînée actuelle.
  • Comte Aloys Le Grelle (1818-1883), prêtre de la Compagnie de Jésus, vice-provincial des Jésuites de Belgique, ancien recteur des collèges de Namur, Liège, Anvers et du scolasticat de Louvain.
  • Comte Ferdinand Le Grelle (1823-1895), banquier à la Banque Joseph J. Le Grelle, sénateur, chevalier dans l’ordre de Léopold, commandeur de l’ordre de Saint-Sylvestre, président du comité décanal du denier de Saint-Pierre. Il a été deux fois marié, il a eu une fille. Cette branche de la famille s’est éteinte.
  • Comte Léon Le Grelle (1852-1909), jockey, titulaire de nombreux prix nationaux et internationaux.
  • Charles Le Grelle (1854-1938), écuyer. Ancien substitut du procureur du Roi. En tant que procureur général près les tribunaux égyptiens, il mit sur pied l'organisation judiciaire de ce pays. Commissaire honoraire des monnaies. Grand officier de l’ordre de la Couronne, commandeur de l’ordre de Léopold, grand officier de l’ordre Osmaniye, de l’ordre Medjidieh, et de l’ordre de la Couronne du Siam, commandeur de l’ordre de l’Étoile de Roumanie et de l’ordre du Lion et du Soleil de Perse. Il habitait le château d'Engismont à Engis.
  • Comte Oscar Le Grelle (1861-1930), conseiller communal de la ville d’Anvers, cofondateur et administrateur de la N.V. De Vlijt, éditrice de la Gazet van Antwerpen, administrateur du Crédit anversois, officier de l’ordre de la Couronne, chevalier de l’ordre de Léopold, chevalier de l’ordre d’Orange-Nassau.
  • Comte Henri Le Grelle (1865-1934), fondateur et président de Het Beste Brood N.V., qui a joué un rôle important dans la distribution de pain à Anvers entre les deux guerres. Président des aumôniers du travail. A fait un long voyage en Inde, accompagnant le père Constant Lievens. Il a laissé des écrits précieux sur la condition de vie des Indiens au XIXe siècle.
  • Comte Alfred Le Grelle (1872-1948), président de la N.V. De Vlijt (Gazet van Antwerpen). Co-fondateur du fonds qui racheta les actions de cette société, jusqu’à en obtenir le contrôle. Ce fonds existe encore sous le nom K.I.M. (Katholiek Impuls en Media Fonds), et est toujours un actionnaire des journaux catholiques en Flandre, qui se sont regroupés sous le nom de Mediahuis[57].
  • Comte (Monseigneur) Stanislas Le Grelle (1874-1957), dixième des douze enfants de Stanislas Le Grelle, il devient prêtre et est promu docteur en philosophie et en théologie. Aumônier en chef de l’armée belge en 1914. En 1940-1945, il était membre de l'Armée secrète. Camérier secret de SS le Pape Pie XII, il était aussi bibliothécaire adjoint du Vatican. L’Ambassadeur Freddy Cogels[58], conseiller à l’ambassade de Belgique à Rome (Quirinal), écrit dans ses mémoires, Souvenirs d’un diplomate[59], comment Monseigneur le Grelle avec ses dons de sourcier avait guéri plus de 4.000 malades y compris de nombreux cancers.[60]. Paris-Match lui avait même consacré un reportage. Mais Mgr Stanislas Le Grelle est aussi associé à une étrange affaire. Le ministère des Affaires étrangères organisait chaque année à Bruxelles un bal de charité animé par une actrice connue. Freddy Cogels fut chargé fin 1954 de négocier la présence de Sophia Loren. Mais elle aurait dû prendre l‘avion, ce dont elle avait horreur. Comme l’ambassade insistait, elle suggéra d'inviter une jeune actrice qu'elle recommandait Marcella Mariani. Celle-ci s'embarqua in extremis dans un avion de la Sabena et illumina la fête à Bruxelles. A son retour le dimanche 13 février 1955, l'appareil de la Sabena (Sabena vol 503 Melsbroek-Leopoldville) s'écrasa dans les Apennins, non loin de Rome. L'armée italienne avait établi un plan de ratissage par secteurs successifs de tout le massif montagneux. Mgr Le Grelle téléphona le vendredi à l’ambassade pour dire que les débris et les victimes se trouvent à tel endroit et qu’il fallait se dépêcher, car il semblait y avoir encore un ou deux survivants Le lundi, les soldats découvrirent enfin les débris de l’avion et les corps des victimes à 200 mètres de l'endroit indiqué. Le 13 février 2015, l’ambassade de Belgique à Rome a organisé une cérémonie pour commémorer les 29 victimes du crash du DC6 de la Sabena survenu en 1955, à cette occasion Mrg Le Grelle a été honoré. Président d'honneur de l'association familiale le Grelle, qu'il créa en 1955 avec ses cousins, neveux et nièces, il légua à l'association un grand nombre de documents rassemblés depuis de nombreuses années par son grand-oncle et par lui-même. Chevalier dans l’ordre de Léopold avec Palme, Croix de Guerre 1914-18 avec Palme. Il est enterré au Vatican.
