Lanfroicourt

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Lanfroicourt
Lanfroicourt
Église Saint-Gengoult
Blason de Lanfroicourt
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Nancy
Intercommunalité Communauté de communes de Seille et Grand Couronné
Maire
Mandat
Bernard Becker
2020-2026
Code postal 54760
Code commune 54301
Démographie
Gentilé Gringaliers ; Gringalières
Population
municipale
129 hab. (2018 en augmentation de 0,78 % par rapport à 2013)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 38″ nord, 6° 19′ 52″ est
Altitude Min. 194 m
Max. 243 m
Superficie 6,19 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Nancy
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Entre Seille et Meurthe
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Lanfroicourt

Lanfroicourt est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle, en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Lanfroicourt est accessible depuis Nancy par la ligne de bus TED numéro R360 à destination de Manhoué-Armaucourt-Nancy.

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

Le village est situé sur la rive gauche de la Seille qui passe à 300 mètres en contrebas de la commune.

Au XXIe siècle, le ruisseau de la Fontenelle prenait sa source sur le territoire de la commune de Lanfroicourt, il descendait ensuite vers Bey-sur-Seille pour se jeter dans le ruisseau du Rupt-du-Bois, existant lui toujours au XXIe siècle. Il avait une longueur estimée de 2 100 mètres[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lanfroicourt est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nancy, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 353 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (79,6 %), prairies (14 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %), forêts (2,2 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mentions anciennes : Lanfrecurt (1127-1168), Lanfroicourt-sur-Seille (1334), Lanfracourt (1591), Lanfrocourt (1594), Lantfridi curtis (1675), Lanfrocurt (1783)[9].

L'héritage toponymique latin de Lanfroicourt provient de la population autochtone gallo-romaine d'époque. Il y a possiblement eu quelques installations franques au VIe siècle mais ces derniers n'ont jamais réussi à prendre le pas sur la population locale parlant le bas latin et nommant les lieux dans la continuité de leur langage[10].

Le gentilé local de Gringaliers provient du nom du patron du village : Saint-Gengoult.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le territoire du village a été très anciennement occupé. Il a été trouvé à Lanfroicourt un moulin domestique à grain moulu à la main datant probablement de l'époque gallo-romaine[11]. Le musée lorrain possède également des lames de silex retrouvées sur le territoire de la commune[12].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Il y a peu de traces restantes du village durant la période du Moyen Âge. Lanfroicourt était dépendant de la châtellenie d'Amance[13], du diocèse de Metz et dirigé pendant un temps par un certain Bruno de Rozieres, seigneur à la fin du XIIe siècle[14]. Il est également mentionné que l’évêque de Metz Adalbéron II ordonna la destruction de la forteresse de du village à la fin du Xe siècle[15].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Nous savons qu’il était cultivé à Lanfroicourt le blé, le seigle, l'orge et l'avoine. Cette production céréalière pouvait être moulue dans le moulin du village. Des vignes étaient cultivées aux alentours du village ainsi que des plantations de chanvre. On élevait les brebis, les vaches et le porc[16].

Triangle de la Mothe[modifier | modifier le code]

Il est mentionné dans un document, dont il a été perdu la trace, nommé Mémoire instructif touchant le triangle situé sur le finage de Lanfroicourt que Louis de la Mothe (mort en 1629)[17], seigneur de Lanfroicourt au début du XVIIe siècle[18], fit construire dans le finage de Lanfroicourt un complexe de plaisir et de divertissement prenant la forme d'un triangle. Ce triangle était placé près de la Seille dans un pré et trois grandes allées constituaient les grandes faces du triangle. Chaque allée était bordée des deux côtés de canaux alimentés par l'eau de la Seille et sur l'accotement de ces allées étaient plantés des arbres fruitiers rares et des parterres de fleurs. Il y avait près d'un des angles du triangle le moulin de Lanfroicourt ainsi que sur l'angle opposé une grande tour équipée en cuisine et plusieurs chambres. Une petite île artificielle située sur un des canaux du triangle servait quand il faisait beau de lieu de pique-nique pour le seigneur et ses invités. Il est écrit dans le mémoire que l'un des invités fréquents du seigneur Louis de la Mothe fut le duc de Lorraine et de Bar Henri II, alors régnant, qui venait avec sa cour manger, se promener et pratiquer la pêche aux canards. Pendant la guerre déclenchée entre le duc de Lorraine Charles IV et le Royaume de France en 1633 qui déclencha des pillages et des violences guerrières partout en Lorraine, le peuple de Lanfroicourt et des villages voisins se réfugia plusieurs fois avec ses bêtes dans ce triangle et plus particulièrement dans la tour et le moulin qui leur servait de redoute[17].

