Lavalade

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Lavalade
Lavalade
L'église de Lavalade.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord
Maire
Mandat
Thierry Testut
2020-2026
Code postal 24540
Code commune 24231
Démographie
Gentilé Lavaladois
Population
municipale
94 hab. (2019 en diminution de 6,93 % par rapport à 2013)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 41′ 47″ nord, 0° 51′ 51″ est
Altitude Min. 147 m
Max. 220 m
Superficie 3,95 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Lalinde
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.lavalade.fr

Lavalade est une commune rurale française, située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune, à une altitude d'environ 200 mètres, s'étend sur 384 hectares. Elle est traversée par le ruisseau du Fraisse. Le sentier de grande randonnée GR 36 traverse le nord de la commune. La ville la plus proche est Villeneuve-sur-Lot, distante de 34 km.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Lavalade et des communes avoisinantes.

Lavalade est limitrophe de quatre autres communes dont Rampieux à l'ouest sur environ 125 mètres. Au sud-est, son territoire est distant d'une cinquantaine de mètres de celui de Gaugeac.

Communes limitrophes de Lavalade
Lolme
Rampieux Lavalade Marsalès
Saint-Cassien

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Lavalade est située dans le quatrième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de dépôts siliceux-gréseux et de calcaires lacustres de l'ère tertiaire[1].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant pour certaines du Cénozoïque, et pour d'autres du Mésozoïque. La formation la plus ancienne, notée c5e, date du Campanien 5, des calcaires bioclastiques jaunâtres à rudistes, orbitoïdes media, Larrazetia, calcaires gréseux jaunes à grands silex versicolores, lumachelles à huîtres. La formation la plus récente, notée CFvs, fait partie des formations superficielles de type colluvions carbonatées de vallons secs : sable limoneux à débris calcaires et argile sableuse à débris. Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « no 831 - Belvès » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[2],[3] et sa notice associée[4].

Carte géologique de Lavalade.

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (478 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 147 m et 220 m[5],[6].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [7]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1] et 14 sous-unités[8]. La commune est dans le Bergeracois, une région naturelle présentant un relief contrasté, avec les deux grandes vallées de la Dordogne et du Dropt séparées par un plateau plus ou moins vallonné, dont la pente générale s’incline doucement d’est en ouest. Ce territoire offre des paysages ouverts qui tranchent avec les paysages périgourdins. Il est composé de vignes, vergers et cultures[9],[10].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 3,95 km2[5],[11],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 4,02 km2[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[14]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[15].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[14]

  • Moyenne annuelle de température : 12,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 15,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 5] : 901 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[18] complétée par des études régionales[19] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lacapelle-Biron-Pailloles », sur la commune de Lacapelle-Biron, mise en service en 1986[20] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[21],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 12,8 °C et la hauteur de précipitations de 903,6 mm pour la période 1981-2010[22]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 35 km[23], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[24], à 13,1 °C pour 1981-2010[25], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[26].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lavalade est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[27],[28],[29]. La commune est en outre hors attraction des villes[30],[31].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (75,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (59,3 %), prairies (27,7 %), forêts (13 %)[32].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de La Valada[33].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1801, la commune portait le nom de La Valade.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant inférieure à 100 habitants au recensement de 2017, sept conseillers municipaux ont été élus en 2020[34],[35].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie de Lavalade, à côté de l'église.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1808   Étienne Malaurie    
1831   Pierre Malaurie    
1836   Étienne Caminade    
1851   Bournazel    
1853   Dubreil    
1871   Dubreuil    
1872   Bournazel    
1874   Caphite    
1880   Caminade    
1881   Guillaume Dubrel    
         
avant 1988 ? Raoul Souffron    
         
1995 mars 2014 Bernard Auroux SE[36]  
mars 2014[37]
(réélu en mai 2020)
En cours Thierry Testut    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Lavalade relève[38] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Lavalade se nomment les Lavaladois[39].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[41].