  • Comte Gaston Le Grelle (1880-1938), administrateur-délégué de la banque P. Kok & Co à 'S Gravenhage (Pays-Bas), il a traduit le livre "Il était cinq enfants" en néerlandais. (Beauraing, Vijf Kinderen). Il connait une nombreuse descendance à ce jour.
  • Comte Max Le Grelle (1881-1922), président et administrateur délégué de la banque M. Le Grelle Co à Delft[61]. Directeur à la Incasso Banque (nl), administrateur de la Standaard Hypotheek bank, du Delftsche Electrische Installatie Maatschappij, du Delfsche Machien Fabriek et des bonnes œuvres. Il fonda la Katholieke woningbouw Vereeniging Sint Hyppolytus[62], une société de logement à Delft qui gère encore aujourd’hui près de 5 000 maisons[63]. Chevalier dans l’ordre de Saint-Grégoire le Grand, chevalier dans l’ordre d’Orange Nassau, président de l'association de Saint-Vincent. Obtint admission dans la noblesse néerlandaise pour lui et tous ses descendants, mais il est décédé sans postérité.
  • Comte Albert Le Grelle (1888-1914), chevalier de l’ordre de Léopold II avec Palme et Croix de Guerre à titre posthume, mort pour la Belgique à Kaaskerke. Durant la bataille de l’Yser lors d’une attaque par une centaine de soldats allemands à Kaeskerke, près de Diksmuide, dans la nuit du 25 au 26 octobre 1914, les Belges referment la ligne de défense, mais 25 Allemands parviennent à se retirer et prennent différents prisonniers. A l’aube, les Allemands fusillent nombre d’entre eux, avant d’être pris à leur tour par les Français. Albert Le Grelle a-t-il trouvé la mort pendant les combats ou était-il parmi les prisonniers fusillés, comme le veut la tradition familiale. Dans les archives de l’armée, Albert est porté comme disparu. Le corps n’a été retrouvé qu’après deux ans.
  • Comte André Le Grelle (1903-1983) Président de la N.V. De Vlijt, éditrice de la Gazet van Antwerpen. Administrateur de nombreuses sociétés, président du Winterhulp 40/45 (l’organisation des volontaires de la Croix-Rouge qui venaient en aide aux plus démunis durant les hivers de la dernière guerre[64]. Propriétaire du Château de Reet[65]. Président de l’association familiale Le Grelle.
  • Comte Jacques Le Grelle (1904-1990), commandant de réserve qui s'est enfui à Londres, est revenu en tant que membre du réseau Comète sous le nom de Jérôme chef du secteur de Paris août 1943-janvier 1944, il suit les bonnes organisations de base de son prédécesseur Frédéric De Jongh, père d’Andrée, et continue les contacts jusqu’en Normandie. Il a été capturé, longuement torturé et condamné à mort. Il a été sauvé de justesse par les troupes américaines lors de la libération du camp de concentration d'Amberg le 23 avril avec ses compagnons dont Jean-François Nothomb et Raymond Itterbeek. Après la guerre, il a été observateur militaire pour les Nations unies au Cashmire, ensuite en 1952 il est observateur de l’ONU basé à Damas pour protéger la paix entre le nouvel Etat d’Israël et les pays arabes voisins. En 1970, il est reçu par la Reine Elisabeth II au Palais de Buckingham et en 1984 par le Roi Baudouin au Palais de Laeken[66].
