Lavacherie

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Lavacherie
l'église Saint-Aubin et Saint-Antoine
l'église Saint-Aubin et Saint-Antoine
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Luxembourg Province de Luxembourg
Arrondissement Bastogne
Commune Sainte-Ode
Code postal 6681
Démographie
Gentilé Lavacherois(e)
Géographie
Coordonnées 50° 03′ N 5° 30′ E / 50.05, 5.5 ()50° 03′ Nord 5° 30′ Est / 50.05, 5.5 ()  
Localisation

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Lavacherie (en wallon Li Vatchreye ou Al Vatchreye) est une section de la commune belge de Sainte-Ode située en Région wallonne dans la province de Luxembourg.

C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le lieu-dit Sainte-Ode relevait de la Cour féodale de La Roche, sa seigneurie avait été élevé au rang de fief par Albert et Isabelle le 21 mai 1609 au bénéfice de Jehan Piret, maître des forges de Prelle et de Sainte-Ode, mayeur de la haute cour de Wyompont. En 1732 Le château de Sainte Ode, alors dans la vallée et détruit après la deuxième guerre mondiale, est la propriété de M. de Racine[1]. Elle fut élevée en seigneurie hautaine le 9 décembre 1784 en faveur de la douairière, baronne de Goer et de Herve [2]. Le baron Orban de Liège rachète le château et son domaine forestier de près de 2.200 ha en 1821. Le ministre Frère-Orban y séjourna volontiers[1].

Le 28 avril 1814 les premiers Cosaques arrivèrent à Lavacherie pour y installer leur campement dans leur campagne pour débouter les Bonapartistes. En juin de la même année ce sont les Prussiens qui occupent le village. Les troupes fortes de 2.157 hommes et 671 chevaux, vécurent sur les ressources des villageois[3].

Commune du département de Sambre-et-Meuse sous le régime français, Lavacherie est transférée à la province de Luxembourg après 1839. Lors de la fusion des communes le village de Lavacherie rentre dans la commune de Sainte Ode.

Population[modifier | modifier le code]

Année[4] Population
1526 11 feux
1797 74 feux ou 329 habitants
1815 435 habitants[5].
1819 438 habitants
1840 495 habitants[5].
1890 500 habitants
1950 510 habitants
1969 482 habitants

Patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Les Vestiges Romains. L'existence du camp du général romain Titus Labienus (100BC- 45BC) serait une légende tandis que d'autres fossés attesteraient la présence de fortifications du limes" romain[6].

Adrien Hock publie en 1897 un relevé des fortifications situé sur la crête au delà de la chapelle de la Bonne-Dame et confirme leur statut militaire par le nom du lieu-dit Cheslain[7]de Sainte-Ode[8].

  • L’église de Lavacherie est remarquable par ses vitraux et son chemin de croix. La première église de Lavacherie construite en l'honneur de Saint-Aubin et Saint-Antoine de Padoue, fut construite en 1692 et dépend alors de la paroisse d'Amberloup. Les vitraux ont été renouveléé en 1960 et leur dessin est dû au peintre Louis-Marie Londot (1924-2010). Les 14 figures du chemin de Croix sont de la main de Christian Leroy[9]. Le coq au sommet de la tour a été installé initialement entre 1872 et 1909 et renouvelé par une figure en métal inoxydable en mai 1998[10].
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  • Le château de Sainte Ode, était une vaste construction à deux corps établie dans la vallée de l'Ourthe. Ancienne propiété des Piret durant cinq générations, il est repris par le baron Goerd de Herve qui le revend en 1821 à la famille Orban. Les Orban le revende à Louis Empain en 1931[13]. Il a été démoli après la deuxième guerre. Il n'en reste que des dépendances. 50° 04′ 19″ N 5° 30′ 41″ E / 50.07194, 5.51139 ()
  • Le moulin de la Gottale cité dans un texte de 1354[15]
  • Le moulin à eau de Trinval
  • Le Celly, château vers 1931 construit par Louis Empain et vendu en 1936 à la famille Fabri. En 1950 Fabri vend à la FNAPG (Fédération Nationale des Anciens Prisonniers de Guerre) le domaine de 100ha et le château[13]. Il n'est donc resté que quelques années dans la famille Empain[16]. Avec les progrès de la médecine le séjour des malades (et anciens prisonniers) en montagne n'est plus nécessaire. Le Sanatorium Belgica est ouvert au Celly. Le santorium Belgica fonctionne jusqu'en 1974 puis est transformé en résidence pour personnes âgées[13]. 50° 03′ 59″ N 5° 31′ 46″ E / 50.06639, 5.52944 ()
  • Centre hospitalier Vu le succès du Sanatorium au Celly, Raoul Nachez, président de la FNAPG fait construire un hôpital qui compte en 1973 jusqu'à 173 lits. On le connaît sous le nom Centre Hospitalier de Sainte Ode. En 1992 suite à des difficultés budgétaires, le centre est cédé avec le domaine et le château du Celly à la province du Luxembourg. La Fondation Sainte Ode gérait l'hôpital, la fondation Belgica le Sanatorium[13].


