Laurent Roth

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Laurent Roth
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(61 ans)
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Laurent Roth, né à Paris en 1961, est un auteur, réalisateur, scénariste et acteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après des études littéraires (khâgneux au lycée Henri-IV, il est admissible à l’ENS-Ulm – major en philosophie – et obtient par la suite une maîtrise de philosophie esthétique avec Jean-François Lyotard), il profite de son service militaire pour se former au métier de cinéaste au sein de l’Établissement cinématographique et photographique des Armées[1].

Carrière de réalisateur[modifier | modifier le code]

En 1984, il réalise un premier court-métrage de fiction en 16 mm, Marie ou le retour, qui est également pour Sophie Maintigneux l'une de ses toutes premières collaborations comme directrice de la photographie. Dans cette fable familiale de l'attente et de l'absence paternelle, Laurent Roth revendique l'influence de Philippe Garrel, dont il a découvert l'œuvre lors de la rétrospective qui lui est consacrée au Studio 43 en 1983[2].

L'année suivante il réalise un court-métrage documentaire en 16 mm, Henri Alekan, des Lumières et des Hommes[3], consacré à la carrière et à l'œuvre d'Henri Alekan, directeur de la photographie de La Bataille du rail de René Clément, de La Belle et la Bête de Jean Cocteau ou encore de Les Ailes du Désir de Wim Wenders. Laurent Roth rencontre l'illustre chef-opérateur alors qu’il met sous presse son livre somme : Des Lumières et des Ombres[4]. Henri Alekan parle ici de son métier comme s’il venait de le découvrir : des surréalistes à Wim Wenders, l’homme au luxmètre passe en revue cinquante ans d’inventions techniques, mais revendique aussi un cinéma de l’imaginaire, infidèle à la nature : celui des films de Cocteau et de Raoul Ruiz, où Alekan se révèle comme un sculpteur de la lumière.

Laurent Roth réalise ensuite un premier film de commande (par l'Établissement cinématographie et photographique des Armées) en 1986, Les Yeux Brûlés[5] qui aura une importance décisive dans sa carrière. Pour la première fois, il mêle fiction et documentaire sur un sujet brûlant: celui des reporters de guerre de l'armée française, ayant opéré en Indochine et en Algérie. Tourné en 35 mm à l'aéroport de Roissy, le film confie le rôle de l'enquêtrice à Mireille Perrier qui vient d'être révélée par Boy meets girl de Leos Carax et Elle a passé tant d'heures sous les sunlights de Philippe Garrel. L'actrice, candide et désarmée, questionne avec insistance les anciens du Service Cinématographique des Armées, certains devenus célèbres comme Raoul Coutard, Marc Flament et Pierre Schoendoerffer. Raymond Depardon, ancien de la revue TAM, participe au projet et donne sa voix pour le commentaire du film. Restauré en 2015 par le CNC à l'occasion du centenaire de l'ECPAD, le film est finalement sélectionné au Festival de Cannes dans la sélection officielle Cannes Classics, en 2015[6] après une longue période de "mise au placard". Le film sort en salle le et connaît un vif succès critique[7].

Le réalisateur poursuit son exploration de la frontière entre documentaire et fiction avec Modèle depuis toujours en 1988, L'Impromptu de Jacques Copeau en 1993, qu'il qualifie lui-même de "fantaisies documentaires"[8].

Dans Modèle depuis toujours, un modèle professionnel témoigne à partir de deux séances de pose, l’une collective, l’autre individuelle : Claire-Marie Magen dit ce qu’elle vit, craint, espère, ce qu’elle souhaite donner lorsqu'elle s'offre nue au regard de l'artiste. Claire-Marie Magen est filmée par Laurent Roth lui-même, pour la première fois à la caméra : à l'Académie de la Grande Chaumière à Paris 6e ; et en privé et en plein air avec le peintre Michel Lascault à Mons-en-Montois (Seine-et-Marne). Dans ce film, Claire-Marie Magen dit en voix off une partie de son texte "Modèle depuis toujours" qu'elle avait écrit au préalable, et qui témoigne de sa vie de modèle depuis l'enfance. Le critique d’art André Parinaud salue dans ce court-métrage « la fraîcheur et le ton-vérité[9] » en lui remettant le Prix spécial du jury du Festival international du film d’art.