  • Père Maxime Le Grelle (1906-1984), prêtre jésuite et écrivain belge. Son ouvrage Brouage-Québec : foi de pionniers (1976), relatant la vie des aventuriers français du XVIIe siècle, en particulier Samuel Champlain et Pierre Dugua de Mons (originaires de Brouage), dans la fondation de la 'Nouvelle France' est couronné par le prix Montcalm en 1977 et le prix Georges-Goyau (1978) de l'Académie française, un autre livre « Champlain nous voilà » a connu un vif succès[67]. Nommé en 1970 curé de Brouage, il s’installe à Hiers-Brouage, où est né en 1570 Samuel Champlain, fondateur de Québec. Il restaure lui-même l’église de Brouage, et travaille au rapprochement entre la Charente-Maritime et le Québec. Il anime l'association France-Québec pendant plusieurs années. Il est à l’origine du jumelage entre les paroisses de Champlain (Canada) et de Hiers-Brouage (France) et de l'exposition "France-Canada" de 1973 consacrée aux origines de la Nouvelle-France. Par cette exposition, le père Le Grelle a souhaité montrer "les liens historiques et religieux qui unissaient la France et le Canada". Pour l’anecdote, il a dit souvent la messe à Colombey-les-Deux-Eglises à laquelle assistait le général de Gaulle.
  • Comte Daniel Le Grelle (1922-2018), chef de banque, président du Conseil de noblesse de Belgique, conseiller communal de la ville d’Anvers de 1958 à 1988[68].
  • Comte Guy Le Grelle (1926-216), prêtre de la Compagnie de Jésus. Professeur au collège Saint-Xavier. Inventeur de jeux électroniques. Secrétaire-archiviste des Bollandistes.
  • Comte Hervé Le Grelle (1927-1953), sous-officier aviateur, il est tombé en service aérien commandé le 27 avril 1953 à la base de Connally (Texas, USA). Chevalier dans l’ordre de Leopold II à titre posthume.
  • Comte Didier Le Grelle (1930-2009), administrateur du fonds, actionnaire majoritaire de la N.V. De Vlijt, éditrice de la Gazet van Antwerpen. Président de l’association familiale Le Grelle[69].
  • Comté Hughes Le Grelle (1931-2019), fils de Jacques, officier para-commando qui sauta le premier sur Stanleyville[70] lors de l'opération "Dragon rouge"[71],[72] le 24 novembre en 1964.
  • Comtesse Martine Le Grelle (Holvout) (1932), fille de Jacques, auteur du livre paru aux Editions Clepsydre: « Pour les grands oiseaux, il n’y a pas de Pyrénées ». Grace à ce message diffusé par la BBC au printemps 1943, Jacques Le Grelle pu faire reconnaître le réseau Comète en Normandie, qui permit à de nombreux aviateurs alliés tombée en France ou en Belgique de regagner l’Angleterre via les Pyrénées et Gibraltar.
  • Comte Arnold Le Grelle (1934-1961), lieutenant au premier régiment des guides, est mort en service commandé à Elisabethville au Katanga. Il est chevalier dans l’ordre du mérite du Katanga[73] et a obtenu la Croix militaire katangaise. Il existe à l’École royale militaire une promotion lieutenant comte Arnold Le Grelle[74]. Après avoir été affecté au groupement Katanga du Colonel BEM Champion, qui participa à des missions dans le  sud de la province pour rassurer les colons et les missionnaires isolés en 1960, il est renvoyé au Katanga comme volontaire par le ministère belge des Affaires africaines[75] en janvier 1961. Le 13 septembre 1961, l'ONU déclenchait au Katanga l'opération Morthor visant à  mettre fin à la sécession de l'État du Katanga par la force. C’est dans ces circonstances que le lieutenant Arnold Le Grelle se trouva dans un engagement violent et inopiné. Debout dans un scout-car il fut atteint d’une balle dans le cœur tirée par un Casque bleu.
