Lassouts

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Lassouts
Lassouts
Tympan de l'église de Lassouts.
Blason de Lassouts
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Intercommunalité Communauté de communes Comtal Lot et Truyère
Maire
Mandat
Elodie Gardes
2020-2026
Code postal 12500
Code commune 12124
Démographie
Gentilé Lassoutois(e)
Population
municipale
306 hab. (2019 en diminution de 1,61 % par rapport à 2013)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 29′ 14″ nord, 2° 51′ 53″ est
Altitude Min. 360 m
Max. 863 m
Superficie 30,74 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Espalion
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lot et Palanges
Législatives Première circonscription
Localisation
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Lassouts

Lassouts est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : l'église Saint-Jacques, classée en 1927, et la chapelle du château de Roquelaure, classée en 1981.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Vue sur la vallée du Lot et Saint-Côme-d'Olt depuis Roquelaure.

Dans le quart nord-est du département de l'Aveyron, la commune de Lassouts s'étend sur 30,74 km2. Bordée au nord-est et au nord sur environ dix kilomètres par le Lot, dont une partie importante dans la retenue du barrage de Castelnau-Lassouts, elle est arrosée par son affluent, le Dourdou de Conques, qui prend sa source sur le territoire communal.

L'altitude minimale, 360 mètres, se trouve à l'extrême-nord, là où le Lot quitte la commune et sert de limite entre celles de Castelnau-de-Mandailles et Saint-Côme-d'Olt. L'altitude maximale avec 863 mètres est localisée à l'est, sur les pentes du Puy de Campèch, en limite de la commune de Sainte-Eulalie-d'Olt.

Le bourg de Lassouts, traversé par la route départementale (RD) 6, se situe, en distances orthodromiques, neuf kilomètres au sud-est d'Espalion.

Le territoire communal est également desservi par les RD 59, 206, 306 et 664.

Le sentier de grande randonnée GR 620 traverse ou longe le territoire communal au nord-ouest, sur environ quatre kilomètres.

Localisation[modifier | modifier le code]

Lassouts est limitrophe de six autres communes.

Map commune FR insee code 12124.png

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Lassouts.

La commune est drainée par le Lot, le Dourdou de Conques, le ruisseau de Cabassat, le Malrieu, le Moulinet, le Neyrou, le Rival, le ravin de Mas Nouvel, le ruisseau de Bertouyre, le ruisseau de malavals, le ruisseau du Lauras et par divers petits cours d'eau[1].

Le Lot prend sa source à 1272 m d’altitude sur la montagne du Goulet (nord du Mont Lozère), dans la commune de Cubières (48), et se jette dans la Garonne à Monheurt (47), après avoir parcouru 484 km et traversé 129 communes[2].

Le Dourdou de Conques, d'une longueur totale de 83,7 km, prend sa source dans la commune de Lassouts et se jette dans le Lot à Conques-en-Rouergue, après avoir arrosé 12 communes[3].

Le Ruisseau des Mousseaux, d'une longueur totale de 19,8 km, prend sa source dans la commune de Saint-Chély-d'Aubrac et se jette dans le Lot à Lassouts, après avoir arrosé 4 communes[4].

La retenue de Castelnau-Lassouts est un lac de retenue lié au barrage de Castelnau-Lassouts. Longue de quinze kilomètres, elle s'étend sur 2,18 km2. Outre les deux communes entre lesquelles est érigé le barrage, elle baigne également Prades-d'Aubrac, Sainte-Eulalie-d'Olt et Saint-Geniez-d'Olt. Elle est également alimentée par une quinzaine de petits ruisseaux, dont le plus important est le Merdanson[5].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles pour définir et mettre en œuvre un programme d’actions de réhabilitation et de gestion des milieux aquatiques : le SDAGE (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Trois SAGE sont mis en œuvre dans le département de l'Aveyron[6].