Chasse aux sorcières[modifier | modifier le code]

Le mayeur de Lanfroicourt, avec l'autorité des échevins de Nancy, fait exécuter Jeanne Uldéric, sorcière présumée le [19].

Vie quotidienne et problématiques gringalières[modifier | modifier le code]

Situé dans une place stratégique de la région à quasi égale distance de Nancy, Château-Salins et Pont-à-Mousson, Lanfroicourt fut tiraillé par l'exploitation intensive de ses ressources. C'est une des plus raréfiées sur le territoire, le bois, qui servant à alimenter les feux des salines alentour (Moyenvic et Château-Salins notamment) tomba dans une grande cherté à la fin du XVIIIe siècle et dénudant les terrains communaux des bois qui l'occupaient avant.[20]

À la même époque et comme dans tout le royaume de France se posent des problématiques liées à la consommation récréative du tabac. Produit taxé depuis Richelieu et interdit de plantation par les particuliers depuis 1719, les Gringaliers se voient souvent obligés de se rendre dans les Provinces-Unies, Belgique d'antan, pour y ramener en contrebande quelques blagues remplies.[20]

Les relations avec les autres villages sont également parfois compliquées ; il a été remarqué des plaintes notamment contre le passage de charrues sur le ban du village par les habitants d'Armaucourt , ce qui mettaient à mal l'intégrité de la nature et des chemins. Plus anecdotique ou du moins qui prêterait à sourire ; les colombiers des différents villages aux alentours des champs gringaliers étaient à l'époque moderne une véritable menace, les pigeons lâchés pendant le temps des semailles causaient alors de gros dégâts. Pour plus gros soucis de voisinage, il est à voir la difficile zizanie religieuse ayant lieu entre Bey et Lanfroicourt encore à l'aube du XIXe siècle ; avec pourtant un plus grand nombre de fidèles, les habitants se voient forcés de descendre dans la commune de Bey pour se rendre à l'église ou pour rencontrer le prêtre, parfois avec urgence, qui a pour charge curiale les deux villages à la fois. [20]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Lanfroicourt au début du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1821 le village de Lanfroicourt comprenait 50 habitations, un four à chaux, une brasserie et un ancien château[21]. On y cultivait le blé, l'avoine, l'orge, le seigle, venait ensuite les pommes de terre les betteraves le tabac (libéralisé en 1791) et le colza[22].

La tuilerie existant auparavant et approvisionnant les paroisses alentours a été reconstruite en 1868[23].

Carte réalisée par l'instituteur du village (Simonin) à la demande du Ministère de l'Instruction Publique pour la préparation de l'exposition de l'enseignement primaire public à l'exposition universelle de 1889.
Carte de Lanfroicourt en 1888

Lanfroicourt pendant la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Lanfroicourt étant un village frontalier du département de Moselle, il fut le témoin de nombreuses occupations militaires allemandes et françaises. Au cours des combats, le village a été bombardé et de nombreux bâtiments ont été détruits dont l'église de Lanfroicourt. Cette église du XIXe siècle fut détruite par des bombes incendiaires allemandes le [24].

Lanfroicourt pendant la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Lorsque l'armée du troisième Reich envahie la France à l'été 1940, le village se trouvant dans le département de Meurthe-et-Moselle ne sera pas annexé par l'Allemagne nazie comme l'ont été les départements d'Alsace et celui de Moselle. Étant toutefois dans la zone interdite, Lanfroicourt fut occupé par les troupes allemandes.