  • le Pont Orban, Le premier pont métallique suspendu construit en Belgique en juillet 1841 par les Orban de Grivegnée, propriétaires du domaine. Il céda une première fois sous le poids d'un trop lourd convoi et fut rétablit à l'identique. Il fut anéantit par un obus durant l'offensive von Runstedt[17] et remplacé par un étroit pont en béton vers 1950. Ce dernier a été déclassé puis détruit vers l'an 2000. Un pont en béton à double voie doublés de trottoirs a été érigé depuis. 50° 03′ 46″ N 5° 30′ 26″ E / 50.06278, 5.50722 ()
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  • Cimetière des prisonniers de Guerre

Outre le cimetière communal, la Fédération Nationale des Anciens Prisonniers de Guerre a ouvert sur la route d'Aviscourt[18], un cimetière où sont enterrés près de 150 anciens prisonniers de guerre et prisonniers politiques. Parmi les tombes celle de Raoul Nachez (1909-1993), président de la FNAPG. 50° 03′ 02″ N 5° 30′ 04″ E / 50.05056, 5.50111 ()

Tourisme[modifier | modifier le code]

Guide touristique de Lavacherie publié par l'hôtelier de Lavacherie vers 1906.
  • Capacité hotelière et de restauration
  • Promenades balisées dans les bois (Forêt de Freyr) et champs
  • Concerts du Juillet musical de Saint-Hubert
  • Procession annuelle de Sainte-Ode et de l'Assomption.
  • Charcuterie ardennaise
  • Bière "La jonquille"
  • Terrain de tennis et plaine de jeux

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • L'Ourthe occidentale. En aval du Pont Orban un bief alimentait un moulin situé à proximité du château de Sainte Ode. Son tracé et son barrage sont visibles en ce début de XXIème siècle..
  • La Baseille

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La ligne du tram vicinal de Marche à Bastogne passait par Lavacherie. Cette ligne a été graduellement mise en service entre 1900 et 1903. Le charroi a vapeur a été remplacé par l'autorail le 19 novembre 1934 et le 5 septembre 1954 l'autobus remplaçait cette ligne[19].

Personnalités liées à la Commune[modifier | modifier le code]

