Laviolette

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Laviolette (homonymie).
Laviolette
Description de cette image, également commentée ci-après
Buste de Laviolette, en face du bureau de poste de Trois-Rivières. La statue a été érigée en 1934, à l'occasion du tricentenaire de la ville.
Nationalité Royaume de France Royaume de France
Royal Standard of King Louis XIV.svg Nouvelle-France
Activité principale
Fondateur de Trois-Rivières

Laviolette est considéré comme le fondateur de la ville de Trois-Rivières, le [1].

Fondation de Trois-Rivières[modifier | modifier le code]

Article connexe : Capitanal.

Le récit de la fondation de Trois-Rivières s'appuie sur les Œuvres de Champlain, les Relations des jésuites et l'introduction du premier registre des baptêmes et des sépultures de Trois-Rivières (le Catalogue des Trépassés). Le nom de Trois-Rivières figure sur une carte dès 1601. Samuel de Champlain connaissait bien le lieu. En 1603, il écrivait : « Ce serait à mon jugement un lieu propre pour habiter et pourrait-on le fortifier promptement, car sa situation est forte de soi et proche d’un grand lac qui n’en est qu’à quatre lieux. »[2] Le lieu était fréquenté depuis longtemps par les Iroquoiens qui y occupèrent peut-être un site fortifié jusque vers 1575-1600[3], remplacés par les Algonquins qui y ont érigé une palissade et dont le Père Lejeune a pu examiner lui-même en 1634 "le bout des pieux tout noirs"[4]. Dès 1611, la traite de fourrures se faisait annuellement à l'embouchure de la rivière Saint-Maurice. En 1633, le chef algonquin Capitanal demande à Champlain qu'il y établisse un poste permanent. Convaincu de l'importance stratégique de l'emplacement pour la traite des fourrures, Samuel de Champlain y fera construire un fort qui servira à la fois au commerce et à l'occupation du territoire. Ce poste deviendra le point de départ d'expéditions vers l'intérieur du pays.

Après 1638, l'auteur de l'introduction au Catalogue des trépassés rapporte qu'en 1634, « Monsieur de Champlain » chargea « Monsieur de Laviolette » de conduire une barque à l'embouchure de la rivière Saint-Maurice, ayant à bord des artisans et des soldats, les pères jésuites Jean de Brébeuf et Antoine Daniel, ainsi que le matériel nécessaire pour l'établissement. Monsieur de Laviolette met le pied à terre le 4 juillet[5] et commence à faire ériger un fort sur le Platon.

Laviolette[modifier | modifier le code]

Laviolette fonde les Trois-Rivières.

Cette affirmation s'appuie sur un unique document, l'introduction du Catalogue des Trépassés (premier registre des baptêmes et des sépultures de Trois-Rivières) rédigée après 1638, au moins quatre ans après les événements relatés[6]. Laviolette a été élevé au titre de fondateur par l'abbé Jean-Baptiste-Antoine Ferland en 1861[7]. L'information a été reprise par Benjamin Sulte en 1870 dans son Histoire des Trois-Rivières et dans ses autres travaux.

Outre les travaux de Ferland (1861) et de Sulte (1870), le personnage de Laviolette a été mis en valeur en 1884 lors des fêtes du 250e anniversaire de la ville, avec la réalisation d'une statue commémorative par le sculpteur Louis-Philippe Hébert. Benjamin Sulte avait servi de modèle pour son ami-sculpteur pour représenter Laviolette[8]. La statue a été détruite en 1919. Lors des fêtes du 300e anniversaire de la ville, en 1934, un nouveau buste a été coulé en bronze pour commémorer le sieur de Laviolette, par le sculpteur Jean-Jacques Cuvelier. Ce buste est une copie de la statue de Lambert Closse à Montréal, réalisée par Louis-Philippe Hébert vers 1892-1895[9].

Nombreux ont été les chercheurs qui ont tenté d'identifier le vrai nom du sieur de Laviolette. Les hypothèses suivantes ont été évoquées : Nicolas Goupil, Marc-Antoine Bras-de-fer de Châteaufort, Nicolas Lalande, Guy Laviolette, Samuel de Champlain, la plus récente et la plus vraisemblable étant Théodore Bochart du Plessis.

