Laure Gauthier

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Laure Gauthier
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Laure Gauthier lit au Lieu Unique à Nantes (invitation de la Maison de la Poésie de Nantes, 5 décembre 2019)
Biographie
Naissance
(48 ans)
Courbevoie
Nationalité
Activité
écrivaine, poète
Autres informations
Genre artistique
poésie
Site web
Œuvres principales
  • je neige (entre les mots de villon) (2018)
  • kaspar de pierre (2017)
  • La cité dolente (2015)
  • marie weiss rot, marie blanc rouge (2013)

Laure Gauthier est une écrivaine et poète française, née en 1972 à Courbevoie.

Biographie[modifier | modifier le code]

Laure Gauthier écrit des récits, des poèmes et des textes pour des œuvres multimédias. Elle a notamment publié je neige (entre les mots de villon)[1] en 2018 et kaspar de pierre[2] en 2017.

Depuis 2013, elle publie dans de nombreuses revues en France (Remue.net, Po&sie, Place de la Sorbonne, Sarrazine, L’Etrangère, La moitié du fourbi[3], Vacarme[4], COCKPIT voice recorder, etc.), en Italie (Atelier, Insula Europea, etc.), ou encore en Autriche (manuskripte), au Mexique (Ablucionistas[5], Círculo de poesía[6]) ou à Taïwan (Asymptote[7]). Elle se produit par ailleurs régulièrement dans des lectures publiques en France et en Europe.

Maître de conférences en arts de la scène contemporaine, elle enseigne à l'Université de Reims Champagne-Ardenne.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Poésie[modifier | modifier le code]

Voix et images[modifier | modifier le code]

Dans ses livres, Laure Gauthier accorde une place particulière au statut de la voix qui permet de maintenir une tension entre une poésie sans sujet et une poésie incarnée. Dans kaspar de pierre, « l’individualité se néantise, l’écriture du Je laisse place au vide blanc de la page. L’auteur décentre la parole de kaspar vers la nôtre, vers notre écoute, pour créer un espace où vivre communément, où exister ensemble par le fait de parler (…) » (T. U. Comte, La Nouvelle Quinzaine littéraire)[8].

Le travail sur la voix s’accompagne d’un renouvellement du statut de l’image poétique : l’image est une émergence, elle est le point de rencontre entre la sensation et l’idée, ce que Johan Faerber a appelé « l’image-idée »[9] dans Diakritik à propos de je neige (entre les mots de villon)[1]. Cette question du statut de l'image poétique s'incarne aussi dans une pensée du renouvellement de l'ekphrasis[10].

On retrouve dans chacun des textes un poly-perspectivisme : pas de poésie strictement objective ni de focalisation sur le Moi, mais une incarnation éclatée, une polyphonie[11] qui est un espace de vigilance. Si lyrisme il y a, c’est alors un lyrisme transsubjectif[9], qui permet de créer un écart vigilant entre les voix comme dans je neige (entre les mots de villon) où s’entrelacent « trois voix, peut-être quatre, celle de François Villon, des autres, de ses autres »[1].

Prose et poésie[modifier | modifier le code]

Dans Le Monde, Didier Cahen évoque le travail de Laure Gauthier comme celui d’un « plasticien sonore »[12],[13] où « fusent des pulsations rythmées, un tempo afférent, des sens électrisés »[9].

Le plus souvent, les textes de Laure Gauthier alternent passages en prose, prose poétique et poèmes. Les poèmes émergent comme une blue note, à des moments de respiration du récit qui se structure, devient fluide ou au contraire se suspend en fonction de la menace extérieure.

L'écriture de Laure Gauthier se caractérise par sa mobilité, sa plasticité et sa force cinétique : la langue « sourd, pulse, jaillit, rit, illumine, se révolte pour enfin exister en soi et par soi »[14].

Faits divers et archives[modifier | modifier le code]

Dans les textes poétiques de Laure Gauthier se pose toujours différemment la question de l’attaque en règle menée de l’extérieur, depuis la société capitaliste tardive, contre l’intime de l’individu et contre sa langue : l’ensevelissement sous les biens matériels, la complaisance envers la violence, le goût pour le sensationnel, ce qu’elle appelle la « fait-diversification »[15] de la langue ou encore l’exotisme[16].

