Le Code Rebecca

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Le Code Rebecca
Auteur Ken Follett
Pays Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre roman
Version originale
Langue Anglais britannique
Titre The Key to Rebecca
Date de parution 1980
Version française
Traducteur Jean Rosenthal
Éditeur Robert Laffont
Date de parution 1981
Nombre de pages 359
ISBN 978-2221007617

Le Code Rebecca est un roman d'espionnage de langue anglaise écrit par Ken Follett en 1980 sous le titre The Key to Rebecca. Il a été traduit de l'anglais par Jean Rosenthal en 1981[1].

L'histoire, inspirée de faits réels, se base sur celle de l'espion nazi Johannes Eppler (en) et l'opération Salaam.

Résumé[modifier | modifier le code]

En 1942, l’Égypte est encore un colonie anglaise, mais les forces nazie et italienne sont aux portes des principales villes. Pour aider Rommel, Alexander Wolff est envoyé sur place pour espionner. Il est né sur place mais son père était allemand. Lorsqu’il est mort sa mère s’est remariée avec un autochtone. Il a donc des papiers authentiques. Le seul problème pour lui est de revenir au Caire sans se faire remarquer. Il a en effet été absent pendant 2 ans, pendant lesquels il a été entrainé par le Reich. Les frontières étant fermées, il est difficile pour lui de revenir discrètement. Il va alors traverser le désert et, à la limite de l’épuisement il rejoint des cousins (du côté de son père adoptif) qui sont nomades.

Il se fait néanmoins repérer par une patrouille anglaise, qui le prend pour ce qu’il prétend être, un homme dont la voiture a rendu l’âme en plein désert. Néanmoins l’officier anglais a des doutes et les adjoint un homme à lui officiellement pour l’aider à retrouver sa voiture. Wolff le tue lorsqu’il découvre qu’il a dans ses bagages une fortune en livres anglaises. Avant que le crime ne soit découvert il a quitté la ville et a rejoint le Caire. Il ne peut pas se rendre dans sa villa car il a été obligé de montrer ses papiers à l’officier anglais et qu’il avait décidé de ne pas utiliser de faux papiers fabriqués par le Reich, ceux-ci étant facilement détectables.

La police militaire connait donc son nom et va fouiller sa villa. Il doit se cacher et ce qu’il trouve de plus simple c’est de se remettre avec Sonja, son ancienne maitresse, qu’il a abandonné sans explications il y a 2 ans lorsqu’il a été recruté par les nazis. Elle est folle de lui et elle le reprend donc.

C’est une danseuse du ventre célèbre et elle habite sur une péniche ce qui convient bien à Wolff.

Pour obtenir des informations il a repéré que des officiers anglais font la navette tous les jours entre le QG et d’autres bâtiments abritant les services secrets. Il imagine alors de voler l’un d’eux pour obtenir les documents qu’il transporte. Pour ce faire, il monte avec un chef de bande une empoignade dans une rue très fréquentée, celle-ci se traduit par des dizaines de personnes dépouillées, y compris la mallette d’un officier anglais. Pas de chance pour Wolff elle ne contient que les menus du mess des officiers.

Il ne veut plus remonter ce type d’attaque car il sait que les renseignements anglais vont se douter que toute l’opération n’a que pour but d’obtenir les portes documents.

Wolff a alors une idée géniale : convaincre sa maitresse de séduire un officier de liaison anglais. La chance a voulu qu’il choisisse un homme du MI5. Celui-ci transporte chaque jour des plans ultra secrets de l’attaque et des défenses des anglais.

Sa maitresse lui donne rendez-vous à midi sur sa péniche et pendant qu’ils font l’amour, Wolff fouille dans sa mallette pour prendre connaissance des plans des anglais. Au bout de quelques fois, Wolff se fait surprendre par l’anglais et est obligé de le tuer. Il doit alors agir vite pour transmettre ce qu’il a appris à Rommel car ses informations peuvent faire arriver les nazis au Caire.

En effet William Vandam officier de renseignement britannique est sur sa trace et il va remonter sa piste. Pour ce faire il entend parler de fausse monnaie en circulation et se dit que c’est surement lié à un espion, les Allemands trouvant moins cher de leur fournir de fausses coupures que de leur donner de la vraie monnaie négociée en suisse. Malheureusement Wolff camoufle bien ses traces et pour le prendre il faut le suivre depuis un magasin ou Vandam a identifié qu’il s’approvisionne en produit de luxe. Pour ce faire il y fait engager une jeune juive, agent secret britannique qui fait plus couleur locale qu’un anglais. Au bout de quelques semaines elle voit l’homme et se lie avec lui. Wolff est un coureur et il va l’inviter à sortir. Après une tentative mal ficelée le premier rendez-vous ne permet pas de l’appréhender, il va falloir un second rendez-vous ou l’espionne est démasquée et ou Vandam est aussi pris en défaut.

Dans la tentative d’interception l’espion a été obligé de détruire son code de ses communications secrètes. Il doit donc se rendre dans le désert, auprès de ses cousins pour en trouver une copie. Pour se couvrir il prend en otage l’espionne britannique et le fils de Vandam. Néanmoins ce dernier ne va pas se laisser déborder. Il sait en effet que l’espion est en possession de données sensibles qui peuvent faire basculer la guerre. Il faut a tout prix l’empêcher d’émettre et de les transmettre à Rommel.

Vandam le rattrape avant qu’il ne rejoigne ses cousins et le maitrise une fois qu’il a le code en sa possession. En transmettant de fausses informations aux nazis il peut les convaincre d’attaquer au mauvais endroit et de se prendre dans des sables mouvants. L’armée peut ainsi, pour la première fois faire reculer Rommel.

Éditions[modifier | modifier le code]

Édition britannique originale
Édition française originale

Adaptation[modifier | modifier le code]

En 1985 un téléfilm est réalisé par David Hemmings[2]. Le DVD en français est sorti en juin 2013.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]