  • Ambiorix  : Selon Adrien Hock, en octobre 57 AC, après la bataille de la Sambre, les troupes romaines sous la conduite de Titus Labiénus, Sabinus et Cotta furent envoyés en quartiers d’hiver en Ardenne. Ambiorix, à la tête des Eburons après avoir développé une ruse, attaqua les troupes romaines qui levaient le camp à La Falise et descendaient l’Ourthe dans le défilé de la vallée entre le site du pont Orban et celui de l’ancien château Orban (en contrebas de la chapelle de la Bonne-Dame)[20]. Il en résulte une journée de combat qui s’achève à Prelle par la déroute romaine et la mort de Sabinus et Cotta. Adrien Hock ajoute une description du camp d'Ambiorix (Atuatuca castellum) qu'il situe au Cheslain de Sainte Ode[21]. Cette hypothèse est une des versions à propos de cette rare défaite des troupes romaines lors de la Guerre des Gaules. De nombreux auteurs situent ce combat, la Bataille d'Aduatuca dans la vallée du Geer, (Tongres). Certains historiens reconnaissent que le relief de Tongres ne correspond pas aux descriptions du texte latin.
  • Le Grognard Jean-Pierre Beaudiau[22] : né à Lavacherie le 17 avril 1787, enrôlé le 18 avril 1811 (à 24 ans) sous le numéro 8840, grenadier au 17e régiment de ligne 1ère compagnie sous le commandement du Comte d'Erlon[23]; ayant participé à la bataille de la Moskova en 1812. Blessé de deux coups de lance sous le sein gauche près de Mojaisk (Moskova). Libéré de son service à Lille le 18 janvier 1815 et revenu en son village natal le 25 janvier de cette même année[24]. Quatre autres soldats conscrits de guerres napoléoniennes sont idientifiés[25] comme titulaires de la Médaille de Sainte-Hélène alors que J-P Beaudiau semble avoir été omis de cet honneur.
  • Walthère Frère-Orban (1812-1896), Juriste et homme politique libéral. Séjourne en villégiature au château de Sainte Ode lorsqu'il est une propriété de la famille Orban[26].
  • Jean Clesse (15 février 1792, -- ) agriculteur domicilié à Le Jardin, bourgmestre installé le 29 septembre 1825. Créateur de chemins et défricheur de terres. Fervent promoteur du bien public[27].
  • Daniel Clesse, (1872-1940), ouvrier terrassier puis cultivateur devenu sénateur socialiste belge.
  • Louis Empain, (1908-1976), Fondateur des Centres de Vacances pour la jeunesse Pro Juventute dont une maison fonctionna à Lavacherie. La famille Empain a été propriétaire du château le Celly sur une colline du village.
  • Pierre Laloux (Marche-en-Famenne 24 avril 1919 - Namur, 24 février 2010). Il est ordonné prêtre à Namur le 21 octobre 1945 alors qu'il revient de captivité. Il sert comme vicaire à Saint-Hubert jusqu'en août 1950 puis en mars 1954 comme curé de Volaiville. Il est nommé curé de Lavacherie en décembre 1954 et assure cette fonction jusqu'à sa retraite en 2000[28]. Photographe, peintre et dramaturge amateur. Il met la Passion en scène avec ses paroissiens[29]. Distinctions honorifiques : Chevalier de l'Ordre de la Couronne, Chevalier de l'Ordre de Léopold II, Croix de Guerre, médaille de prisonnier politique[30].
  • Félicien Calay (1919-2009) Entrepreneur en travaux publics et privés. Il a débuté par la réparation de ponts après la guerre. Son entreprise a compté jusqu'à 250 travailleurs. Il a réalisé de nombreux travaux importants, tels que certains tronçons de la N4 et de l'autoroute E411, le Mardasson, l'école communale d'Houffalize, le Barrage de Nisramont. Il a fait vivre de nombreuses familles du village et de la région avant de mettre un terme à l'entreprise en 1990 alors que la carrière de Bande qui porte toujours son nom a été revendue à des Hollandais.
  • Willy Lassance (Boisfort 7 mars 1924 - Schaerbeek 16 juin 2001). Horloger de formation et passionné d'histoire de l'Ardenne[31]. Pendant la guerre il s'engage comme résistant armé puis les hostilités finies, s'établit à Lavacherie. Publie la revue d'histoire locale Curia Arduennae et devient collaborateur des Musées Royaux d'Art et d'Histoire à Bruxelles puis détaché à Saint-Hubert où il restaure et anime le Fourneau Saint Michel. Auteur de nombreuses publications scientifiques et de vulgarisation[32].
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Vie économique et sociale[modifier | modifier le code]

L'activité économique principale du village a été rurale. La scierie Renard a été un pôle économique important. Sur le territoire communal a fonctionné une maison de soins pour anciens prisonniers de guerre et prisonniers politiques.

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et Sources[modifier | modifier le code]

