Le Dialogue des carmélites

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Le Dialogue des carmélites
Réalisation Philippe Agostini et Raymond Leopold Bruckberger
Scénario Georges Bernanos
Acteurs principaux
Sociétés de production Champs-Elysées Productions - Titanus
Pays d’origine Drapeau de la France France, Drapeau de l'Italie Italie
Durée 112 minutes
Sortie 1960

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Dialogue des carmélites est un film franco-italien de Philippe Agostini et Raymond Leopold Bruckberger, d'après les dialogues de Georges Bernanos inspiré du roman La Dernière à l'échafaud de Gertrud von Le Fort, et sorti sur les écrans en 1960.

Synopsis[modifier | modifier le code]

En mai 1789, deux jeunes filles entrent au Carmel de Compiègne. L'une prend en religion le nom de sœur Constance, tandis que sa compagne, Blanche de la Force, devient sœur Blanche de l'Agonie du Christ. La Révolution n'épargnant pas la vie des religieuses, le commissaire de la Révolution dispose d'un mandat de réquisition. Les Carmélites sont dès lors traquées et dépossédées de leurs biens, avant d'affronter l'ultime sacrifice.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

Publié en 1949 par Albert Béguin, le texte de Bernanos attire néanmoins l'attention de Jacques Hébertot qui décide de le porter à la scène. Créée le 23 mai 1952 au théâtre Hébertot dans une mise en scène de Marcelle Tassencourt, sous le titre Dialogues des carmélites, l’œuvre connaît un très grand succès.

En 1953, le compositeur Francis Poulenc choisit le livret que le dramaturge italien Flavio Testi a tiré de la pièce comme base de son nouvel opéra. Dialogues des carmélites est créé en italien le 26 janvier 1957 à la Scala de Milan, puis dans une version française adaptée du texte de Bernanos par Poulenc lui-même le 21 juin 1957 à l'Opéra de Paris.

Le succès remporté par l'opéra de Poulenc conduisent Agostini et Bruckberger à reprendre leur projet initial et le tournage du film a lieu en septembre-octobre 1959.

  • Le personnage secondaire interprété par Jean-Louis Barrault, juste désigné comme "mime" dans le générique, est plus d'une fois appelé "Baptiste" dans le film, comme en référence au mime Baptiste Deburau, personnage qu'il incarnait déjà dans Les Enfants du paradis (1944), où jouait également Pierre Brasseur.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]