Laure Gaudreault

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Gaudreault.
Laure Gaudreault
Laure Gaudreault.jpg
Laure Gaudreault, en 1959
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 85 ans)
MontréalVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité

Laure Gaudreault (née le , morte le à l'âge de 85 ans) est une enseignante et une syndicaliste québécoise[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

2017-fr.wp-orange-source.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (juin 2017)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Laure Gaudreault est née en 1889 dans une région rurale près de La Malbaie. Elle obtient, à seize ans, un diplôme de l’École normale de Laval. Un an plus tard, elle commence sa carrière d’enseignante dans différentes écoles de rang de Charlevoix.

Après quelques années de vie dans des conditions difficiles et un état de santé fragile, Laure Gaudreault décide de se diriger vers un autre métier : le journalisme. En 1927, elle intègre le Progrès du Saguenay à Chicoutimi. L’un de ses mandats est de répondre au courrier des lecteurs. De nombreuses institutrices lui font part de leurs difficultés relatives à l’enseignement. C’est en répondant à ces appels que Laure Gaudreault entreprend le combat de sa vie : la défense des institutrices et l’amélioration de l’enseignement. Afin de s’associer pleinement à ces femmes, Laure Gaudreault exerce simultanément son rôle de journaliste et d’enseignante, à partir de 1932.

En 1936, elle fonde la première Association catholique des institutrices rurales de la province de Québec (A.C.I.R.). L’engouement et l’intérêt des institutrices rurales du Québec entraînent la création de la Fédération catholique des institutrices rurales de la province de Québec (F.C.I.R.) dont Laure Gaudreault sera présidente.

De 1947 à 1975, le combat de Laure Gaudreault s’intensifie. Le regroupement des institutrices rurales s’associe à d’autres mouvements syndicaux pour devenir aujourd’hui la Centrale des syndicats du Québec (C.S.Q.).

Laure Gaudreault a consacré sa vie à défendre les institutrices, qu’elles soient enseignantes ou retraitées, ainsi qu’à améliorer l’enseignement. Elle a influencé le monde éducatif, culturel, social et communautaire.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]