Les archives sont une source d’inspiration importante pour la poète. La cité dolente[17], par exemple, convoque des faits divers avérés ; kaspar de pierre[18] est écrit à partir de l’histoire de l’orphelin Kaspar Hauser. Et je neige (entre les mots de villon)[19], dialogue à la fois avec la biographie et l’œuvre de François Villon tout en les maintenant à distance.

Ces livres adoptent une position complexe face à l’archive[20] : les archives sont à la fois « suspectées de vouloir restituer la vie. Comme si elles étaient une affirmation (…) alors que le poème n’entend être que suggestion »[21]. Les récits s’appuient sur des documents, mais Laure Gauthier place le récit poétique en léger hors-champ des traces historiques « afin de laisser apercevoir ce qui sourd sous le document, ce qui est vivant et se cabre à côté des faits actés »[22].

Poésie et musique[modifier | modifier le code]

À partir de 2018, Laure Gauthier décide de faire un état des lieux des liens entre poésie et musique contemporaines[23] pour la webrevue Remue.net avec la complicité de Sébastien Rongier. Elle plaide pour un dépassement des frontières entre poésie sonore et écrite ainsi que pour un dialogue renouvelé entre poésie et musiques contemporaines[24].

C’est en dialogue avec Philippe Langlois, directeur de la pédagogie et de l’action culturelle à l’Ircam, qu’elle met au point un séminaire « poésie et musique aujourd’hui » (2017-2020)[25],[26]. Après un siècle de crise du lyrisme, elle cherche à réarticuler autrement un dialogue[27] entre compositeurs[28] et poètes[29].

Poésie multi- et transmédia[modifier | modifier le code]

Son travail poétique sur l’énonciation et la polyphonie se poursuit par une collaboration avec des artistes contemporains, comme Fabien Lévy, Núria Giménez-Comas, ou encore Xu Yi. Laure Gauthier est à la recherche de nouvelles formes poétiques transmédiales où le poète est conçu comme co-auteur. « Nun hab’ ich nichts mehr »[30], par exemple, est une pièce pour soprano coloratura, ensemble et électronique, avec une musique de Fabien Lévy. « Back into Nothingness »[31] est un monodrame essentiellement parlé pour actrice-soprane, chœur et électronique, et musique de Núria Giménez-Comas. Les métamorphoses du serpent blanc[32], est un conte lyrique en six chants, musique de Xu Yi. En 2018, elle collabore avec Pedro Garcia Velasquez et Augustin Mueller à partir de fragments de ses textes et de sa voix enregistrée à une installation sonore 3-D « Etudes de théâtre acoustique »[33] qui a été présentée au ZKM de Karlsruhe.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Livres de poésie[modifier | modifier le code]

  • Éclectiques Cités, Paris, Acédie 58, 2021, 92 p.[34]
  • je neige (entre les mots de villon), Paris, LansKine, 2018, 72 p.[1]
  • kaspar de pierre, Bruxelles, La Lettre Volée, 2017, 52 p.[2]
  • La cité dolente, Cirey-Sur-Blaise, Châtelet-Voltaire, 2015, 72 p.[35]
  • marie weiss rot, marie blanc rouge, Sampzon, Delatour France, 2013, 230 p.[36]

Livres traduits[modifier | modifier le code]

  • kaspar di pietra, édition bilingue français / italien, Gabriella Serrone (trad.), Macabor, 2021[37]
  • La città dolente, édition bilingue français / italien, Gabriella Serrone (trad.), Macabor, 2018[38]

Essais[modifier | modifier le code]

  • Jean-François Candoni & Laure Gauthier (dir), Les grands centres musicaux du monde germanique (XVIIe-XIXe s.), Paris, PUPS, 2014, 495 p.[39]
  • Laure Gauthier, L’opéra à Hambourg (1648-1728), Naissance d’un genre, essor d’une ville, Paris, PUPS, 2010, 459 p.[40]
  • Laure Gauthier & Mélanie Traversier, Mélodies urbaines : la musique dans les villes d’Europe (XVIe-XIXe siècles), Paris, PUPS, 2008, 360 p.[41]

Textes pour des œuvres multimédias[modifier | modifier le code]

Œuvres musicales[modifier | modifier le code]