D'autres chercheurs ont voulu plutôt redonner le mérite du titre de fondateur de Trois-Rivières à Samuel de Champlain qui avait mandaté son employé Laviolette[10], ou au chef amérindien Capitanal qui a exigé de Champlain la construction d'un fort à Trois-Rivières.

Ce Laviolette est mentionné dans les archives à trois reprises seulement, uniquement dans le premier registre des baptêmes et des sépultures de Trois-Rivières (Catalogue des Trépassés) : dans l'introduction et dans deux actes de baptême (les 18 février 1635 et 17 avril 1636). Ce registre a été rédigé après 1638, et recopie les deux baptêmes publiés dans les Relations des Jésuites sans le nom de Laviolette. C'est cette inscription dans le second baptême qui fait dire que Laviolette a commandé le fort au moins jusqu'au 17 avril 1636. Un nouveau commandant prend le poste en 1636.

Pièces à conviction[modifier | modifier le code]

Le nom de Laviolette n'est mentionné qu'à trois reprises seulement dans les registres de baptêmes, mariages et sépultures de la paroisse de l'Immaculée-Conception de Trois-Rivières. Il n'est pas mentionné dans les autres sources primaires de l'histoire de la Nouvelle-France, comme les Relations des jésuites.

Première mention[modifier | modifier le code]

Catalogue des Trépassés.

Introduction du Catalogue des Trépassés : « Messieurs de la Compagnie de la Nouvelle-France ayant ordonné qu'on dressa une habitation en ce lieu nommé les Trois-Rivières, Monsieur de Champlain qui commandait en ce pays y envoya de Québec une barque sous la conduite de Monsieur de la Violette, lequel mis pied à terre le quatrième de juillet de l'an 1634 avec quelque nombre de nos Français pour la plupart artisans. Et dès lors, on donna commencement à la maison et habitation ou fort qui se voit en ce lieu. / Le troisième de septembre de la même année, le Révérend Père Paul Le Jeune et le P. Buteux, religieux de la Compagnie de Jésus, partirent de Québec dans une barque et arrivèrent ici le 8 du même mois pour y assister nos Français pour le salut de leurs âmes. / Vers la fin de décembre de la même année, le mal de terre s'étant jeté parmi nos Français, en emporta quelques-uns qui ont donné commencement aux chrétiens défunts en ce pays. » [11]

Deuxième mention[modifier | modifier le code]

Scène représentant l'arrivée de Monsieur de la Violette en sol trifluvien.

Baptême du 18 février 1635 : « Le 18 février 1635, une femme sauvage native de certains peuples qui sont plus bas que Tadoussac, du même côté, nommé 8iperig8e 8a8akhi, âgée d'environ 35 ans, ayant été instruite par le R. P. Paul Lejeune, de la Compagnie de Jésus, fut baptisée par le même, en la chapelle domestique de cette habitation et nommée Anne. Monsieur de la Violette, commandant en ce lieu des Trois-Rivières, a été son parrain. » [12]

Troisième mention[modifier | modifier le code]

Baptême du 17 avril 1636 : « Le 17 avril, une jeune sauvagesse, âgée de 13 à 14 ans, de la nation de Tadoussac, ayant été instruite par le Père Jacques Buteux, fut baptisée par le même. Elle eut pour parrain M. de la Violette, commandant au fort, qui lui donna le nom de Marie selon la promesse que la fille en avait (sic) à Notre Dame, la Sainte Vierge Marie. » [13]

Hypothèses[modifier | modifier le code]

Le Sieur de La Violette.

Nicolas Goupil :

Certains auteurs ont prétendu que le nom complet ou véritable de Laviolette était Nicolas Goupil, et ce n'est pas le cas. On ne connaît pas le prénom ni le nom complet de Laviolette. Aucune preuve relative à ces prétentions n'a jamais pu être fournie. La vidéo La Mauricie-Bois-Francs en images, les débuts de la Mauricie (aussi intitulée Mauricie, ses débuts), produite en 1993 dans la série Le Québec en images par Radio-Québec (aujourd'hui Télé-Québec), et diffusée dans de nombreuses écoles du primaire et du secondaire, a largement contribué à répandre cette hypothèse non fondée[14].