En 2019, la commune comptait 94 habitants[Note 8], en diminution de 6,93 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
175233318213191197229240225
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
188186177174176165164158146
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
146151144109108100988086
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
77817755638097101106
2015 2019 - - - - - - -
8794-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Animations sportives[modifier | modifier le code]

Chaque année, le comité des fêtes met en place une randonnée pédestre et équestre, ainsi qu'une randonnée VTT.

Économie[modifier | modifier le code]

Appellation d'origine contrôlée (AOC) sur le territoire[modifier | modifier le code]

Lavalade se trouve dans la zone d'appellation d'origine contrôlée (AOC) pour les noix du Périgord[43].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[44], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent quarante personnes, soit 46,0 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (quatre) est resté stable par rapport à 2010 et le taux de chômage de cette population active s'établit à 10,0 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte treize établissements[45], dont sept au niveau des commerces, transports ou services, deux dans la construction, deux relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, un dans l'industrie, et un dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[46].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin[47] : l'église est placée sous le patronage de la « translation des reliques de saint Martin ». Il y a peu d'écrits la concernant. Au cours de son histoire, l'église a subi de nombreuses modifications qui ne peuvent être datées avec précision.
    Elle aurait été construite en deux fois. Son plan comporte une nef unique se terminant par une abside hémicirculaire[48]. Elle est précédée d'une tour servant de clocher-porche ajoutée au XIXe siècle.
    Dans sa travée centrale subsistent des murs romans avec des colonnes surmontées de chapiteaux sculptés portant deux doubleaux. Les chapiteaux de la première arcade sont décorés de feuillages avec des volutes aux angles. Les chapiteaux supportant la deuxième arcade sont historiés : côté nord, représentation du péché originel, côté sud, deux lions opposés[49].
    Des chapelles ont été ajoutées au nord et au sud de cette travée. De part et d'autre de la travée centrale romane, les travées ont été reconstruites à une date inconnue, peut-être sur d'anciennes fondations.
  • La commune compte un cromlech.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le docteur Laville, qui a créé le premier hôpital en Chine à Tien-Sing, faisait partie des habitants de Lavalade en 1900.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Élisée Cérou, La commune de Lavalade, dans Cahier du Groupe archéologique de Monpazier, no 4 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[12],[13]
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[16].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[17].
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  2. « Carte géologique de Lavalade » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2022).
  3. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Lavalade », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  4. « Notice associée à la feuille no 831 - Belvès de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  5. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  7. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  8. « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  9. « Repères géographiques du Bergeracois », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  10. « Portrait du Bergeracois », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  11. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Lavalade », sur le site de l'Insee (consulté le )
  12. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  13. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  14. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  15. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  16. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  17. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  18. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  19. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  20. « Station Météo-France Lacapelle-Biron-Pailloles - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  21. « Orthodromie entre Lavalade et Lacapelle-Biron », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  23. « Orthodromie entre Lavalade et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  25. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  26. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  27. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  28. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  29. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  30. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  31. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  32. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  33. Le nom occitan des communes du Périgord - La Valada sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le .
  34. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 5 septembre 2020.
  35. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 29 octobre 2020.
  36. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 14.
  37. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 20 août 2014.
  38. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
  39. Fiche commune Lavalade, Union des maires de la Dordogne, consultée le 17 novembre 2016.
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  43. INAO, « Fiche produit » (consulté le ). Cliquer sur « Aire géographique » puis télécharger la liste.
  44. Dossier complet - Commune de Lavalade (24231) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 25 novembre 2018.
  45. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
  46. Dossier complet - Commune de Lavalade (24231) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 25 novembre 2018.
  47. Jean-Pierre Verdon - Les églises romanes du Monpaziérois - pp. 22-25 - Groupe archéologique de Monpazier - (ISSN 0767-9475).
  48. http://www.pays-de-bergerac.com/images/decouvrir/galerie/monuments-religieux/lavalade.jpg
  49. Docteur Régis L'Honneur, Les chapiteaux de l'église de Lavalade, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1901, tome XXVIII, p. 181 (lire en ligne)