Langelot pickpocket

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Langelot pickpocket
Image illustrative de l’article Langelot pickpocket
Logo du musée Madame Tussauds

Auteur Lieutenant X
Pays Drapeau de la France France
Genre Espionnage
Éditeur Hachette
Collection Bibliothèque verte
Date de parution 1967
Illustrateur Maurice Paulin
Couverture Maurice Paulin
Nombre de pages 250
ISBN 2-01-001225-9
Série Langelot
Chronologie

Langelot pickpocket est le septième roman de la série Langelot, écrit par le Lieutenant X (pseudonyme de Vladimir Volkoff). Ce roman a été édité pour la première fois en 1967 dans la Bibliothèque verte et porte le numéro 338 de la collection.

Trilogie de Monsieur T[modifier | modifier le code]

Le roman prend place au sein d'une trilogie :

Personnages principaux[modifier | modifier le code]

Les « gentils »
  • Langelot : orphelin, agent du SNIF, blond, 1,68 m, mince, « traits menus mais durs ».
  • Lucrezia Rozzi.
  • Tony Tristram.
  • Diana Westonborough.
  • Sir Horace Tristram, amiral en retraite.
  • Charles et Alex, agents du SNIF, coéquipiers de Langelot en Sardaigne.
  • Carlo, fiancé de Lucrezia.
Les « méchants »
  • Monsieur T.
  • Bornéo.
  • Les équipiers de Bornéo.
  • Les gardes de la Casa Rozzi.

Résumé détaillé[modifier | modifier le code]

Le roman est divisé en deux parties. La première partie a son action qui se déroule à Londres, au Royaume-Uni ; la seconde partie se déroule en Sardaigne, en Italie.

Première partie[modifier | modifier le code]

Sir Horace Tristam, amiral britannique à la retraite, reçoit à son domicile londonien la visite de Langelot, du Service National d'Information Fonctionnelle, sur recommandation du colonel Hugh des services secrets britanniques.

Pour Sir Horace, la raison de la visite du Français est tout simplement grotesque : une organisation clandestine utiliserait ses poches pour passer ses messages secrets. Sommé de quitter les lieux après une brève conversation, Langelot en profite cependant pour rester dans la maison et mener une fouille en règle.

Résultat de ses recherches, l'agent français découvre cachés dans la penderie deux jeunes gens qu'il manque d'assommer : Tony, le fils de Sir Horace et la charmante Diana, une amie de Tony.

Langelot continue sa fouille et ne trouve rien, non sans avoir révélé son identité et son métier aux deux jeunes gens, impressionnés par ses compétences et sa jeunesse. On apprend alors que Bornéo, un agent cruel de M. T, se trouve dans la galerie de personnages de cire « Madame Tussauds » : la lettre que recherche Langelot ne se trouve pas au domicile de l'amiral mais dans le costume de la statue de cire représentant l’amiral ! Tandis que les bandits tentent de pénétrer frauduleusement chez Madame Tussauds, Langelot est convié à une soirée, au cours de laquelle il apprend par hasard l'existence de cette statue de cire.

Langelot, accompagné de Tony et Diana, se rend immédiatement dans la galerie de statues de cire et se fait passer pour un policier. Il parvient à entrer dans la galerie et à accéder aux réserves.

Au cours de la lutte qui a lieu entre, d'une part Langelot et ses nouveaux amis, d'autre part les bandits menés par Bornéo, c'est le jeune agent secret qui prend l'avantage et s'empare de la lettre tant recherchée. Plus tard, sommé par la police britannique de donner la lettre, il est obligé de la remettre. Personne ne s'est aperçu qu'il est parvenu à garder par devers lui une clef qui se trouvait avec la lettre.

En fin de compte, les services secrets britanniques se désintéressent de l'affaire et acceptent que le SNIF la poursuivent. Muni de la lettre si convoitée et de la clef, Langelot est envoyé en Sardaigne, où se trouve une base du réseau de M. T.

Seconde partie[modifier | modifier le code]

Langelot arrive en Sardaigne à bord d'un bateau du SNIF, le Farniente. Il est accompagné d'Alex et Charles, agents du SNIF comme lui. Langelot se dirige vers la maison mentionnée dans la lettre prise dans la première partie du roman, mais découvre sur le rivage un homme blessé. Il appelle ses amis et l'homme est emmené sur le Farniente. Langelot reprend sa route et finit par pénétrer, grâce à la clef prise en même temps que la lettre, en passant par un soupirail, dans la grande demeure gardée comme une forteresse.

Dans la maison, il rencontre Lucrezia Rozzi, propriétaire de la bâtisse, et se fait passer pour « Jean-Pierre Brisquet, membre du réseau de M. T ».

Après s'être liée d'amitié avec Lucrezia (obligée de mettre à disposition sa maison en raison de la séquestration de son fiancé), après diverses aventures et l'arrivée inattendue mais décisive de Tony Tristram, venu de Londres jusqu'en Sardaigne pour prouver à Diana qu’« il est un homme », Langelot parvient à faire arrêter les membres du réseau TT et à démanteler l'antenne italienne du réseau. Les archives du réseau sont saisies.

Dénouement

À la fin du roman, Lucrezia retrouve l'homme que Langelot avait secouru au début de la seconde partie : il s'agissait de son fiancé Carlo. Tony est félicité pour son courage par Diana et par son père, venus spécialement de Londres. Langelot est félicité par le capitaine Montferrand et par l'amiral Tristram.

Éditions[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]