La commune fait partie du SAGE Lot amont, approuvé le , au sein du SDAGE Adour-Garonne. Le périmètre de ce SAGE concerne le bassin d'alimentation du Lot depuis sa source jusqu'à Entraygues-sur-Truyère dans l'Aveyron, où il reçoit la Truyère en rive droite. Il couvre ainsi 91 communes, sur deux départements (Lozère et Aveyron) et 2 régions – une superficie de 2 616 km2 et 1 400 km de cours d'eau permanents auxquels s'ajoutent jusqu'à 576 km de cours d'eau temporaires[7],[8]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le Syndicat mixte Lot-Dourdou (SMLD), qualifié de « structure porteuse ». Cet organisme a été créé le par rapprochement de trois syndicats de rivières[Note 1] et est constitué de quatorze communautés de communes[9].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 6,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 178 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique altéré », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne la moitié ouest du département de l'Aveyron, constitue une transition entre le climat océanique franc et le climat océanique dégradé. La température moyenne annuelle est assez élevée (12,5 °C) avec un nombre de jours froids faible (entre 4 et 8 par an)[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[10]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[12]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Rodez-Marcillac, qui se trouve à 27 km à vol d'oiseau de la commune[13], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[14], à 10,7 °C pour 1981-2010[15], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[16].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[17].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[18] : La « Haute vallée du Lot entre Espalion et Saint-Laurent-d'Olt et gorges de la Truyère, basse vallée du Lot et le Goul », d'une superficie de 5 653 ha, comprend une partie de la vallée du Lot ainsi que deux de ses affluents : la Truyère et le Goul. Le site est remarquable d'une part du fait de la présence de deux espèces d'intérêt communautaire, la Loutre d'Europe et le Chabot, et de plusieurs habitats aquatiques et forestiers d'intérêts communautaires qui se rapportent aux trois entités paysagères du site[19].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Lassouts comprend une ZNIEFF de type 1[Note 4],[20], la « Rivière Lot (partie Aveyron) » (2 552 ha), couvrant 33 communes dont 30 dans l'Aveyron, 2 dans le Cantal et 1 dans la Lozère[21] , et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[20], la « Vallée du Lot (partie Aveyron) » (19 239 ha), qui s'étend sur 47 communes dont 39 dans l'Aveyron, 5 dans le Cantal, 2 dans le Lot et 1 dans la Lozère[22].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lassouts est une commune rurale[Note 6],[23]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 1],[24].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Espalion, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 7 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 2],[I 3].

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Lassouts.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (55,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (54,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (55,2 %), forêts (32,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,3 %), eaux continentales (2,2 %), zones agricoles hétérogènes (0,6 %)[25].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune disposait en 2017 d'une carte communale approuvée[26].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Lassouts est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, et la rupture d'un barrage, et à deux risques particuliers, les risques radon et minier[27],[28].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zones inondables de la commune de Lassouts.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement du Lot. Les dernières grandes crues historiques, ayant touché plusieurs parties du département, remontent aux 3 et (dans le bassin du Lot, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn) et au (bassins de la Sorgues et du Dourdou)[29]. Ce risque est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) Lot amont 3[30], approuvé le [31].

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité faible[32].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Sur le département de l’Aveyron on dénombre huit grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 64 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages[33].

Risques particuliers[modifier | modifier le code]

La commune est concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines[34].

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Lassouts est classée à risque moyen à élevé[35]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[36] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[37].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Lassouts est un nom typiquement occitan, « Las Sots » (prononcer 'soutts'), et désigne des abris pour les cochons. L'origine du mot est sans doute gauloise, sutegia, le mot latin correspondant étant suile.

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Montrouge[38].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Des galets aménagés, outils du Paléolithique (environ 100 000 ans), ont été découverts près du hameau de Roquelaure.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Aux environs immédiats de Lassouts, dans la vallée du Dourdou, ont été repérés plusieurs sites contenant des vestiges gallo-romains (tegulae, fragments d’amphores, meule, bas-fourneaux métallurgiques).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Bénéfice de l’église « Sancti Jacobi de Sudibus » ancien nom de Saint-Jacques de Lassouts. En 1147, le prieuré de Lassouts fut donné au chapitre cathédral de Rodez par le pape Eugène III.

Les seigneurs de Lassouts, sous l’Ancien Régime, se partageaient des droits sur l’actuel territoire de la commune de Lassouts. Le village et une grande partie de la paroisse de Lassouts appartenaient au domaine du chapitre cathédral de Rodez. Depuis 1310, la justice appartient au roi en paréage avec le chapitre. En 1786, le roi céda ses droits sur Lassouts aux Roquelaure de Bessuéjouls.