  • Comte Henry le Grelle (1937), conseiller communal de Brasschaat, durant plus de vingt ans, lié par alliance avec les familles Friling et Bracht[76](descendants du peintre Eugen Bracht), administrateur de plusieurs sociétés familiales dont la multinationale Bunge Ltd et la Sipef qui a comme l’actionnaire principal aujourd’hui la société Ackermans van Haaren et la famille Bracht. Il est président de la société immobilière Fond Roy, il était administrateur de la chambre de commerce belgo-arabe à Anvers, ambassadeur du WWF (Belgique) et administrateur de la jeune chambre internationale (JCI) (la fédération mondiale de 200,000 jeunes citoyens actifs, âgés de 18 à 40 ans) et ex-président fondateur du Bosgroep Noorder Kempen[77]. Henry Le Grelle, son fils le comte Vincent Le Grelle (1963) et sa fille la comtesse Stéphanie (1964) sont propriétaires du château La Tuilerie des Combes[78] situé sur les communes de Lussac et de Montagne Saint-Emilion, un terroir célèbre dans le monde entier. Les vins château la Tuilerie des Combes Montagne Saint-Emilion, Cuvée Rubens Montagne Saint-Emilion et Lussac Saint-Emilion ont eu de nombreuses médailles et récompenses[79] internationales et sont très bien référencés dans les guides Parker et Hachette. Ils ont également acquis le vignoble du château de Ségur, là où la célèbre comtesse de Ségur a rédigé Les Malheurs de Sophie lors de ses nombreux séjours chez ses cousins Henri Philippe et son épouse, vicomte et vicomtesse de Ségur Montazeau[80]. Henry Le Grelle est l’auteur du livre Gentleman Globetrotter, dans lequel il raconte ses nombreux voyages et sa rencontre avec des personnalités politiques internationales. Grand Maître d’honneur de l’ordre du Papegay[81]. Il descend de Pierre-Paul Rubens par sa mère et de Balthazar Plantin par son arrière-grand-mère, Euphrasie du Bois.
  • Comte Bernard J. Le Grelle (1947), généalogiste de la famille. Membre de Probus Belgique et secrétaire de son club. Créateur et concepteur du carnet d’adresses des descendants du comte Gérard Le Grelle[82].
  • Comte Bernard Le Grelle (1948), écrivain, journaliste d’investigation, premier Belge à intégrer l'école de journalisme de l’Université de Columbia, conseiller politique, fondateur de la première agence européenne de lobbying[83], associé de Robert Gray, auteur de Profession Lobbyman[84],[85], expert auprès de plusieurs agences de l'Organisation des Nations unies (PNUD, UNITAR, UNESCO, OMS) et professeur d’universités (La Sorbonne, Saint-Gall et HEC). En 2008, il est président du comité de soutien pour le Prix Nobel de médecine à Jean-Claude Chermann, principal codécouvreur du virus du sida, contestant officiellement cet oubli auprès du comité Nobel et réunissant plus de 700 médecins, professeurs et scientifiques (dont le professeur Robert Gallo). Il a été reçu par le président Nicolas Sarkozy qui a pris publiquement la défense du professeur Chermann et vivement critiqué le comité Nobel, a organisé des conférences de presse, des interviews en France et à l’étranger et une cérémonie à l’Elysée à l’occasion de la remise des insignes d’officier dans l’ordre de la Légion d’honneur au professeur Chermann par le président français[86],[87],[88]. Lieutenant de vaisseau à titre honorifique pour services rendus à la Marine nationale. Administrateur de l’association familiale Le Grelle.
  • Comte Roland Le Grelle (1949), dernier représentant de la famille Le Grelle, comme membre du Fonds K.I.M., ancien actionnaire de la N.V. De Vlijt, maintenant actionnaire des journaux catholiques flamands, regroupés dans Mediahuis. Comme représentant de la presse catholique il a été reçu par SS le Pape François en 2018. Président de l’association familiale Le Grelle[89].