Marc-Antoine Bras-de-fer de Châteaufort :

Des chercheurs ont émis l'hypothèse que Marc-Antoine Bras-de-fer de Châteaufort, gouverneur de Trois-Rivières de 1636 à 1639, aurait aussi commandé Trois-Rivières sous le surnom de Laviolette de 1634 à 1636[15].

Nicolas Lalande :

En 1992, Michelle Roy écrivait dans le Nouvelliste[16] que le nom du sieur de Laviolette était Nicolas Lalande, qui, écrit-elle, appartenait à une loge franc-maçonnique du nom de Laviolette. Quoiqu’on en fasse remonter ses origines au temple de Salomon, la franc-maçonnerie a été fondée en Angleterre au XVIIIe siècle et n’existait pas encore en 1634. S'agissait-il pour l'auteure d'une simple distraction entre les noms Goupil et Lalande, qui sont aussi ceux de deux des sept martyrs canadiens, Jean de Lalande et René Goupil.

Guy Laviolette :

Depuis plusieurs décennies, des chercheurs tentent d'identifier le vrai nom de Laviolette, fondateur de Trois-Rivières. Parmi les prénoms proposés, il y a Guy[17]. Peut-être s'agit-il simplement d'une confusion avec le pseudonyme de Henri Gingras (en religion, Frère Achille de la congrégation des Frères de l'instruction chrétienne, pseudonyme Guy Laviolette), auteur de nombreux ouvrages en histoire et manuels d'histoire du Canada dans les années 1940-1970[18].

Jean Laviolette :

D'autres auteurs le prénomment Jean, sans en préciser de quelconque source[19].

Samuel de Champlain :

Dans la vidéo Laviolette, l'incroyable mystérieux, intitulée aussi Le mystérieux Laviolette[20], les auteurs rapportent, sans donner leurs sources, que « certains iront même jusqu'à dire que Champlain et Laviolette ne sont qu'une seule et même personne. »

Nicolas Nau dit La Violette :

Dans sa liste des engagés de Guillaume de Caen venus sur les navires Salamandre et Lionne en 1632, liste dressée à partir du contrat d'engagement passé chez le notaire Jehan Fresquet du Havre, l'auteur d'un site web rapporte le nom de Nicolas Nau dit La Violette, natif d'Orléans et ajoute : probablement le fondateur de Trois-Rivières en 1634, inconnu jusqu'à la publication de la présente page Web («likely the founder of Trois-Rivières in 1634, unknown till the publication of this webpage»)[21]. L'auteur signale que ce Nau dit La Violette signe le contrat ou fait sa marque.

Ailleurs, Yannick Gendron réplique : «Et oubliez vite ce Nicolas Nau dit Laviolette, car il n'est pas marin. Seul un marin d'expérience a pu atteindre Trois-Rivières en juillet 1634.» et il ajoute : «l'enjeu de la fondation de Trois-Rivières en 1634 est trop important pour y envoyer quelqu'un qui ne connaît pas les Amérindiens, ni la navigation sur le fleuve Saint-Laurent.»[22] Il faut ajouter que l'histoire ne rapporte pas si ce Nicolas Nau dit La Violette a fait la traversée, puisque son nom n'apparaît pas dans les archives de la Nouvelle-France.

Théodore Bochart du Plessis :

Signature de Théodore Bochart du Plessis.

Dans le documentaire Sur les traces de Laviolette[23], l'historien Yannick Gendron présente le fruit de ses recherches et propose que le fondateur de Trois-Rivières soit Théodore Bochart du Plessis (ou Bochard-Duplessis) (1607-1653)[24], bras droit de Samuel de Champlain. Comme Laviolette, il est présent à Trois-Rivières de 1634 à 1636, et, comme Laviolette, il disparait de l'histoire trifluvienne ensuite. Le rôle que lui attribue les Relations des jésuites est comparable à celui d'un commandant ou gouverneur. Cependant, Bruno-Guy Héroux dans son livre "Le Catalogue des Trépassés, le Sieur de la Laviolette et la fondation de Trois-Rivières", publié en 2017, conteste fortement cette thèse qui, selon lui, "tient du roman et non de l'Histoire".