Le hameau de Roquelaure et la paroisse de Notre-Dame d’Albillac dépendaient de la famille de Roquelaure de Bessuéjouls, cette seigneurie était suzeraine de la puissante baronnie de Calmont d’Olt près d’Espalion. La Dômerie d’Aubrac avait des droits (taille, justice), sur les hameaux situés le long de la vallée du Lot (Le Cros, le Poujet La Fage, Le Gua, Saint-Savy (Sant-Sabi ou lo Gleial "le lieu de l'église"][39]…). En 1326 Lassouts était nommé Castri de Sudibus qui pourrait se traduire par « le Fort de Lassouts », en effet en ces temps-là Lassouts était entouré de murailles à l’intérieur desquelles s’appuyaient les maisons. Aujourd’hui encore nous pouvons voir les traces de ces murailles dans le village. Les chanoines possédaient une résidence à Lassouts, où ils venaient se retirer, il s’agit de la maison que l’on nomme de nos jours le château. Roquelaure dépend de la paroisse de Notre-Dame d’Albiac, village situé en contrebas du château, l’église contient une très belle vierge (en noyer) du XVe siècle.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Entre 1790 et 1794, la commune voisine de Saint-Lary est réunie à celle de Lassouts[38].
En 1837, la commune de Lassouts absorbe celle de Roquelaure[38] peuplée de 200 habitants au recensement de 1800[40].

Elle comprend les paroisses de Lassouts et de Notre-Dame d’Albiac, auparavant ce territoire appartenait à la commune de Gabriac.[réf. souhaitée]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Lassouts est membre de la communauté de communes Comtal Lot et Truyère[I 4], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Espalion. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[41].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Rodez, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[I 4]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Lot et Palanges pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 4], et de la première circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[42].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Lassouts, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[43] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[44]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 11. La totalité des onze candidats en lice[45] est élue dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 66,56 %[46]. Élodie Gardes est élue nouvelle maire de la commune le [47].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[48]. Deux sièges sont attribués à la commune au sein de la communauté de communes Comtal Lot et Truyère[49].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1837 1860 Jean-Joseph Ayral    
1860 1865 Théodore Combes    
1865 1876 Jean-Antoine Lacan    
1876 1884 Pierre Lemouzy    
1884 1892 Régis Delbosc    
1892 1904 Pierre Lacan    
1904 1924 Jacques Talon    
1925 1935 André de Temontels    
1935 1942 Marius Gayraud    
1942 1964 Gabriel Savy    
1964 1971 Marcel Lacaze    
1971 2008 Hubert Savy   Pharmacien
2008 mai 2020 Elodie Gardes[50]   Agricultrice exploitante
mai 2020 en cours Élodie Gardes[50],[51]   Agricultrice sur moyenne exploitation
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[53].

En 2019, la commune comptait 306 habitants[Note 8], en diminution de 1,61 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,67 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872
8506251 1391 1401 1271 1451 1731 0931 048
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
1 0901 0701 0651 000965921919900812
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
778791801744691613513420382
1990 1999 2005 2006 2010 2015 2019 - -
349326318313320298306--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[54].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

Le sport de quilles de huit est une évolution des anciens jeux à 9 quilles. C'est dans la région d'Espalion que les joueurs avaient pris l'habitude de "prendre quille", c’est-à-dire de prendre une des 9 quilles debout pour la frapper avec la boule. Aujourd'hui les quilles de huit sont la deuxième discipline sportive en Aveyron après le football et compte près de 4 500 licenciés en France.

Le jeu de quille de huit est le sport traditionnel à Lassouts.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 135 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 305 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 17 050 [I 5] (20 640  dans le département[I 6]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 7] 4,7 % 5,3 % 5,2 %
Département[I 8] 5,4 % 7,1 % 7,1 %
France entière[I 9] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 165 personnes, parmi lesquelles on compte 77,6 % d'actifs (72,4 % ayant un emploi et 5,2 % de chômeurs) et 22,4 % d'inactifs[Note 10],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction d'Espalion, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 1],[I 10]. Elle compte 61 emplois en 2018, contre 71 en 2013 et 64 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 124, soit un indicateur de concentration d'emploi de 49,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 51,9 %[I 11].

Sur ces 124 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 53 travaillent dans la commune, soit 43 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 65,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 8,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 26 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

24 établissements[Note 11] sont implantés à Lassouts au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 14]. Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 45,8 % du nombre total d'établissements de la commune (11 sur les 24 entreprises implantées à Lassouts), contre 17,7 % au niveau départemental[I 15].

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans la « Viadène et vallée du Lot », une petite région agricole occupant le nord-ouest du département de l'Aveyron[55]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est l'élevage de bovins, pour la viande[Carte 2].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 64 43 34 29
SAU[Note 14] (ha) 2 085 1 955 2 081 1 971

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 64 lors du recensement agricole de 1988[Note 15] à 43 en 2000 puis à 34 en 2010[57] et enfin à 29 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 55 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[58],[Carte 4]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué de 2 085 ha en 1988 à 1 971 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 33 à 68 ha[57].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame de Notre-Dame-d'Albiacs.