  • Comtesse Diane Le Grelle, dite Pinky (1952), athlète olympique.
  • Comtesse Anita Le Grelle (1959), sculptrice, diplômée du Royal College of Art de Londres. Ses créations[90] empreintes de fantaisie ont pu être admirées de nombreuses années dans plusieurs expositions en Belgique et à Londres.
  • Comte Dominique Le Grelle (1961), informaticien, admis à l'Ecole royale militaire section Polytechnique, capitaine-commandant d’Infanterie (R), officier de l'ordre de la Couronne, chevalier de l'ordre de Léopold, Croix militaire de première classe. Président de l'association familiale Le Grelle.
  • Comte Geoffroy Le Grelle (1965), directeur de banque, vice-président de l’association Maatschappij der Kristelijke Liefdadigheid, qui opère encore actuellement comme hôpital et gère des maisons de repos (Hospital Revarte and WZC Hof ten Dorpe and Hof ter Schelde), celle-ci avait été fondée en 1824, par son ancêtre Gérard Le Grelle. Membre du conseil d’administration, du comité de direction et président du comité d’Anvers de l’association de la noblesse du royaume de Belgique (ANRB).
  • Comte Emmanuel Le Grelle (1965), protecteur de la nature. En tant que directeur fondateur, a donné un grand essor à la vallée des singes à Romagne[91],[92],[93], près de Poitiers.
  • Frère Eric Le Grelle (1966), prêtre appartenant à la communauté des frères de Saint-Jean (les petits gris) et au service de l’association Saint Jean Espérance, fondée par cette communauté religieuse catholique, accueille des jeunes de 18 à 35 ans ayant des dépendances à l’héroïne mais aussi à tous les types de drogue[94],[95]. Il est le détenteur du calice de Mgr Stanislas le Grelle, qui est toujours confié à un prêtre de la famille.
  • Comte Arnaud Le Grelle (1968), lieutenant-colonel dans la Défense belge, master en affaires publiques et relations internationales de l’Université Catholique de Louvain (UCL) et master en management de l’ICHEC, lobbyiste, directeur (Wallonie-Bruxelles) de la fédération des prestataires de services RH (Federgon) qui représente les entreprises actives dans le domaine des services RH et du placement dans son sens le plus large. Franco-belge, il appartient par sa mère née Anne-Marie, vicomtesse Audren de Kerdel à une des plus anciennes familles de la noblesse française originaire du Finistère (Bretagne). Secrétaire, trésorier de l’association familiale Le Grelle.
  • Comte Sébastien Le Grelle (1974), pilote de moto.
  • Comte Amaury Le Grelle (1976), administrateur de l’association familiale Le Grelle. Propriétaire de la ferme de Bilande, qui sert souvent de lieu pour les réunions de la famille.
  • Comte Matthieu Le Grelle (1982), co-fondateur de Duo for a Job[96], association qui coordonne le parrainage de jeunes immigrés en vue d’un emploi. Des centaines de jeunes ont pu trouver un emploi grâce à cette association, qui a des bureaux à Bruxelles, Anvers, Liège, Gand, Paris.

Toponyme[modifier | modifier le code]

  • À Anvers : Legrellelei et Gérard Le Grellelaan
  • À Gestel : Legrellestraat
  • À Etterbeek : Rue Charles Le Grelle
  • À Jette : Rue Stanislas Le grelle
  • À Pulle : Legrellelei

Alliances[modifier | modifier le code]

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Et aussi les familles : Bracht, Bréart de Boisanger, de Broëta, de Cannart d’Hamale, de Cock de Rameyen, de la Croix d'Ogimont, van Delft, D'hanis, Donnet, Friling, Gelhé de Beaulieu, Hug de Larauze, le Jeune d’Allegeershecque, Jolly, du Lac, Le Gros d’Incourt, Le Pilleur de Brevannes, Massange de Collombs, de Massol de Rebetz, de Melotte de Lavaux, Michel de Pierredon, Pety de Thozée, Pichelin de Villalonga, de Pierpont, van Pottelsberghe de la Potterie, de Potter de Ten Broeck, van de Put, Rotsart de Hertaing, de San, le Sergeant d’Hendecourt, Solvyns, de Villers du Fourneau, Wahis, Waucquez, Werbrouck.