Jeu théâtral filmé, alternant avec des documents d’archives, L’Impromptu de Jacques Copeau, diffusé sur Arte, mélange les genres. Un studio plongé dans l'obscurité, un tréteau nu, quatre chaises, une table, un magnétophone, un projecteur, quelques livres et photos : voici les éléments de la machine à mémoire de l'Impromptu de Jacques Copeau. En régisseur replié dans les gradins, Laurent Roth dirige quatre comédiens (dont Catherine Dasté et Marie Rivière) qui interprètent les textes que le personnage de Jacques Copeau a laissés sur la scène. À la mise-en-scène théâtrale viennent s'ajouter la voix du dramaturge (enregistrée pour la radio en 1945) et des images d'archives.

Depuis 2003, Laurent Roth entame un cycle où il se met lui-même en scène, avec notamment Une maison de Famille en 2004 et J'ai quitté l'Aquitaine en 2005, qui exploitent la même matière filmée dans deux versions différentes. Le premier est diffusé sur France 2, le deuxième sur France 3 Aquitaine. J'ai quitté l'Aquitaine est une fiction documentaire où le réalisateur joue son propre rôle, un rôle décalé qui lui permet d'interroger les membres de sa famille. À l'aide d'un jeu de construction pour enfant, il propose à chacun de reconstituer le domaine familial du Cap-Ferret tel qu'il persiste dans leur esprit et interroge ainsi la part d'enfance qui subsiste en chacun d'eux. Un article consacré au film dans le journal quotidien Le Monde[10] en propose ce résumé : « Cette fiction du réel, généreuse et sensible, explore ainsi l’univers de la réminiscence, avec ce qu’il charrie de crispation, de doute et de solitude. Les vieilles rancœurs succèdent aux rires joyeusement remémorés pour parfois atteindre la plus cinglante franchise. Dès lors, ce passé commun, successivement exhumé, souligne avant tout la singularité des histoires. "Comment vivre ensemble ?" : c’est la question que pose la conjonction de ces différents récits. Esprit de famille es-tu là ? »

Laurent Roth lors du Festival Lumiere 2015 au cinéma Comœdia Lyon.

En 2009 est édité le film Ranger les photos[11]', co-réalisé avec Dominique Cabrera en 1998, un court-métrage documentaire tourné-monté, également consacré à la mémoire familiale et ce qu'il en reste dans les photos de famille, celles de Dominique en l'occurrence : c'est l'occasion pour la réalisatrice d'aborder ces thèmes de l'intime qui lui sont favoris et que l'on retrouve dans Demain et encore demain et Grandir, ses deux films autobiographiques[12]. La photographie occupe dans Ranger les photos la place privilégiée d’un objet de mémoire originel, inlassablement questionné par les deux cinéastes en présence, ce que commente le critique Yann Lardeau : « Oublié lui-même dix ans au fond d’un tiroir, Ranger les photos, film à quatre mains, est comme ces albums-photos que Dominique Cabrera sort d’un vieux carton poussiéreux : un arrêt du temps, l’empreinte d’un dépôt du temps, où l’image, qu’elle soit animée ou fixe, photographie devenant film ou film se figeant en photo, peut se questionner dans son rapport au plus intime du cinéaste, là où il cesse (ou commence) d’être cinéaste[13]. »

