Landelles

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Landelles
Landelles
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Intercommunalité Communauté de communes Entre Beauce et Perche
Maire
Mandat
Jean-Luc Julien
2020-2026
Code postal 28190
Code commune 28203
Démographie
Population
municipale
638 hab. (2019 en augmentation de 2,41 % par rapport à 2013)
Densité 62 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 28′ 08″ nord, 1° 11′ 57″ est
Altitude Min. 166 m
Max. 212 m
Superficie 10,35 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Chartres
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Illiers-Combray
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
Voir sur la carte administrative du Centre-Val de Loire
City locator 14.svg
Landelles
Géolocalisation sur la carte : Eure-et-Loir
Voir sur la carte topographique d'Eure-et-Loir
City locator 14.svg
Landelles
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Landelles
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Landelles

Landelles est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le village de Landelles est situé dans la vallée de l'Eure, à la limite de trois régions naturelles : le Perche, la Beauce et le Thymerais.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Provenant du nord-ouest par Pontgouin, la rivière l'Eure, affluent en rive gauche du fleuve la Seine, traverse la commune pour se diriger ensuite vers le sud et Chuisnes.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 692 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Thimert », sur la commune de Thimert-Gâtelles, mise en service en 1979[7] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 622,3 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Chartres », sur la commune de Champhol, mise en service en 1923 et à 22 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 11 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Landelles est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chartres, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 117 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (79,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (67,5 %), zones agricoles hétérogènes (11,8 %), forêts (11,4 %), zones urbanisées (4,8 %), eaux continentales[Note 8] (4,5 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

De l'oïl lande et du suffixe diminutif elle au pluriel, « petite lande », qui désigne un espace plat non cultivé ou inculte généralement couvert d’arbrisseaux comme les genêts. Le toponyme Landelles, partagé par Saint-Martin-de-Landelles dans l'arrondissement d'Avranches, et Landelles-et-Coupigny dans l'arrondissement de Vire, dérivent, aussi, du gaulois landa, « lande », et du suffixe diminutif, -ella, qui est devenu -elle, et qui lui donne le sens de « petite lande ». L'endroit devait donc se caractériser par la présence de landes[21].

Ce nom de village correspond tout simplement aux plus mauvaises terres de la région[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Juin 1995 En cours Jean-Luc Julien[23],[24] SE Agriculteur sur moyenne exploitation
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26].

En 2019, la commune comptait 638 habitants[Note 9], en augmentation de 2,41 % par rapport à 2013 (Eure-et-Loir : −0,32 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
235259268282302334334341365
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
358344308316317333351331318
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
316299279308325285255278281
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
258275326371493532566576623
2018 2019 - - - - - - -
639638-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Canal Louis XIV[modifier | modifier le code]

Passage du canal dit de Louis XIV, creusé pour amener l'eau de l'Eure depuis Pontgouin au château de Versailles. La rue de la Rivière Neuve se trouve sur ce tracé qui est par ailleurs parallèle au passage de l'aqueduc gallo-romain qui amenait l'eau de l'Eure à Chartres. Son départ se situait en amont du moulin du Prey.

Église Saint-Médard-et-Saint-Marc[modifier | modifier le code]

Le début de la construction de l'église date du XIIe ou XIIIe siècle.

En 1896, une restauration importante fut entreprise. On mura alors une petite porte qui donnait au sud-est ainsi qu'une autre porte qui permettait de relier directement la cour du presbytère à la sacristie. On construisit une nouvelle sacristie et l'autel fut reculé. On modifia le porche et une tribune fut ajoutée. On perça deux nouvelles fenêtres côté nord et la petite fenêtre au fond de l’abside fut agrandie. Enfin, l’ancien pavage fut remplacé.

L’église possède quatre statues anciennes en bois :

  • Saint Marc, statue qui domine l’autel, est accompagné d’un lion ;
  • Saint André et sainte Geneviève encadrent à droite et à gauche le sanctuaire ;
  • Saint Mamert est placé près de la tribune à droite.

Toutes les autres statues sont de style moderne en plâtre : saint Médard, saint Blaise, saint Antoine de Padoue, le Sacré-Cœur, la Sainte Vierge, sainte Anne, saint Jean-Baptiste et une deuxième de saint Marc. Sainte Jeanne d’Arc et sainte Thérèse de Lisieux furent données en 1927.

À l’entrée de l’église, une dalle scellée dans le mur commémore une fondation faite en 1544. Cette pierre était à l’origine posée dans le pavage du chœur. Cette donation fut faite par acte notarié en 1544. Cette dalle a été classée monument historique en 1924[29].

Deux croix, situées l'une sur la route de Billancelles et l'autre sur la route de Saint-Arnoult (actuelle rue de la Mairie) ont été bénies en cette église le 13 octobre 1912. Elles ont remplacé les anciennes, en très mauvais état.[30]

En 2017, l'église fait l'objet d'une campagne de levée de fonds par la Fondation du patrimoine afin de restaurer[31] :

  • les quatre statues en bois polychrome datées du XVIIe siècle ;
  • son Christ en croix ;
  • deux tableaux ;
  • la pierre commémorative de la fondation faite en 1554, Logo monument historique Classé MH (1949)[29].

Le château[modifier | modifier le code]

En réalité, un ancien relais de chasse, où Henri IV serait venu chasser. Le premier corps de bâtiment a été ensuite complété d'une orangerie, transformée en salon. Les logements des domestiques sont les bâtiments se trouvant actuellement au bord de la route. Celui de droite était appelé « la petite ferme ». Un vivier se trouvant dans le parc fournissait aux châtelains du poisson frais.

Le lieu est aujourd'hui privé.

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Deux lavoirs sur les bords de la rivière ;
  • Monument aux morts ;
  • Château d'eau ;
  • Les étangs.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

C'est au château de Landelles que Sergent-Marceau aurait rencontré la sœur du général Marceau qu'il a épousée et dont il a joint le nom au sien.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Centre-Val de Loire », sur centre-valdeloire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Thimert - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Landelles et Thimert-Gâtelles », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Thimert - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Landelles et Champhol », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-95480-455-4 (édité erroné), BNF 36174448), p. 156, 232.
  22. Revue internationale d'onomastique, 1949, Éditions d'Artrey, p. 47.
  23. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
  24. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  29. a et b « Plaque commémorative, de fondation », notice no PM28000360, base Palissy, ministère français de la Culture.
  30. « Mairie de Landelles | Site de la Commune », sur www.landelles.fr (consulté le ).
  31. « Statues et tableaux de l'église de Landelles », sur https://www.fondation-patrimoine.org (consulté le ).