La libération du village est effectuée par le XIIe corps d'armée du Major General Manton S. Eddy à l'automne 1944[25].

Poste de commandement du 60e Bataillon de combat du Génie américain à Lanfroicourt.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mai 2020 Jacques Florentin[26]   Retraité salarié du secteur privé
mai 2020 En cours Bernard Becker[26],[27]   Ancien employé

Population et société[modifier | modifier le code]

Population et société à l'époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1789 on compte à Lanfroicourt trois laboureurs fermiers propriétaires d'une "petite" ferme, le reste des habitants est bien pauvre, ne possédant aucune propriété. [20]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[29].

En 2018, la commune comptait 129 habitants[Note 3], en augmentation de 0,78 % par rapport à 2013 (Meurthe-et-Moselle : +0,34 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
224270313278305324320315301
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
290306330295264283286324271
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
250212148979811410210589
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
8890119114127123123122128
2018 - - - - - - - -
129--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Architecture[modifier | modifier le code]

La reconstruction d'un village martyr[modifier | modifier le code]

Plaque de rue commémorative à César Pain

Lanfroicourt a subi de nombreuses destructions pendant la première Guerre mondiale, environ 90% des bâtiments ont été détruits par les bombardements. Le village entre donc après guerre dans le plan de reconstruction du nord Est de la France défini par la loi Cornudet de 1919. Cette reconstruction suivait les théories hygiénistes alors en vogue et prévoyait d'améliorer la luminosité et la bonne ventilation entre les rues. La tache fut confiée à l'architecte César Pain, avec le financement de l'état français.

César Pain et le défi gringalier[modifier | modifier le code]

L'architecte expérimenté qu'est César Pain va devoir revoir l'ensemble de son style architectural pour coller aux exigences de la loi Cornudet. Il s'éloignera de l’architecture balnéaire dont il a fait la démonstration plusieurs fois à Nancy et travaillera beaucoup sur les rues du village. Celles-ci sont arrondies aux angles, élargies quand les voies se rencontrent, tout cela pour permettre la bonne ventilation et ensoleillement. La rue devient également uniquement un lieu de circulation pour résoudre le problème des fumiers qui s'entassaient sur les usoirs communaux. Des chemins de dessertes sont créés pour permettre un accès aux champs facilité pour les agriculteurs.

Les plans de fermes sont également revues pour obtenir une hygiène plus satisfaisante , le corps d'habitation est différencié du corps de bâtiments destiné aux activités agricoles. Plus généralement, les maisons deviennent moins profondes, les pans de toitures sont plus prononcés et les surfaces vitrées plus importantes.[32]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Maison forte de Lanfroicourt[modifier | modifier le code]

La commune possède un ancien château ayant appartenu au seigneur de La Mothe. Il aurait probablement été en partie reconstruit par Joseph Sigisbert Magnien de Magnienville en 1760. La porte d'entrée du bâtiment portant ses armoiries.[33]

Fontaine Saint-Gengoult[modifier | modifier le code]

Restaurée en 1999, elle se trouve près de l’emplacement originel du faubourg de Lanfroicourt qui est aujourd'hui un petit bois proche de la Seille. Il est dit que quelques fidèles effectuaient un pèlerinage vers ce lieu au XIXe siècle[23].

Église Saint-Gengoult[modifier | modifier le code]

Construite vers 1700, reconstruite vers 1853, elle est détruite pendant la 1re Guerre mondiale et reconstruite en 1924[23]. Les cloches datent de 1831. Elle mesure vingt-cinq mètres de long. La voûte est supportée par six piliers, les fenêtres sont terminées en contres ainsi que les portes qui n'ont qu'une ouverture à deux vantaux.

Depuis 2019, l’église est interdite d'accès par un arrêté municipal, son état de délabrement étant trop avancé et menaçant les visiteurs.