À la suite de l'écriture de la pièce La Joie lors d'une résidence au Centquatre, Laurent Roth réalise Écoute, Israël (en 2014) et La Joie (en 2015) avec Mathieu Amalric, seul dans le premier film et avec Mireille Perrier dans le second, dans une mise en scène minimaliste: les deux acteurs lisent un texte écrit par le cinéaste, assis à une table sur la scène du théâtre du Rond-Point. Laurent Roth filme la lecture à deux caméras et dans un clair-obscur qui rappelle l'esthétique de l'Impromptu de Jacques Copeau. Seules quelques brèves images d'un voyage en Israël durant la première Intifada viennent interrompre cette étude des comédiens au travail où s'invitent peu à peu des éléments de fantastique. Une fois encore le réalisateur pratique le mélange des temps et des genres, ce que souligne la critique d'art Pascale Cassagnau : « Laurent Roth filme la lecture en isolant par l'ombre les deux visages, déréalisant les données du récit qui brouille ainsi les coordonnées temporelles logiques. C'est dans la cabine d'un avion entre Paris et Tel-Aviv que se situe petit-à-petit l'action, alors que l'on apprend que la dépouille du père du personnage incarné par Mathieu Amalric repose dans la soute de l'avion. La construction narrative du récit renverse l'ordre logique du temps, qui prend son origine le jour d'après, à l'horizon d'un crash à venir. La singularité du film tient à sa nature de théâtre radiophonique filmé, porté par un dispositif scénique qui met en exergue la lecture et non la déclamation ou la récitation[14]. »

À l'occasion de la sortie en DVD de son premier long-métrage Les Yeux brûlés le [15], Laurent Roth réalise Pierre Schoendoerffer, La Peine des hommes, intégrale de l'entretien de Pierre Schoendoerffer avec Mireille Perrier lors du tournage de Les Yeux brûlés, reconstitué d’après les rushes sonores du film : l’auteur de la 317e section et du Crabe-tambour y commente avec passion le métier de la guerre, l’art de la filmer et le sort de son frère d’armes Jean Péraud disparu à Diên Biên Phu. En conclusion, un montage d’archives présente la libération de Pierre Schoendoerffer au milieu des soldats français prisonniers du Vietminh durant l’été 1954. Ce travail pionnier en matière de restauration d’archive film au moyen de la seule bande son (avec images travaillées au ralenti et non synchrones) donne un effet fantomatique à la présence de Pierre Schoendoerffer, et une efficacité spectaculaire au film que le critique Emmanuel Chicon qualifie en ces termes : « L'objet qui en surgit tient d'une stase – au sens physiologique – qui vient questionner l'art viril de la guerre comme sa part d'ombre, incommunicable. »

Une autre édition DVD suit, cette fois-ci par La Huit Production, en 2019. Laurent Roth – Courts-métrages : l’Intégrale[16] réunit de nombreuses contributions : une filmographie commentée, illustrée de photos de tournage inédites, un entretien avec la cinéaste et complice Dominique Cabrera, et un texte d’ensemble de l’écrivain Yannick Haenel, qui, à travers l’hétérogénéité des matériaux souligne l’unité spirituelle des films du cinéaste : « Le cinéma de Laurent Roth se déploie à travers l'approfondissement d'une même question anxieuse, d'un « beau souci » toujours recommencé : Marie ou le Retour, Ave Maria, Modèle depuis toujours, Ranger les photos, Une Maison de famille, J'ai quitté l'Aquitaine, Écoute, Israël, La Joie et Le Pays fantôme sont autant d'étapes sur le chemin d'une libération de la parole et de fragments pour l'invention d'un chant. Alors, cinéma de poésie ? Plus précisément : cinéma du chant intérieur[17]. » L’auteur relève aussi la tension messianique à l’œuvre dans l’imaginaire du réalisateur de L’Emmuré de Paris : « Celui qui glane ce qui reste, c'est le cinéaste ; c'est lui : Laurent Roth. L'Histoire tente d'ensevelir les étincelles de la joie, mais les glaneurs nous donnent à voir ce qu'ils sauvent des débris du temps. Leur cueillette est le monde[17]. »

Le critique Olaf Möller du magazine Sight and Sound publié par le British Film Institute classe cette édition parmi les 10 meilleurs DVD de l’année 2019[18]. Ce travail anthologique est aussi l’occasion d’un colloque consacré au cinéaste par l'Université de Lyon 2 en novembre 2019.