Né le , Théodore Bochart du Plessis est le fils de Christophe Bochart et de Jeanne Defforges, petit-fils d’Étienne Bochart, seigneur du Ménillet. Il serait parent éloigné du cardinal Richelieu. En 1616, il réside à Paris, rue des Petits-Champs. Son père serait « ancien de l’église protestante ». Son oncle, René, sieur du Ménillet, est lui-même pasteur à Dieppe, puis à Rouen en 1594. Son cousin est donc Samuel Bochart, pasteur protestant. En 1633, le cardinal de Richelieu offre une commission à Bochart du Plessis pour commander la flotte de la Compagnie de la Nouvelle-France, dite des Cent-Associés. Il quitte la Nouvelle-France le [25]. Le 11 janvier 1640, Bochart du Plessis épouse Louise de Thiballier. Il est alors présenté comme « Théodore Borchard [sic], chevalier du Ménillet, capitaine d’un des vaisseaux de Sa Majesté, en ses armées navales, fils de feu Messire Chritophe Brochard [sic], chevalier, sieur dudit Ménillet et de damoiselle Jeanne des Forges ». Ils ont un fils, André, seigneur du Ménillet et de Cornou, cité en 1694[26]. Il serait décédé en juin 1653 lors du siège de Bordeaux[27].

Commémoration[modifier | modifier le code]