"Renaissance"[modifier | modifier le code]

Totem "Renaissance"

On trouve dans l'ancien faubourg de Lanfroicourt une œuvre artistique intitulée "Renaissance". Elle a été réalisée dans les années 2000 dans le cadre du projet "Tot'M en Seille" par l'artiste Michel Dardaine.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Un certain Raoul de Lanfroicourt (Rodulfus de Lanfricurte), chanoine de Langres entre 1098 et 1125[34], appose son sceau à une charte donnée par Robert évêque de Langres (1085-1110), non datée (archive privée[35]).


Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Lanfroicourt Blason
D'azur à l'écusson d'argent accompagné de trois molettes d'éperon d'or.
Détails
Ce blason est composé des armes d’Amance (l’écu d’argent) et de celles de Françoise Gauvain, Dame de Lanfroicourt, qui portait d’azur au triangle d’or accompagné de trois molettes d’éperons de même.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Henri Lepage, Le département de La Meurthe : statistique historique et administrative, Peiffer, (lire en ligne).
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistique du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Paris, Imprimerie impériale, 1862
  10. Comité des travaux historiques et scientifiques (France), « Bulletin archéologique du Comité des travaux historiques et scientifiques », sur Gallica, (consulté le ).
  11. Revue historique de la Lorraine, (lire en ligne).
  12. Jules Beaupré, Répertoire archéologique pour le département de Meurthe-et-Moselle : époques préhistoriques, gallo-romaines, mérovingiennes, p. 102.
  13. Société d'Archéologie Lorraine, Mémoires de la Société d'Archéologie Lorraine et du Musée Historique Lorrain, (lire en ligne).
  14. François-Alexandre Aubert de la Chesnaye des Bois, Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire & la chronologie des familles nobles de la France, l'explication de leurs armes, & l'état des grandes terres du royaume ... On a joint ... le tableau généalogique, historique, des maisons souveraines de l'Europe, & une notice des familles étrangères, les plus anciennes, les plus nobles, & plus illustrés ..., Chez la veuve Duchesne ... et l'auteur, (lire en ligne).
  15. Jean François et Nicolas Tabouillot, Histoire de Metz, Marchal, (lire en ligne).
  16. Henri Le Page, Le département de La Meurthe: statistique, historique et administrative, Peiffer, (lire en ligne).
  17. a et b Meurthe-et-Moselle (France), Annuaire administratif, statistique, historique, judiciaire et commercial de Meurthe-et-Moselle, (lire en ligne).
  18. Henri Lepage, Communes de la Meurthe, journal historique des villes, bourgs, villages, hameaux et censes de ce département, A. Lepage, (lire en ligne).
  19. Lucien Dintzer, Nicolas Remy et son œuvre démonologique ..., Lyon, (lire en ligne).
  20. a b c et d Cahier de Doléance de Lanfroicourt, (lire en ligne).
  21. Louis Antoine Michel, Statistique administrative et historique du département de la Meurthe, Chez l'auteur, (lire en ligne).
  22. Simonin, Monographies communales de Meurthe-et-Moselle ; 299, , p. 161.
  23. a b et c Simonin, Monographies communales de Meurthe-et-Moselle ; 299, p. 165.
  24. Eglise catholique Diocèse (Rouen) Auteur du texte, « Bulletin religieux de l'Archidiocèse de Rouen », sur Gallica, (consulté le ).
  25. (en) United States Army Engineer Combat Battalion, 60th, 60th Engineer Combat Battalion, 1943-1945, (lire en ligne).
  26. a et b « Résultats des élections municipales 2020 », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
  27. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. Pascal Beaurain, Article sur la Reconstruction de Lanfroicourt, 2013, page 4.
  33. Robert Voirin, « Rencontre avec le passé », L'Est Républicain,‎ .
  34. Cathédrale Saint-Mammès (Langres France), Cartulaire du chapitre cathédral de Langres, A.R.T.E.M., (lire en ligne).
  35. Hôtel des ventes de Lyon Presqu'île vente du 9 avril 2008, section 88, p. 15.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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