Laurent Roth a ajouté un nouvel opus à ce coffret DVD, à partir d’une bobine trouvée sur EBay : c’est Le Pays fantôme, film minimaliste qui fait bientôt le tour des festivals, remportant la Mention du Grand Prix Docs En Courts[19]. Le jury y voit « un bel exercice littéraire oulipien, un travail sur l’archive anonyme qui se transforme en variations mémorielles avec l’invention de souvenirs imaginaires qui relèvent du personnel et du collectif. Des variations qui se font aussi musicales, dans la dynamique d’une progression de l’ambiance sonore qui accompagne celle des séquences du film[19]. »

En 2019, Laurent Roth travaille à une trilogie consacrée au cinéaste israélien Amos Gitaï produite par l’INA composée de : Amos Gitaï, la Violence et l’histoire ; Amos Gitaï, Yitzhak Rabin, Gestes de mémoire ; et : Haïfa la Rouge[20],[21].

Carrière de scénariste[modifier | modifier le code]

Scénariste du long-métrage Ni ange ni bête, avec la collaboration de Jean-François Goyet en 1990, il est ensuite boursier de Beaumarchais pour le scénario co-écrit avec Jean-Daniel Pollet pour son film Ceux d'en face en 2000. Il a depuis collaboré à l’écriture de plusieurs longs-métrages, dont Fragments sur la grâce de Vincent Dieutre en 2006, Le Beau Dimanche de Dominique Cabrera (2007), ou encore Stalingrad Lovers de Fleur Albert (2014) et Le Rappel des oiseaux de Stéphane Batut (2015)[11].

Théâtre et opéra[modifier | modifier le code]

Il a également signé le livret de l’opéra de Jean-Christophe Marti L'An un, créé par l’Ensemble Musicatreize en 2001[22] et de son oratorio Bar Iona[23], créé par Laurence Equilbey en 2002. Boursier de Beaumarchais pour l’opéra-vidéo Miniane, l'été 39[24] avec le soutien du Forum des Images et de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

Pour le théâtre, il écrit Hors-jeu (Théâtre des Quartiers d'Ivry, 1990), Mèrefontaine (Rencontres Jacques Copeau, 1991), La Chose (créée par Mathieu Amalric et Mireille Perrier en 2008) et La Joie (créée par Mathieu Amalric et Mireille Perrier en 2010). La Chose fait l'objet d'une diffusion sur France Culture et Arte Live web, commentée par la critique Eléonore Colin qui voit dans ce monologue à deux voix un témoignage de l’apprentissage surhumain de la résilience à la Shoah: "Jamais le mot n’est prononcé. Ce sera « La Chose » , comme l’abstraction terrible de l’inénarrable qui n’a jamais cessé de « s’inviter à la table » de l’existence de son auteur, le cinéaste et critique Laurent Roth, qui l’a dépossédé du bonheur de grandir dans l’insouciance. Nourri de la parole d’autres fis de miraculés, son texte transcende avec une rare poésie l’expérience intime pour lui conférer une universalité stupéfiante, en posant la question de l’invention de soi pour un enfant de rescapés des camps".

Carrière de critique[modifier | modifier le code]

Comme critique, il collabore aux Cahiers du cinéma de 1995 à 1997, rédacteur en chef des numéros spéciaux Kiarostami[25] et Nouvelles technologies, puis à France Culture où il a assuré la chronique cinéma de l’émission Staccato de 1997 à 1999. Journaliste de télévision, il joue son propre rôle dans le film monumental de Peter Watkins, La Commune (Paris, 1871).

Il a publié une centaine d’articles et d’essais, et deux livres en collaboration : Abbas Kiarostami[25] et Qu’est-ce qu’une madeleine ? (sur Chris Marker).