  • Les métamorphoses du serpent blanc, musique de Xu Yi, création au CRR de Paris, 2020[32]
  • Back into nothingness, monodrame essentiellement parlé pour actrice-soprano, chœur et électronique, musique Núria Giménez-Comas (production Grame cncm, coprod. Ircam, Spirito, Festival Archipel-Genève et TNP), créé au TNP les 16 et 17 mars 2018 (Biennale Musiques en scène) et le 24 mars 2018 au Festival Archipel à Genève[42]
  • Nun hab’ ich nichts mehr, pièce pour soprano coloratura, ensemble et électronique, musique de Fabien Lévy, Berlin, éditions Ricordi[30], création au Teatro Regio di Parma le 13 octobre 2016[43], puis au Festival Eclat de Stuttgart le 5 février 2017[44]

Installations[modifier | modifier le code]

  • Commanderie (2019), for robotic arms, 3D sound installations and live concerts, Pedro Garcia Velasquez[45]
  • Etudes de théâtre acoustique (2018), installation sonore 3-D de Pedro Garcia Velasquez et Augustin Muller, textes et voix de Laure Gauthier[33]
  • La forêt blanche (2019), installation multimédia, texte et voix de Laure Gauthier, dispositif plastique de Sylvie Lobato, machines lumière de Laurent Bolognini, installation du son de Martin Saëz[46]

Adaptations filmiques[modifier | modifier le code]

  • "kaspar de pierre" de Laure Gauthier, réalisation de Thierry De Mey, Eroica productions 2018, 25 minutes[47]

Documentation[modifier | modifier le code]

À propos de je neige (entre les mots de villon) (2018)[modifier | modifier le code]


À propos de kaspar de pierre (2017)[modifier | modifier le code]

À propos de La cité dolente (2015)[modifier | modifier le code]

À propos de marie weiss rot, marie blanc rouge (2013)[modifier | modifier le code]

Notices d'autorité[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Gauthier, Laure, 1972-...., Je neige ; suivi de Entre les mots de Villon, Nantes, Éditions Lanskine, dl 2018, 71 p. (ISBN 979-10-90491-71-7, 978-979-1090-49-0 et 979-1090-49-1, OCLC 1085404459, lire en ligne).
  2. a et b Gauthier, Laure, 1972-...., Kaspar de pierre, Bruxelles, la Lettre volée, dl 2017, 46 p. (ISBN 978-2-87317-493-4 et 2-87317-493-5, OCLC 1022924299, lire en ligne).
  3. « La moitié du fourbi », sur www.lamoitiedufourbi.org (consulté le 28 septembre 2020)
  4. « Laure Gauthier - Vacarme », sur vacarme.org (consulté le 28 septembre 2020)
  5. (es) « KASPAR DE PIEDRA | LAURE GAUTHIER », sur Ablucionistas, (consulté le 7 février 2021)
  6. (es) « Poesía francesa: Laure Gauthier », sur Circulo de Poesía, (consulté le 7 février 2021)
  7. (en) « from stone kaspar - Asymptote », sur www.asymptotejournal.com (consulté le 7 février 2021)
  8. « Quinzaines - « Ce chemin vers rien de certain » », sur www.nouvelle-quinzaine-litteraire.fr (consulté le 13 avril 2020).
  9. a b et c Johan Faerber, « Laure Gauthier : « Écrire, c’est nécessairement faire fi de l’aimable et du mièvre » », sur DIACRITIK, (consulté le 13 avril 2020) : « « Je développe une écriture polyphonique et donc si lyrisme il y a, il n’est pas synonyme d’épanchement du moi, mais d’une musique qui se joue entre les voix, entre les choses, un lyrisme transsubjectif donc. » ».
  10. Katia-Sofía Hakim, Place de la Sorbonne, revue internationale de poésie de Sorbonne Université, Presses de Sorbonne Université (SUP), (ISBN 979-10-231-0601-5, OCLC 1042516436, lire en ligne), p. 299-301

    « La seconde partie de cet extrait est écrite sur le mode de l’ekphrasis. Elle nous donne à voir le contrapposto sensuel d’un nu pictural de la Renaissance italienne, nu qui cherche à rivaliser avec la sculpture. On pense au Pérugin, à Mantegna, ou à Botticelli, par exemple. Cette ekphrasis illustre également le titre kaspar de pierre. Dans un « élan pétrifié », la description figure à la fois le mouvement du corps induit par un contrapposto lascif et le caractère architectural propre à la sculpture, déjà évoqué dans la première partie de l’extrait : « Il se tenait droit, froid, […] pas de sang, corps imperturbé ». L’ekphrasis suggère également une volonté de mettre en mouvement les affezioni dell’anima du lecteur-spectateur en extase : « on com- / mençait à frissonner en te regardant ». »