Galerie[modifier | modifier le code]

Châteaux et demeures[modifier | modifier le code]

Livres, articles, références et liens connexes[modifier | modifier le code]

Livres et articles des Le Grelle[modifier | modifier le code]

  • Freddy Cogels (cousin Le Grelle), Souvenirs d'un diplomate: du gâteau avec les duchesses ?, Hervé Douxchamps (1983).
  • Bernard Le Grelle, Jean-Claude Chermann, Olivier Galzi avec Bernard Le Grelle, Tout le Monde doit connaître cette histoire, Editions Stock (2009)
  • Bernard Le Grelle, Profession Lobbyman, Le Pouvoir des Coulisses, Hachette (1988).
  • Geoffroy Le Grelle et Olivier de Trazegnies, Belgique, Les vielles familles d'Anvers dans l’Eventail (Janvier 2015).
  • Geoffroy Le Grelle, archives Banque Joseph Guillaume Le Grelle (2015), 34 pp.
  • Geoffroy Le Grelle, Het mysterie van de drie As, dans: Heraldicum disputationes (1997).
  • Geoffroy Le Grelle, La Chronique des “Le Grelle”, dans Legrelliana n°1 juillet 1996, p. 47-55 et N°2 août 1997, p. 77
  • Geoffroy Le Grelle, La Rente Romaine et le denier de Saint-Pierre (Pro Petri Sede, 1-2010, 30-32).
  • Geoffroy Le Grelle, L'histoire de nos lettres patentes au cours des siècles, dans Legrelliana (1999).
  • Henry Le Grelle, Gentleman Globetrotter.
  • Martine Le Grelle, Pour les grands oiseaux, il n’y a pas de Pyrénées, Editions Clepsydre.
  • Maxime Le Grelle s.j., Brouage Quebec, Foi de Pionniers, Imprimerie A. Bordessoules (1976)
  • Maxime Le Grelle s.j., Champlain nous voilà.
  • Roland Le Grelle, Demeures Familiales aux XVIIIe et XIXe siècles, dans Legrelliana n° 2, août 1997, p. 61-67 et Legrelliana n°3, septembre 1998, p. 41-5.
  • Roland Le Grelle, Guide Pratique de la famille Le Grelle (1988), 42 pp.
  • Roland Le Grelle, Lex Molenaar (avec Roland Le Grelle), Een groot Antwerps verhaal. Graaf Daniel Le Grelle. De kroniek van een man en zijn stad in een tijd van grote veranderingen (Antwerpen, 2012).

Liens connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Notice sur la Famille de Schepper dite Scheppers, Octave le Maire, Malines, H. Dierickx-Beke Fils, 1922, 15 pp.
  2. Nederland's Adelsboek 83 (1993), p. 469-474.
  3. Jo Roelandts, Adel in de Achttiende eeuw, De familie Legrelle, 1973, 31 pp.
  4. Jean-François Houtart, L'origine des Le Grelle, dans: Legrelliana, 1998.
  5. De Grooten Gulden Schilt (Hoogstraat 15): Ivan Derycke (Textielbaronnen in de Hoogstraat, in Cornelis Floris Jaarboek, Antwerpen, 1995, p. 51).
  6. De Grooten Gulden Schilt, Hoogstraat 15 (update 4/1/2020) http://users.skynet.be/antwerpiensia/Hoogstraat15(1)GrooteGuldenSchilt.htm
  7. Morckhoven in 1939 : Th. De Vrij (Deurne, Geschiedkundige flitsen, De Sikkel, Antwerpen, 1954, p. 81).
  8. JAugustin Thys, Antwerpse Kooplieden en Nijveraars uit de verleden eeuw, 1906/1930, 40 pp.
  9. Marleen van Orshaegen, Het fortuin van jonker Theodore Moretus de Bouchout (1838-1909), 1986, 205 pp.
  10. Kasteel Selsaeten https://www.wommelgem.be/kasteel-selsaeten
  11. Miguel de Bounam de Ryckholt, Cartes Postales, Châteaux, Tome1-6, 1998, Retro Edition.
  12. P. Arren, Van kasteel naar kasteel, 1-11, 1985-2005.
  13. J. Laureyssens, Gerard Le Grelle, banquier, dans: Nouvelle biographie nationale de Belgique, T. I., Brussel, 1988, p. 237-240.