Fondateur et animateur du Ciné-citoyen à Paris XIe, il a été également associé à la programmation de nombreux festivals, dont les États généraux du documentaire à Lussas, Entrevues de Belfort et le Festival international du documentaire de Marseille dont il a été membre du comité de sélection et chargé des rétrospectives (Amos Gitaï, Humphrey Jennings, Peter Watkins), avant que ne lui en soit confiée la direction artistique en 2000 et 2001 autour d’un nouveau projet éditorial : Marseille/Fictions du réel.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Scénariste[modifier | modifier le code]

Réalisateur[modifier | modifier le code]

Longs-métrages[modifier | modifier le code]

Moyens-métrages[modifier | modifier le code]

Courts-métrages[modifier | modifier le code]

Producteur[modifier | modifier le code]

De 2011 à 2016, Laurent Roth est producteur et directeur artistique au sein de la société Inthemood[26]... implantée à Paris et Montpellier.

Producteur délégué[modifier | modifier le code]

  • 2012 : Une Histoire aussi vieille que moi, de François Porcile,
  • 2013 : Victor Jara n°2527, d’Elvira Diaz
  • 2014 : La Vierge et la Cité, d’Amalia Escriva
  • 2015 : Trève, de Myriam El Hajj
  • 2015 : Sillons/Sillages : Gérard Pierron, mélodiste, de Paul Champart
  • 2015 : Justice pour le Petit Bard, de Carole Chabert
  • 2016 : Bernadette Laffont : Et Dieu créa la femme libre, de Esther Hoffenberg
  • 2016 : Listen to the Silence, de Mariam Chachia

Coproducteur[modifier | modifier le code]

  • 2013 : Alan Turing, Le Code de la vie, de Catherine Bernstein
  • 2013 : Visages d’une absente, de Frédéric Goldbronn
  • 2013 : Grandir, de Dominique Cabrera
  • 2013 : Un Voyageur, de Marcel Ophüls
  • 2014 : Nous irons vivre ailleurs, de Nicolas Karolszyk
  • 2014 : Trois cents hommes, de Aline Dalbis et Emmanuel Gras
  • 2014 : Territoire de la Liberté, d’Alexander Kusnetsov
  • 2014 : Icaros, de Pedro Gonzalez-Rubio
  • 2016 : Parle-moi encore, de Jean-Paul Fargier

Publications[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

Recueils de poésie[modifier | modifier le code]

Textes de théâtre[modifier | modifier le code]

Livrets d'opéra[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

En tant que réalisateur[modifier | modifier le code]

En tant que scénariste[modifier | modifier le code]

Distinctions académiques[modifier | modifier le code]

Laurent Roth obtient le Premier Prix départemental du Concours scolaire de la Résistance et de la Déportation en 1979[10].

Il est Lauréat national du Concours scolaire de la Résistance et de la Déportation en 1980[10].

Décoration[modifier | modifier le code]

Jury de festival[modifier | modifier le code]

À des titres divers (réalisateur, critique, directeur de festival), Laurent Roth a été membre de plusieurs jurys de prix et festivals, dont :

  • 1995 : Festival international du film de Belfort « Entrevues » (jury de la compétition internationale)
  • 1996 : Rencontres internationales du cinéma documentaire Amascultura – Portugal (jury de la compétition internationale)
  • 1997 : Festival Les Écrans documentaires - Gentilly (jury du prix documentaire long-métrage)
  • 2000 : Festival international du documentaire de Taïwan – Taïpei (jury du Netpac Award)
  • 2003 : Festival Doc en Courts – Lyon
  • 2005 : Doc Aviv - Festival international du documentaire de Tel-Aviv - Israël (jury de la compétition internationale)
  • 2007 : Concours de courts-métrages : les courts du Lou – Paris
  • 2009 : Festival Les Écrans documentaires - Arcueil (jury du Prix du Céci-Moulin d’Andé)
  • 2011 : Festival du film de famille – Saint-Ouen (président du jury)
  • 2019 : Festival du cinéma de Brive (jury du concours du scénario de moyen-métrage de la région Nouvelle-Aquitaine)
  • 2021: Prix de l'Oeuvre institutionnelle de la Scam (membre du jury)
  • 2021: Festival Côte Court de Pantin (membre du jury Prospective)
  • 2021: Festival international War on Screen - Châlons-en-Champagne (membre du jury international)

En tant qu’ancien Lauréat National du Concours scolaire de la Résistance et de la Déportation, Laurent Roth a été membre du jury départemental des Hauts-de-Seine de ce concours de 1981 à 1993.

