Lancié

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Lancié
Lancié
Église Saint-Julien.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Villefranche-sur-Saône
Canton Belleville
Intercommunalité Communauté de communes Saône Beaujolais
Maire
Mandat
Jacky Menichon
2014-2020
Code postal 69220
Code commune 69108
Démographie
Population
municipale
1 018 hab. (2015 en augmentation de 27,09 % par rapport à 2010)
Densité 154 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 10′ 18″ nord, 4° 42′ 54″ est
Altitude Min. 172 m
Max. 258 m
Superficie 6,6 km2
Localisation

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Liens
Site web lancie.fr

Lancié est une commune française, située dans le département du Rhône en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Romanèche-Thorins (Saône-et-Loire) Rose des vents
Fleurie N Dracé
O    Lancié    E
S
Villié-Morgon Corcelles-en-Beaujolais

Histoire[modifier | modifier le code]

De la Préhistoire à l'époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Avant l’invasion de la Gaule par les Romains, les habitants du Beaujolais se nommaient les Ségusiaves[1]. C’est en 52 avant Jésus-Christ que la Gaule devient officiellement une province Romaine, Lyon étant désignée comme Capitale des Gaules.

Depuis toujours[Information douteuse] [?][2], le Beaujolais était habité par des Celtes qui avaient de nombreuses traditions. Nous ne les comprenons toujours pas dans leur globalité. Ils ont construit de nombreux tumulus dans toute la région, y compris dans la Bresse et dans la Dombes. Les tumulus sont des amas de terre, de débris d’armes ou encore d’ossements permettant de rehausser la hauteur d’un endroit donné.

A Lancié, nous retrouvons un tumulus au Châtelard. Il est fort probable que les Celtes l’aient utilisé pour communiquer avec les tumulus environnants (Misériat, Saint-Didier-sur-Chalaronne ou encore Riottier, dans le département actuel de l'Ain de l'autre côté de la Saône). Les tumulus pourraient avoir été érigés afin d’honorer la mémoire d’un chef ou de guerriers. Il est possible qu’une bataille violente ait eu lieu dans la vallée. Ces amas peuvent prendre la forme d’un cône, d’un dôme ou d’une pyramide.

Sous les tumulus qui ont subi des fouilles archéologiques, il n’est pas rare d’y trouver des chambres mortuaires. Cela n’est pas sans rappeler les pratiques de nombreuses civilisations antiques.

Le tumulus du Châtelard, propriété privée laissée à l’abandon depuis bien longtemps, s’élève à une hauteur de 12 mètres. Il est entouré depuis toujours d’une muraille. Une petite cabane (un belvédère) a été construite au sommet de la Poype[3].

Dans les années 1880, un certain M. Savoye a exploré le tumulus (source : cahier d'écolier lanceron des années 1930). Il a montré que le fossé originel était encore reconnaissable au Sud et à l’Est de l’édifice. Sur les pourtours du tumulus, il a récolté de nombreux fragments de vases de l’Âge du Bronze (une époque s’étalant, selon les régions, de 1 800 avant JC à 700 avant JC) ainsi que des restes de repas funéraires. L’analyse des alentours du tumulus a également révélé quelques rares instruments en silex taillé (une pointe, trois couteaux et quelques poteries de l’Âge du Fer à bandes impressionnées).

Au début du XXe siècle, des pièces d’or datant des IIIe et IVe siècles auraient été trouvées par hasard. Elles représentaient deux empereurs Romains : Dioclétien et Aurélien.

L’un des propriétaires du Château de Lancié, M. Trône Michel, avait fait creuser un puits vertical afin d’explorer le tumulus : il n’obtint pas de résultat.

Sous les empereurs Romains, le Beaujolais appartenait en partie à la Cité de Lyon et à celle de Mâcon. À cette époque, la région était parsemée de villas, c’est-à-dire de maisons de maître avec les exploitations agricoles qui les entouraient.

De simples hameaux, plus favorisés que d’autres du fait de leur localisation, commencèrent à attirer la population agricole. Les habitations rurales des paysans se groupent alors autour du noyau primitif et le hameau devient un village. C’est ainsi que débute l’Histoire de Lancié.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les écrits les plus anciens autour de Lancié remontent à l’an 942. Cité à de nombreuses reprises dans le Cartulaire d’Aymard, Lancié était alors le siège d’une viguerie. Un hameau –ou village–, appelé Roliacus, dépendait de la viguerie de Lancié. Le Cartulaire d’Aymard est un chapitre de l’Ouvrage de Pagus[4], reproduisant l’ensemble des Cartulaires tenus par les moines de l’Abbaye de Saint-Vincent de Mâcon.

