Le Dernier Mitterrand

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Le Dernier Mitterrand
Auteur Georges-Marc Benamou
Pays Drapeau de la France France
Genre Récit
Biographie
Éditeur Plon
Date de parution 2005
Illustrateur Photo Konrad R. Muller
Nombre de pages 246
ISBN 2-259-20179-2

Le Dernier Mitterrand est un récit témoignage écrit par le journaliste, scénariste et écrivain Georges-Marc Benamou, l'un des derniers intimes de François Mitterrand avec qui il rédigea Les Mémoires interrompus.

Présentation[modifier | modifier le code]

Ce livre, Le Dernier Mitterrand, nous plonge dans la dernière période de la vie du président Mitterrand, quand la maladie en avait fait un homme physiquement diminué certes, mais dont l'acuité intellectuelle restait intacte.

Cet ouvrage a également été adapté au cinéma par le réalisateur Robert Guédiguian sous le titre Le Promeneur du Champ-de-MarsMichel Bouquet joue le rôle du président.

Contenu[modifier | modifier le code]

Le testament politique du Président François Mitterrand qui, dans le livre de Georges-Marc Benamou confiait aux Français trois parties importantes en plus de tout le reste:

  1. Amérique: « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort. » [1].
  2. Europe: « “En fait je suis le dernier des grands présidents.” Il me dit ça vite, dans un mélange de pudeur et de grandiloquence. Comme s'il craignait que je le prenne pour un vieux fou, il tente de rationaliser l'aveu qu'il vient de me faire: “Enfin, je veux dire le dernier dans la lignée de De Gaulle. Après moi, il n'y en aura plus d'autres en France… À cause de l'Europe… À cause de la mondialisation.”..»
  3. Constitution française: « À cause de l'évolution nécessaire des institutions... Dans le futur, ce régime pourra toujours s'appeler la Ve République… Mais rien ne sera pareil. Le président deviendra une sorte de super-Premier ministre, il sera fragile… » (p. 159)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]