Il a aussi été membre de la commission Brouillon d’un rêve audiovisuel de la Scam (lectorat) de 2017 à 2019.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « “Les Yeux brûlés” de Laurent Roth, un diamant noir du film de guerre enfin dévoilé - Cinéma - Télérama.fr », sur www.telerama.fr (consulté le )
  2. Philippe Garrel - Studio 43 - M.J.C de Dunkerque - Ciné 104 ville de Pantin : cinéma, Les Presses De Morel Et Corduant, , 80 p.
  3. TCS, « "Henri Alekan, Lights and Men" / "Henri Alekan, des Lumières et des Hommes" by Laurent Roth », (consulté le )
  4. Henri Alekan, Des Lumières et des ombres, Le Sycomore, (lire en ligne)
  5. « Page "Les Yeux Brûlés" - Shellac distribution », sur www.shellac-alter.org,
  6. a et b « CANNES CLASSICS - Les Yeux Brûlés de Laurent Roth », Festival de Cannes 2017,‎ (lire en ligne, consulté le )
  7. AlloCine, « Les Yeux brûlés: Les critiques presse » (consulté le )
  8. « film-documentaire.fr - Portail du film documentaire », sur www.film-documentaire.fr (consulté le )
  9. Palmarès du 12ème Festival international du film d’art – Paris, Maison de l’Unesco – 29 novembre 1988.
  10. a b et c « etaussi>>> - laurentroth », sur sites.google.com (consulté le )
  11. a et b « Laurent Roth », sur IMDb (consulté le )
  12. phx, « LES FILMS AUTOBIOGRAPHIQUES DE DOMINIQUE CABRERA - Potemkine Film », sur www.potemkine.fr (consulté le )
  13. « Catalogue Cinéma du réel 2010 », sur Cinéma du réel, (consulté le )
  14. Pascal Cassagnau, Chaque homme est un soleil, Paris, Editions Loco ; Centre national des arts plastiques, , 200 p. (ISBN 978-2-843140-22-8), p. 129
  15. « Sortie du DVD Les Yeux brûlés - ECPAD », sur www.ecpad.fr (consulté le )
  16. « Laurent Roth Courts Métrages : L'Intégrale », sur La Huit Production, (consulté le )
  17. a et b Yannick Haenel, « Dis seulement une parole », Livret du DVD Laurent Roth - Courts-métrages : l'intégrale, ESC distribution,‎
  18. (en) « The best Blu-rays (and DVDs) of 2019 | Sight & Sound », sur British Film Institute (consulté le )
  19. a et b « PALMARES », sur Doc En Courts (consulté le )
  20. « Éthique et documents dans l'écriture des films d'Amos Gitaï », sur www.college-de-france.fr (consulté le )
  21. « Amos Gitaï, la violence et l'histoire », sur madelen.ina.fr (consulté le )
  22. (en) « Jean-Christophe Marti - Répertoire Musicatreize », sur www.musicatreize.org (consulté le )
  23. « jean-christophemarti - laurentroth », sur sites.google.com (consulté le )
  24. « MARTI Jean-Christophe (1964) », Centre de documentation de la musique contemporaine,‎ (lire en ligne, consulté le )
  25. a et b Laurent Roth, Abbas Kiarostami : Textes, entretiens, filmographie complète, Paris, Les cahiers du cinéma, , 251 p. (ISBN 978-2-86642-514-2 et 2-86642-514-6)
  26. « Inthemood... », sur www.unifrance.org (consulté le )
  27. « Dossier pédagogique - Traces de Vie - J'ai quitté l'Aquitaine »,

Liens externes[modifier | modifier le code]