"Sous l’époque Carolingienne (Charlemagne), une viguerie est le siège d’une juridiction civile et criminelle rendue au nom d’un Comte ou d’un Vicomte. Nous retrouverons des traces des vigueries uniquement dans le Sud de la France (Occitanie) et en Catalogne (Perpignan, Barcelone)."

D’après un autre Cartulaire d’Aymard, l’ager de Lanciacus comprenait les hameaux ou villages d’Arpayé en 954 et d’Alichier en 1031. Arpayé était une commune (un hameau dépendant actuellement de Fleurie, siège de l’Abbaye d’Arpayé gérée par les moines bénédictines de l’Abbaye de Cluny.

À cette époque, un ager représentait une ancienne paroisse.

En 1031, donc, la viguerie de Lancié comprenait Arpayé, Alichier et Roliacus. Malheureusement, nous ne pouvons désigner avec certitude les emplacements des communes d’Alichier et Roliacus. Les vestiges d'Arpayé est située sur le territoire actuel de la commune de Fleurie. Une rue porte son nom, à l'entrée sud-est de Fleurie en provenance de Lancié.

Il est fort probable qu’au XIe siècle, Lancié était le siège d’un château-fort, semblable voire plus imposant que celui de Corcelles-en-Beaujolais. Il était situé au « Châtelard ». Les seuls vestiges encore visibles de ce château sont les murs d’enceinte (sud) qui longent l'église du village.

Le Cartulaire de Saint-Vincent (Charte 627 de 1167 à 1184) évoque le nom de Stéphanus de Lanciacus, cité comme témoin lors d’un procès. Nous retrouvons également un personnage du nom d’Etienne de Lancié (1151) dans le tableau des fiefs de l’Atlas de Debombourg.

Les seigneurs voisins de Lancié se nommaient : - Bernard de Corcelles (1096) ; - Martin de Fleurie (1173) ; - Robert de Chiroubles (1173).

Lancié serait l’un des plus anciens villages du Beaujolais.

Au cours des XIIIe et XIVe siècle, Lancié appartenait au Diocèse de Mâcon alors que Corcelles était rattachée au Diocèse de Lyon. La rivière passant au bas du Châtelard (le Douby[5]) n’était-elle pas une frontière administrative délimitant le Beaujolais ? La configuration des deux châteaux médiévaux qui se faisaient face, l’un à Lancié et l’autre à Corcelles, le laisse penser.

Il existe peu de documents permettant de retracer l’histoire de Lancié, autre que ledit cartulaire cité à plusieurs reprises.

Lancié n’était pas un village du Beaujolais comme les autres, puisque partagé entre plusieurs pays/diocèses/comtés. Tous les habitants dépendaient néanmoins du même clocher, celui de Saint-Julien. La commune a d’abord été partiellement soumise à la domination des Sires de Beaujeu avant de rentrer officiellement sous sa tutelle complète lorsqu’Edouard II dû céder ses terres aux Sires de Beaujeu.

En hiver 1438, « les Ecorcheurs[6] » sont arrivés dans la région. Le Beaujolais était à l’époque une région riche. La Guerre de Cent Ans [7](le Beaujolais a été envahi par les bandes Anglo-navarraises), les pillages -résultant du passage des Ecorcheurs- et les différents épisodes de la peste noire (entre 1348 et 1433) ont rendu la région inhospitalière pendant longtemps. Au printemps 1439, le roi Charles VII visite le Beaujolais. Il trouve des gens "qui estoient plusieurs malades, a pié et desarmez tellement que se estoit grant hydeur de les veoir"[8].

C’est seulement à la fin du XVIe siècle que l’on retrouve de nouveaux écrits concernant Lancié.

L'Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Dans la seconde moitié du XVIe siècle, une révolte éclate en Beaujolais. Le peuple n’arrivant plus à vivre, il s’en prend à la bourgeoisie qui n’en finit plus de vivre grassement, au goût des paysans..

Lancié, comme l’ensemble des villages du Beaujolais, a très mal vécu l’arrivée des idées protestantes. Le baron des Adrets (un capitaine protestant des Guerres de Religions) semait alors la terreur dans la région. Belleville a été incendiée en 1567. En 1568, l’ensemble des diocèses et villages a subi le même sort. Les archives de la quasi-totalité des églises et monastères ont alors été saccagées. Le 8 décembre 1585, le duc de Bouillon, commandant de 200 Huguenots, a capitulé à Lancié face au duc d’Epernon, alors représentant du Roi de France.

En 1573, la peste a décimé l’ensemble de la population de Beaujeu. L’épidémie a repris dans la région en 1581 puis en 1585.