Église Saint-Jacques[modifier | modifier le code]

Dédiée à saint Jacques le Majeur, l’église de Lassouts fut construite à la fin du XVe siècle. De style gothique, elle remplaçait un édifice roman du XIIe siècle dont il subsiste plusieurs vestiges.

Elle a été classé au titre des monuments historiques en 1927.

Château de Roquelaure[modifier | modifier le code]

Le château, datant au moins du XIe siècle, remanié plusieurs fois, fut la résidence de la famille de Roquelaure. Cette famille se fondit à la famille de Bessuéjouls en 1592. À la Révolution, le château fut vendu par l’État. Peu à peu abandonné, il servit de carrière. Il finit par s’écrouler dans les années 1950. Depuis 1966, il est restauré par son actuel propriétaire. Il est classé au titre des monuments historiques depuis 1981 pour sa chapelle castrale[59].

Chapelle Saint-Laurent à Roquelaure[modifier | modifier le code]

La chapelle romane du XIIe siècle est dédiée à saint Laurent. Classée au titre des monuments historiques en 1981[59], elle recèle un bas-relief représentant la Mise au tombeau du Christ (XVIe siècle).

Clapas de Thubiès[modifier | modifier le code]

Amas de débris d'orgues basaltiques à l'ouest de Roquelaure où la végétation ne peut pas prendre racine à cause de ruisseaux souterrains balayant les débris fins.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la commune de Lassouts

Les armes de la commune de Lassouts se blasonnent ainsi :
D’azur à trois rocs d’échiquier d’argent. L’écu est timbré d'une couronne murale d’or à trois tours crénelées et soutenu par deux branches de châtaignier d’or fruitées d’argent, croisées et liées en pointe en sautoir.
Les armoiries - parlantes - sont celles de la famille de Roquelaure qui possédait des terres dans la commune. Les armoiries ont été adoptées par délibération municipale du 17 octobre 1954, approuvée par le préfet le 4 décembre 1954.


Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel, Espaliu : Bessuèjols, Lo Cairòl, Castèlnau, Sant-Cosme, Las Sots / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton d'Espaliu, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 312 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-16-5, ISSN 1151-8375, BNF 36678785)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Le Syndicat mixte Lot-Dourdou est issu de la fusion des trois syndicats de rivières -Syndicat mixte Lot Colagne (Lozère), SIAH de la Haute Vallée du Lot et SIAH de la Vallée du Dourdou de Conques (Aveyron).
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[11].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  13. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  14. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  15. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[56].
  • Cartes
  1. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  2. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune urbaine-définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Lassouts » (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Lassouts » (consulté le ).
  6. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans l'Aveyron » (consulté le ).
  7. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Lassouts » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans l'Aveyron » (consulté le ).
  9. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  11. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Lassouts » (consulté le ).
  12. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  13. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Lassouts » (consulté le ).
  15. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans l'Aveyron » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche communale de Lassouts », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  2. Sandre, « le Lot »
  3. Sandre, « le Dourdou de Conques »
  4. Sandre, « le ruisseau des Mousseaux »
  5. « la retenue de Castelnau-Lassous », sur https://www.tourisme-aveyron.com/ (consulté le )
  6. « Les outils de gestion de la rivière », sur le site du Conseil départemental de l'Aveyron (consulté le )
  7. « SAGE Lot amont- Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  8. « SAGE Lot-amont », sur http://lot-dourdou.fr/ (consulté le )
  9. « Le syndicat mixte Lot-Dourdou », sur http://lot-dourdou.fr/ (consulté le )
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  11. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Lassouts et Rodez », sur https://fr.distance.to/ (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le )
  18. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Lassouts », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « site Natura 2000FR7300874 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  20. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Lassouts », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF la « Rivière Lot (partie Aveyron) » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  22. « ZNIEFF la « Vallée du Lot (partie Aveyron) » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  23. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  39. Claude-Alain Saby, La croix de Saint-Saby, lulu.com, , 36 p. (lire en ligne)
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Roquelaure », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  41. « communauté de communes Comtal Lot et Truyère - fiche descriptive au 10 octobre 2020 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le )
  42. « Découpage électoral de l'Aveyron (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
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  50. a et b « Résultats des élections municipales 2020 », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le )
  51. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le )
  52. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  53. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  54. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  55. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  56. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  57. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Lassouts - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  58. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de l'Aveyron » (consulté le ).
  59. a et b « Château de Roquelaure », notice no PA00094045, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le .