Le Foudroyant (S610)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Foudroyant.

Le Foudroyant
Type SNLE
Classe Le Redoutable
Histoire
A servi dans Civil and Naval Ensign of France.svg Marine nationale
Chantier naval Cherbourg
Quille posée
Lancement
Armé
Statut désarmé le
Équipage
Équipage 135 hommes (dont 15 officiers)
Caractéristiques techniques
Longueur 128,70 m
Maître-bau 10,60 m
Déplacement 8 080 t. en surface, 9 000 t en plongée
Propulsion 1 réacteur à eau pressurisée - 2 turbines à vapeur avec un groupe turboréducteur - 1 hélice, 2 diesels-alternateurs SEMT Pielstick 8PA4V185 de 450 kW
Puissance 16 000 ch (11 700 kW)
Vitesse 20 nœuds
Caractéristiques militaires
Armement 16 missiles balistiques M4 à tête nucléaire TN 71, torpilles L5 et F17 filoguidées, Exocet SM 39
Électronique 1 Système Global de Navigation (SGN) ; 1 radar DRUA 33 ; 1 sonar DMUX 21 multifonctions ; 1 sonar DSUV 61B à très basse fréquence ; 1 sonar passif DUUX 5 ; 1 détecteur de radar ARUR 12
Carrière
Port d'attache Île Longue (Finistère)
Indicatif S610

Le Foudroyant (S610) est le troisième sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE) de classe Le Redoutable. Mis en chantier en 1969, il commence sa carrière en 1974 au sein de la Force océanique stratégique (FOST).

Équipé à l'origine de missiles M1/M2/M20, il subit une refonte de son système d'armes de dissuasion de 1990 à 1993, ce qui lui permet par la suite d'emporter des missiles M4.

Il est retiré du service actif et désarmé le 30 avril 1998.

Suite au retrait de sa tranche nucléaire après son désarmement, il a attendu sont démantèlement. Dès 2017, il sera démantelé à Cherbourg, par les sociétés DCNS, Veolia Propreté et NEOM filiale de Vinci, en compagnie de quatre autre sous marins de la classe Le Redoutable[1].

Navigation[modifier | modifier le code]

Le Foudroyant est équipé d'un Système Global de Navigation (SGN) spécifiquement créé par la SAGEM pour les sous-marins de type SNLE.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Véronique Guillermard, « Les premiers sous-marins nucléaires démantelés », Le Figaro,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]