  11. « Entre les mots de Villon », sur France Culture (consulté le 25 avril 2020)
  12. « Marché de la poésie. A nouveaux poètes, mots nouveaux », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 19 avril 2020)
  13. « (Carte blanche) à Didier Cahen : Chaque poète invente son écriture », sur Poezibao (consulté le 25 avril 2020)
  14. Alentour.
  15. « Laure Gauthier à la galerie l’Achronique (Paris XVIII) - remue.net », sur remue.net (consulté le 13 avril 2020).
  16. « PressReader.com - Journaux du Monde Entier », sur www.pressreader.com (consulté le 25 avril 2020) : « Ainsi Pascal Boulanger note : « Cette écriture nette, sans scories ni bavardage (…) parvient, magistralement, à refonder des problématiques (celle du corps social, du corps intime, de l’être et du non-être) qu’occulte la poésie tiède. Ecrire pour Laure Gauthier, c’est être dans l’acte-observation, dans le bond hors du rang des meurtriers (Kafka) (…) » (Pascal Boulanger, 11 octobre 2015, Sitaudis) ; tandis que Claire Tencin évoque dans Art Press (22 janvier 2018) que « la langue poétique de Laure Gauthier, depuis Marie weiss rot (…) creuse la terre » pour évoquer « le corps traumatisé ». Thibault Ulysse Comte note dans la Nouvelle Quinzaine littéraire que l’écriture de Laure Gauthier « prend sa place dans l’incertitude du surgissement de la parole et la plongée au sein de nos ténèbres communes" (Thibault Ulysse Comte, « Ce chemin vers rien de certain. Kaspar de pierre », La Nouvelle Quinzaine littéraire, n° 1190, du 16 au 31 mars 2018) »
  17. Laure Gauthier, La cité dolente, Cirey-Sur-Blaise, Châtelet-Voltaire, , 72 p. (ISBN 979-10-90198-32-6).
  18. Gauthier, Laure, 1972-...., Kaspar de pierre, Bruxelles, la Lettre volée, dl 2017, 46 p. (ISBN 978-2-87317-493-4 et 2-87317-493-5, OCLC 1022924299, lire en ligne).
  19. Gauthier, Laure, 1972-...., Je neige ; suivi de Entre les mots de Villon, Nantes, Éditions Lanskine, dl 2018, 71 p. (ISBN 979-10-90491-71-7, 978-979-1090-49-0 et 979-1090-49-1, OCLC 1085404459, lire en ligne).
  20. « Quinzaines - « Ce chemin vers rien de certain » », sur www.nouvelle-quinzaine-litteraire.fr (consulté le 13 avril 2020).
  21. Johan Faerber, « Laure Gauthier : « Écrire, c’est nécessairement faire fi de l’aimable et du mièvre » », sur DIACRITIK, (consulté le 13 avril 2020).
  22. Johan Faerber, « Laure Gauthier : « Écrire, c’est nécessairement faire fi de l’aimable et du mièvre » », sur DIACRITIK, (consulté le 13 avril 2020) : « Arnaud Merlin souligne le travail que fait Laure Gauthier pour renouer autrement les mondes poésie et musique contemporaine : voir l’émission d’Arnaud Merlin, l’Après-Concert « poésie et musique aujourd’hui », sur France Musique, avec le compositeur Gérard Pesson et la poète Laure Gauthier. C’est aussi ainsi que Bastien Gallet parle du travail de Laure Gauthier dans l’émission « La musique écrite parle encore » (12 déc. 2015) animé par Bastien Gallet avec Laure Gauthier, David Christoffel, Jérôme Combier et Robin Meier à la Fondation Louis Vuitton. ».
  23. « Poésie et musique aujourd’hui - remue.net », sur remue.net (consulté le 13 avril 2020).
  24. « Orgue & Toys par Francesco Filidei au Festival de Royaumont 2018 », sur France Musique (consulté le 13 avril 2020).