  14. Fremault, Bankier tussen oud en nieuw. Joseph J. Le Grelle bedrijfshistorische analyse van een Antwerpse privébank (1792-1830), thèse de licence KU Leuven (non publié), 1985.
  15. J. Laureyssens, Joseph Le Grelle, négociant, dans: Nouvelle biographie nationale de Belgique, T. I., Brussel, 1988.
  16. Inventaire des archives de la banque Joseph-J. Le Grelle à Anvers https://www.bnpparibasfortis.com/docs/default-source/pdf-(fr)/patrimoine-historique-et-artistique/fr-inventaire-banque-le-grelle.pdf?sfvrsn=2
  17. Biographie de Gérard Le Grelle https://unionisme.be/cnLe_Grelle.htm
  18. J. Laureyssens, Henri Le Grelle, banquier, dans: Nouvelle biographie nationale de Belgique, T. I., Brussel, 1988.
  19. NBN, 1, 1988, J. Laureyssens, Gérard, banquier, 237-240; Henri, banquier, 240-243; Joseph, négociant, 243-246.
  20. Historique de la banque Axa https://www.axa.be/ab/fr/a-propos-daxa/qui-sommes-nous/pages/historique.aspx
  21. R. Brion et J.-L. Moreau, La Société Générale de Belgique 1822-1997, 1998, Fonds Mercator, 514 pp.
  22. Willem Aerts, La Cathédrale Notre-Dame d’Anvers, 1993, Fonds Mercator, 425 pp
  23. MKL http://www.mkl.be/
  24. Le Parlement Belge 1831-1894, 1996, 386-387.
  25. La réouverture de l’Escaut http://www.histoire-des-belges.be/au-fil-du-temps/temps-modernes/heurs-et-malheurs-de-lescaut/la-reouverture-de-lescaut
  26. Katholieke Bouwvereniging St. Hippolytus http://verhalenwiki.nl/index.php?title=Katholieke_Bouwvereniging_St._Hippolytus#Graaf_le_Grelle_eerste_voorzitter
  27. United States Organizing Committee of the 1983 Air and Space Bicentennial https://trademarks.justia.com/owners/united-states-organizing-committee-of-the-1983-air-and-space-bicentennial-the-290452/
  28. The American Presidency Project, Ronald Reagan, Remarks at a White House Ceremony Commemorating the Bicentennial Year of Air and Space Flight, February 07, 1983 https://www.presidency.ucsb.edu/documents/remarks-white-house-ceremony-commemorating-the-bicentennial-year-air-and-space-flight
  29. President Reagan's Remarks on Bicentennial Year of Air and Space Flight on February 7, 1983 https://www.youtube.com/watch?v=BvPO2nSCTNM
  30. https://66.media.tumblr.com/a3087f9d1884f015eccc771a217c86d3/tumblr_n61abzQPz21qhk04bo1_1280.jpg
  31. S.J.Res.270 - A joint resolution to designate 1983 as the Bicentennial of Air and Space Flight https://www.congress.gov/bill/97th-congress/senate-joint-resolution/270
  32. L'accident de Challenger - Documentaire 2020 https://www.youtube.com/watch?v=xI8OLUPjOAU
  33. Europe 1 La grande histoire dans une grande radio https://www.amazon.fr/s?k=bernard+luc+la+grande+histoire+dans+une+grande+radio&__mk_fr_FR=ÅMÅŽÕÑ&ref=nb_sb_noss
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  35. Bernard Le Grelle, Lobbyman, le Pouvoir des Coulisses, Hachette (1988) p. 215-249
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