  • René Borremans, Céramique médiévale et moderne de Lavacherie, Ebly et La Roche. Bulletin trimestriel de L’institut Archéologique du Luxembourg – Arlon 32 (1956)–1, p. 3-18.
  • Pierre Hannick, Inventaire des archives du château de Sainte-Ode. Archives Générales du Royaume réf.BE-A0521_702770_701484_FRE non daté, disponible en ligne.
  • WillY Lassance et L. Marquet. La chasse au putois à Lavacherie dans: Parcs Nationaux, volume 37 - fascicule 2 (1982), pp52-54.
  1. a et b Eugène De Seyn, Dictionnaire historique et géographique des communes de Belgique, p. 644
  2. Sainte Ode, La Bonne Dame de Lavacherie, Le Patriote Illustré no 50, 11 décembre 1955, p. 1588-1589.
  3. Source : L'année des Cosaques et des Prussiens Au pays des Grands Arbres, Lavacherie. Notes d'Histoire et de Folklore. Fernand Desonay et Willy Lassance. page 28, Ed. Syndicat d'Initiative et de Tourisme de Lavacherie.1970
  4. Source : Au pays des Grands Arbres, Lavacherie. Notes d'Histoire et de Folklore. Fernand Desonay et Willy Lassance. Fiche signalétique; page 7, Ed. Syndicat d'Initiative et de Tourisme de Lavacherie. 1970
  5. a et b Eugène De Seyn, Dictionnaire historique et géographique des communes de Belgique, 1924, p. 644
  6. Source : Au pays des Grands Arbres, Lavacherie. Notes d'Histoire et de Folklore. Fernand Desonay et Willy Lassance. Fiche signalétique; page 11, Ed. Syndicat d'Initiative et de Tourisme de Lavacherie. 1970
  7. Sur le nom Cheslain voir : Institut Archéologique du Luxembourg, Annales. Tome XXXII. Usages, Coutumes & Légendes du pays de Luxembourg : Chapelle de la Bonne Dame à Sainte-Ode page 108.- Arlon, 1897. Imprimerie V. Poncin.
  8. Adrien Hock. Études sur quelques campagnes de Jules César dans la Gaule-Belgique. Vue d'après nature, carte et plans. Page 81.n Namur imprimerie de Ad. Wesmael-Charlier, Libraire, éditeur 1897. 197 pp.
  9. Source: Publication de Juillet Musical de Saint-Hubert
  10. Olivier Paso, Un nouveau gallinacé en inox pour Lavacherie le Soir. page 22 Mardi 19 mai 1998.
  11. Sainte Ode, La Bonne Dame de Lavacherie, Le Patriote Illustré no 50, 11 décembre 1955, p. 1588-1590.
  12. Publiée dans Joseph Collin, La Chapelle de la Bonne Dame à Sainte Ode. Annales de l'Institut Archéologique du Luxembourg 52ème année, Tome 33. 1898, page 106.
  13. a, b, c et d Philippe Carrozza. L’hôpital de Ste-Ode parti, quel avenir pour le Celly ? Vers l'Avenir 20 décembre 2012.
  14. Photo prise en 2005
  15. Au pays des Grands Arbres, Lavacherie. Notes d'Histoire et de Folklore. Fernand Desonay et Willy Lassance. page 37, Ed. Syndicat d'Initiative et de Tourisme de Lavacherie. 1970
  16. Père Nolfs. Petite histoire sur Sainte Ode. publié sur abbaye-de-leffe.be repris aussi par le Bulletin de la Commune de Sainte Ode. Novembre 2012, page 8. Consulté en ligne (PDF) en août 2013
  17. Willy Lassance Les découvertes archéologiques, les lieux-dits et les archives de notre région.' Curia Arduennae, 1ère année, N° 3 1950 p.10
  18. route nommée 'rue de Bastogne'
  19. Au pays des Grands Arbres, Lavacherie. Notes d'Histoire et de Folklore. Fernand Desonay et Willy Lassance. page 35, Ed. Syndicat d'Initiative et de Tourisme de Lavacherie. 1970
  20. Sur le tracé de la route N289 qui relie Lavacherie à Ortheuville.
  21. Adrien Hock, Études sur quelques campagnes de Jules César dans la Gaule-Belgique. Vue d'après nature, carte et plans. Namur imprimerie de Ad. Wesmael-Charlier, Libraire, éditeur 1897. Pages 75-97. disponible en ligne
  22. L'authentique histoire du Grognard Beaudiau dans Au pays des Grands Arbres, Lavacherie. Notes d'Histoire et de Folklore. Fernand Desonay et Willy Lassance. p. 22-24, Ed. Syndicat d'Initiative et de Tourisme de Lavacherie. 1970
  23. Willy Lassance Notice historique relative à l'épopée du grognard J-P Beaudiau, Curia Arduennae, 1ère année, N° 1, 1950, page4. Editions Mosa, Profondville.
  24. Marcel Vermeulen Marche ou crève, grenadier ! dans Le Soir Illustré, no 2673 du 15 septembre 1983 p. 76-79.
  25. Dieudonné BERTRAND (°13.1.1790 +11-6-1869) Fils de Grégoire et Marie-Barbe LECOCQ. Conscrit de 1810, rentré à Lavacherie le 10-4-1814. François MATHIEU (°Les Tailles 14.12.1790 +La Roche le 13-11-1867) Fils de Jean-François et Marie-Charlotte QUIRIN. Conscrit 1810, Secrétaire et receveur municipal. Jean Nicolas MOLHANT (°20.4.1792 +Bonnerue en 1861) Fils de Jacques et Marie-Catherine JACQUEMIN. Conscrit de 1812 , déserté le 26-6-1814 et signalé rentré à Lavacherie le 3-7-1814. Pascal PONCIN (°12.12.1785, + ? ) Fils de Joseph et Jeanne RENERS ; Conscrit de 1806. Fait prisonnier de guerre avec le régiment le 25-3-1814. Source : www.sthelene.org consulté janvier 2013. Et autres détails sur campagnes, combats, dossier sont disponibles.
  26. Eugène De Seyn, Dictionnaire historique et géographique des communes de Belgique, 1924. p. 644
  27. Curia Arduennae; 1950 N°1 p. 11.
  28. Bulletin d'information du Diocèse de Namur 2010, page 187. Consulté sur diocesedenamur.be
  29. Source: Chronique du Collège de Marche en-ligne. Consulté en Jan. 2013
  30. Source : avis nécrologique consulté en-ligne sur inmemoriam.be en janvier 2013.
  31. Nicolas Druez, Déces de Willy Lassance Le Soir, 27 juin 2001, page 25.
  32. Jean-Pierre Lambot, L'Ardenne Mardaga, 1987. p. 56.