Le Distrait

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le Distrait
Réalisation Pierre Richard
Scénario Pierre Richard, André Ruellan
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre comédie
Durée 85 min.
Sortie 1970

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Distrait est un film français réalisé par Pierre Richard, sorti en 1970.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Glycia Malaquet convainc son amant, Alexandre Guiton, directeur d'une agence de publicité, d'engager son fils Pierre, garçon charmant et imaginatif mais affligé d'une distraction de tous les instants. Ce dernier se signale très vite en proposant des idées plus saugrenues les unes que les autres et en semant la panique autour de lui. La confrontation de Pierre avec M. Klerdenne, autre personnage affublé d'une incroyable distraction, conduit à deux scènes comiques dignes d'anthologie.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Acteurs non crédités 

Production[modifier | modifier le code]

Lieu de tournage[modifier | modifier le code]

L'immeuble de l'agence de publicité se trouvait au 14 Boulevard de Richelieu à Rueil-Malmaison. Il a été démoli en 2015.

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • C'est le premier film de Pierre Richard en tant que réalisateur. Il prendra par ailleurs l'habitude d'utiliser son véritable prénom pour les autres films qu'il réalisera par la suite, à l'exception des Malheurs d'Alfred.
  • Ce film connaît un succès, ce qui lance par ailleurs la carrière de Pierre Richard au cinéma.
  • Le producteur du film, Yves Robert y fait une apparition.
  • Le dialoguiste, André Ruellan (également auteur de science fiction sous son nom et quelques pseudonymes comme Kurt Steiner) y fait une apparition, à la 52e minute : « Il faut un spécialiste. Je suis maître nageur ».
  • Yves Robert a fait tourner Pierre Richard en 1967 dans Alexandre le bienheureux et le fera tourner de nouveau dans la série des Grand blond et Le Jumeau.
  • Le film a fait 1 424 216 entrées en France[2].
  • La mélodie jouée au violon lors de la seizième minute, quand le personnage vagabonde dans un appartement qu'il prend pour le sien, sera réutilisée par son compositeur pour le couplet de la chanson Puissance et Gloire en 1985 pour le feuilleton télévisé français Châteauvallon.
  • Le Boeing 707 de la fin du film est Le Château d'Amboise immatriculé F-BHSH.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]