Au Québec, plusieurs rues, places, lacs et autres lieux portent le nom du fondateur de Trois-Rivières, dont :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Biographie du Dictionnaire biographique du Canada en ligne
  2. Œuvres de Champlain. Voir : Marcel Trudel, « Le premier choix du fondateur de Québec », dans Collectif, Rencontrer Trois-Rivières, 375 ans d'histoire et de culture, Trois-Rivières, Éditions d'art Le Sabord, 2009, p. 18-19.
  3. Alain Gamelin et autres, Trois-Rivières illustrée, Trois-Rivières, La Corporation des fêtes du 350e anniversaire de Trois-Rivières, 1984, p. 7.
  4. Marcel Trudel. « Trois-Rivières, le premier siècle, 1535-1635 », Le Ralliement, Trois-Rivières, Séminaire Saint-Joseph, volume 10, numéro 15, mai 1984, pages 3-8. Reproduit dans le site web Trifluviana, Passionnés d'histoire trifluvienne.
  5. Source: Introduction du Catalogue des Trépassés.
  6. Yannick Gendron, L'énigmatique La Violette, dans Collectif, Rencontrer Trois-Rivières, 375 ans d'histoire et de culture, Trois-Rivières, Éditions d'art Le Sabord, 2009, page 59
  7. Jean-Baptiste-Antoine Ferland, Cours d'histoire du Canada, Québec, 2 volumes, 1861-1865
  8. Mgr Albert Tessier, « Trois-Rivières 1884 », Cahier des Dix, Montréal, 1952, volume 17, p. 153-168
  9. C'est Armour Landry qui avait fait cette constattion. Voir : René Beaudoin, Note sous la photo du buste de Laviolette, dans Rencontrer Trois-Rivières, 375 ans d'histoire et de culture, Trois-Rivières, Éditions d'art Le Sabord, 2009, page 70
  10. Dont André Vachon, dans son article « Laviolette », Dictionnaire biographique du Canada, Québec, Presses de l’Université Laval, 1966, vol. 1, p. 443.
  11. Transcription complète en français moderne. Source : Catalogue des trépassés au lieu nommé Les Trois-Rivières, Registre de la paroisse Immaculée-Conception de Trois-Rivières, volume 1, 1634-1679, Baptêmes et sépultures, p. 1, copié dans le registre civil 1634-1677, p. 1.
  12. Transcription complète en français moderne à l'aide de la copie civile. Source : Catalogue des personnes baptisées aux Trois-Rivières, Registre de la paroisse Immaculée-Conception de Trois-Rivières, volume 1, 1634-1679, Baptêmes et sépultures, p. 17, copié dans le registre civil 1634-1677, p. 39.
  13. Transcription complète en français moderne à l'aide de la copie civile. Source : Catalogue des personnes baptisées aux Trois-Rivières, Registre de la paroisse Immaculée-Conception de Trois-Rivières, volume 1, 1634-1679, Baptêmes et sépultures, p. 19, copié dans le registre civil 1634-1677, p. 43.
  14. Télé-Québec, La Mauricie-Bois-Francs en images, les débuts de la Mauricie, série Le Québec en images, Québec, Télé-Québec et Ministère de l'Éducation du Québec, sous-série 6, document 23, 1993, 15:40 minutes. Réalisateur : Christian Paquin. Chef de projet : Pierre Carier. Consultants pédagogiques : Lionel Bellavance et Michel Bronsard.Guide d'accompagnement
  15. Source à ajouter. Archives du Séminaire de Trois-Rivières.
  16. Michelle Roy, « Courrier de Michèle », Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 10 septembre 1992.
  17. François DeLagrave, «Mauricie», dans Aurélien Boivin (dir.). Vues du Québec, Les Publications Québec français, 2008, page 253 : Dans ce livre, l'auteur de l'article portant sur la Mauricie écrit que le fondateur de Trois-Rivières est «Guy de Laviolette».
  18. Sous le pseudonyme Guy Laviolette, F. Henri Gingras, f.i.c., publia un ouvrage portant sur le fondateur de Trois-Rivières : Guy Laviolette. Laviolette et Trois-Rivières à ses débuts, Laprairie, Éditions de L'Abeille; Trois-Rivières, Procure des Frères de l'Instruction chrétienne, 1942, 48 pages (Coll. «Gloires nationales» no 20).
  19. Tom MacDonald, « This day in canadian history, Cape Breton Island, for 4 juillet 2011 », A Cape Breton_Cape Breton Island_Nova Scotia_Blog, http://caperblogs.com/this-day-in-canadian-history-cape-breton-isla-60425 (page consultée le 30 avril 2012).
  20. David LEBLANC, réalisateur, Il était une fois Trois-Rivières, Laviolette, l'incroyable mystérieux, capsule vidéo, Trois-Rivières, 3R communications, 2009, 3:18 minutes, couleurs, français.
  21. Cette page web a été publiée en ou avant 2009. Michel Robert, «Salamandre & Lionne, 1632», dans : New France, Bits and Pieces for the Descendants of the French Colonists of North America, Section Passengers lists 1600 to 1699, [En ligne], http://www3.telus.net/michel_robert/passengerslists/salamandre1632.html (page consultée le 14 mars 2013). / Dans un blogue consacré à la généalogie, Michel Robert écrivait le 7 juin 2007 : Sur le même contrat était aussi Nicolas Nau dit La Violette. Vous vous rappellerez dans votre histoire que La Violette était le fondateur hisstorique officiel de Trois-Rivières au printemps 1633 et que tous les historiens déploraient qu'il était inconnu. Eh bien, nous avons ceci : Nicolas Nau est son vrai nom et il était d'Orléans («On the same contract was also Nicolas Nau dit La Violette. You may recall from your history that La Violette was the "official" historical founder of Trois-Rivieres in the spring of 1633 and that all historians lamented that he was unknown. Well there we have it: Nicolas Nau is his real name and he was from Orleans.»). Dans : Message par Michel Robert à Jann ou Jane [le nom n'est pas non identifié], 7 juin 2007, «Lavalley-Archives», RootWeb, [En ligne], http://archiver.rootsweb.ancestry.com/th/read/LAVALLEY/2007-06/1181284407 (page consultée le 14 mars 2013). Dans le même message, Michel Robert précise qu'il a trouvé ce contrat notarié aux Archives départementales de Rouen en 2003.
  22. Messages par Yannick Gendron, 29 octobre 2009 et 5 janvier 2010, «Documentaire Sur les traces de Laviolette», Forum GénéAmis, [En ligne], http://geneamis.forumdediscussions.com/t643-documentaire-sur-le-fondateur-suppose-de-tr-rivieres
  23. Pierre SAINT-YVES, producteur et Yannick GENDRON, historien. Sur les traces de Laviolette, documentaire, Trois-Rivières, Les Productions Hérodotus, 2009, 71 minutes, DVD, couleurs, français. Ce film a été présenté en première le jeudi 18 juin 2009 à la Salle J.-Antonio Thompson de Trois-Rivières, dans le cadre des fêtes du 375e anniversaire de Trois-Rivières.
  24. SAINT-YVES, Pierre, producteur et Yannick GENDRON, historien. Sur les traces de Laviolette, documentaire, Trois-Rivières, Les Productions Hérodotus, 2009, 71 minutes, DVD, couleurs, français. / Voir aussi le Site web de l'historien Yannick Gendron sur le Sieur de Laviolette. / Voir aussi la page de discussion de cet article.
  25. Relations des jésuites, 1637, page 73. / Yannick GENDRON, « L'énigmatique La Violette », dans Coll. Rencontrer Trois-Rivières, 375 ans d'histoire et de culture, p. 70
  26. Forum Généalogie, Yannick Gendron
  27. Yannick GENDRON, « L'énigmatique La Violette », dans Coll. Rencontrer Trois-Rivières, 375 ans d'histoire et de culture, p. 66-67