  25. « Laure Gauthier, présentation - Ressources », sur medias.ircam.fr (consulté le 14 avril 2020).
  26. « 01'30 en Stravinsky avec Laure Gauthier, poétesse », sur www.ircam.fr (consulté le 14 avril 2020).
  27. Bastien Gallet, « La musique écrite parle encore », avec Laure Gauthier, David Christoffel, Jérôme Combier et Robin Meier à la Fondation Louis Vuitton, sur presse.fondationlouisvuitton.fr,
  28. « Orgue & Toys par Francesco Filidei au Festival de Royaumont 2018 », sur France Musique (consulté le 25 avril 2020)
  29. « Laure Gauthier - Ressources », sur medias.ircam.fr (consulté le 14 avril 2020).
  30. a et b Fabien Lévy, Nun hab' ich nichts mehr : pour soprano, clarinette, guitare électrique, piano et accordéon (ossia accordéon : orgue électrique, son Hammond), 2016, Ricordi, (lire en ligne).
  31. « Back into Nothingness, Núria Giménez-Comas », sur brahms.ircam.fr (consulté le 13 avril 2020).
  32. a et b « Métamorphoses du serpent blanc, Xu Yi », sur brahms.ircam.fr (consulté le 13 avril 2020).
  33. a et b « Études pour théâtre acoustique », sur Études pour théâtre acoustique (consulté le 13 avril 2020).
  34. Laure Gauthier, Éclectiques Cités, Paris, Acédie 58, (ISBN 978-2-492760-00-6)
  35. Laure Gauthier, La cité dolente, Cirey-Sur-Blaise, Châtelet-Voltaire, , 72 p. (ISBN 979-10-90198-32-6).
  36. (de) Gauthier, Laure, (1972- ...).,, Jallet, Gilles, (1956- ...)., et Impr. de la Bastide) (trad. de l'allemand), Marie blanc rouge, Sampzon, Delatour France, impr. 2013, cop. 2013 (ISBN 978-2-7521-0160-0 et 2-7521-0160-0, OCLC 893758555, lire en ligne).
  37. (it) Laure Gauthier (trad. Gabriella Serrone), kaspar di pietra, Macabor, (ISBN 979-1280101105)
  38. Gauthier, Laure., La città dolente, Macabor, (ISBN 978-88-85582-15-6 et 88-85582-15-X, OCLC 1045914608, lire en ligne).
  39. Candoni, Jean-François., Gauthier, Laure, (1972- ...). et Charle, Christophe, (1951- ...)., Les grands centres musicaux du monde germanique, XVIIe : XIXe siècle, Paris, PUPS, dl 2014, cop. 2014, 349 p. (ISBN 978-2-84050-936-3 et 2-84050-936-9, OCLC 893463191, lire en ligne).
  40. Gauthier, Laure, (1972- ...).,, L'opéra à Hambourg (1648-1728) naissance d'un genre, essor d'une ville, Paris, PUPS, dl 2009, 471 p. (ISBN 978-2-84050-641-6 et 2-84050-641-6, OCLC 690675575, lire en ligne).
  41. Gauthier, Laure, 1972- ..., Traversier, Mélanie, 1975- ... et Impr. Barnéoud), Mélodies urbaines : la musique dans les villes d'Europe, XVIe-XIXe siècles, Paris, Presses de l'Université Paris-Sorbonne, dl 2008, 360 p. (ISBN 978-2-84050-563-1 et 2-84050-563-0, OCLC 470914257, lire en ligne).
  42. « Back into Nothingness, Núria Giménez-Comas », sur brahms.ircam.fr (consulté le 13 avril 2020).
  43. (en-GB) « Schiller Gala », sur Teatro Regio di Parma (consulté le 14 avril 2020).
  44. « Archiv der Konzerte 2017 - Musik der Jahrhunderte », sur mdjstuttgart.de (consulté le 14 avril 2020).
  45. (en-GB) « Commanderie 2019 », sur Commanderie 2019 (consulté le 13 avril 2020).
  46. « Sylvie Lobato - Expositions », sur www.sylvie-lobato.com (consulté le 13 avril 2020).
  47. Thierry De Mey, « "kaspar de pierre"de / lu par Laure Gauthier », (consulté le 14 avril 2020).