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François DeLagrave, «Mauricie», dans Aurélien Boivin (dir.). Vues du Québec, Les Publications Québec français, 2008, page 253
  • Alain Gamelin et autres, Trois-Rivières illustrée, Trois-Rivières, La Corporation des fêtes du 350e anniversaire de Trois-Rivières, 1984
  • Yannick Gendron, « L'énigmatique La Violette », dans Coll. Rencontrer Trois-Rivières, 375 ans d'histoire et de culture, Trois-Rivières, Éditions d'art Le Sabord, 2009, p. 58-72. (ISBN 978-2-922685-67-1)
  • F. Henri Gingras, f.i.c. (pseudonyme Guy Laviolette), Laviolette et Trois-Rivières à ses débuts, Laprairie, Éditions de L'Abeille; Trois-Rivières, Procure des Frères de l'Instruction chrétienne, 1942, 48 pages (Coll. «Gloires nationales» no 20).
  • Thomas Grassmann, « Capitanal », Dictionnaire biographique du Canada, Québec, Presses de l’Université Laval, 1966, vol. 1, p. 169-170
  • David Leblanc, réalisateur, Il était une fois Trois-Rivières, Laviolette, l'incroyable mystérieux, capsule vidéo, Trois-Rivières, 3R communications, 2009, 3:18 minutes, couleurs, français.
  • Michelle Roy, « Courrier de Michèle », Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 10 septembre 1992
  • Pierre Saint-Yves, producteur et Yannick Gendron, historien. Sur les traces de Laviolette, documentaire, Trois-Rivières, Les Productions Hérodotus, 2009, 71 minutes, DVD, couleurs, français.
  • Benjamin Sulte, Histoire de la ville de Trois-Rivières et de ses environs [Depuis la découverte du Canada, jusqu'à l'année 1637], Montréal, E. Senécal, 1870, vii-126 pages
  • Télé-Québec, La Mauricie-Bois-Francs en images, les débuts de la Mauricie, série Le Québec en images, Québec, Télé-Québec et Ministère de l'Éducation du Québec, sous-série 6, document 23, 1993, 15:40 minutes. Réalisateur : Christian Paquin. Chef de projet : Pierre Carier. Consultants pédagogiques : Lionel Bellavance et Michel Bronsard.Guide d'accompagnement
  • Albert Tessier, « Trois-Rivières 1884 », Cahier des Dix, Montréal, 1952, volume 17, p. 153-168
  • Marcel Trudel. « Trois-Rivières, le premier siècle, 1535-1635 », Le Ralliement, Trois-Rivières, Séminaire Saint-Joseph, volume 10, numéro 15, mai 1984, pages 3–8. Reproduit dans le site web Trifluviana, Passionnés d'histoire trifluvienne
  • Marcel Trudel, « Le premier choix du fondateur de Québec », dans Collectif, Rencontrer Trois-Rivières, 375 ans d'histoire et de culture, Trois-Rivières, Éditions d'art Le Sabord, 2009, p. 18-19. (ISBN 978-2-922685-67-1)
  • André Vachon, « Laviolette », Dictionnaire biographique du Canada, Québec, Presses de l’Université Laval, 1966, vol. 1, p. 443-444

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]