Il serait délicat et très laborieux de résumer les nombreux découpages que les habitants de Lancié ont subi jusqu’à la Révolution -leurs terres, et une grande partie des récoltes, appartenant tantôt aux Seigneurs de Beaujeu, tantôt à ceux du Mâconnais, tantôt au Seigneur de Corcelles. Lancié était parfois divisée en 2 ou 3 parties. En 1670, par exemple, les mas des Bonnerues et des Tourniers dépendaient de la justice du Seigneur de Corcelles mais payaient la dîme au Diocèse de Tournus. Une maison du Hameau des Trions dépendait également du Diocèse de Tournus quand l’autre, presque mitoyenne, dépendait du Diocèse de Lyon.

De nombreuses bornes existaient, permettant à chacun de se repérer. Elles n’existent plus actuellement.

A cette période, la commune était sans doute très peuplée. Entre 1649[9] et 1659, elle a enregistré 177 baptêmes et 59 décès et 30 mariages. La seule année 1694, le curé a célébré 33 baptêmes et 21 décès (dont 10 de moins de 30 ans et 2 de personnes âgées de plus de 70 ans).

La Révolution française : doléances[modifier | modifier le code]

A cette période, comme partout dans le Royaume de France, la misère était grande.

Les habitants étaient sans hygiène. Entre 1776 et 1790, Lancié a enregistré 266 décès : - 69 de moins d’un an ; - 36 de un à deux ans ; - 34 de deux à dix ans ; - 10, de dix à vingt ans. Les personnes de moins de 20 ans représentent plus de la moitié des décès. Néanmoins, une femme serait morte à 108 ans.

Pendant la même période, on compte 105 mariages et 328 naissances, pour une population estimée à 770 habitants.

Cahier de doléances de Lancié

Les cahiers de doléances sont des registres dans lesquels les assemblées chargées d’élire les députés aux États généraux notaient vœux et doléances. Les plus connus sont ceux de 1789 mais cette pratique remonte au XIVe siècle.

Voici de quelle manière commence le Cahier des doléances de 1789, relevées pour la commune de Lancié : « Nous ne serions nous occuper ici de toutes les plaintes que nous et les autres habitants des campagnes aurions à faire ; nous ne finirions pas si nous entrions dans le détail circonstancié de ces doléances, si nous voulions expliquer comment et de quelle manière nous sommes surchargés d’impôts de différentes espèces, dans combien de circonstances nous sommes vexés et quelles en sont les causes ; il nous suffit de dire qu’il n’est pas un des articles dont nous allons demander l’admission qui n’annonce par lui-même qu’il est urgent de réprimer les anciens usages. »

Un résumé des 23 articles présents dans ce Cahier des Doléances : - art. 1 : ériger les Provinces de Lyonnais, Forez et Beaujolais en États provinciaux, avec une représentation plus équitable des Trois Ordres (la moitié pour la Noblesse et le Clergé et l’autre moitié pour le Tiers-État) ; - art. 3 : convoquer les États Généraux chaque année pendant un mois afin de régler les affaires de l’année précédente et celles de l’année suivante. Rendre les comptes publics ; - art. 6 : le Président et autres membres desdits États provinciaux seront amovibles, ne pourront rester plus de 4 ans en place ni être réélus qu’après un intervalle de même temps ; - art. 12 : que toutes les impositions de tailles accessoires, capitation, vingtièmes ; étapes et autres généralement sous quelle dénomination qu’elles existent seront éteintes et supplées par un impôt unique qui sera réparti également sur les trois ordres, chaque individu contribuant à son acquit à raison de ses propriétés et facultés sans exemption pécuniaire ; - art. 16 : que les campagnes ne contribueront pas aucunement aux constructions et réparations des quais, ponts, édifices et ouvrages d’utilité publique et d’embellissement qui seront faits dans l’intérieur des villes dont le luxe ne doit pas tourner au détriment des campagnes ; - art. 20 : que les décimateurs seront chargés et tenus des réparations des églises et presbytères des paroisses sur lesquels ils perçoivent lesdites dîmes et des frais de fonte des cloches. - art. 22 : nous demandons que les États généraux soient périodiquement assemblés, tous les six ans et que l’impôt auquel consentira la prochaine assemblée n’ait lieu que jusqu’à l’époque fixée pour celle qui doit suivre ; - art. 23 : que dans les concours des assemblées des trois ordres réunis, les voix et suffrages seront recueillis par tête et non par ordre, autrement le Tiers-État ne prendra aucune libération.

Signé : Versaut, Roujon, Depardon, Baritel, Guillot, Broquet, B. Chameras.


Le Château-fort de Lancié aurait été détruit dans la période de la Révolution française.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008   Jacky Menichon PR  
1995 2008 Colette Cottet    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[11].

En 2015, la commune comptait 1 018 habitants[Note 1], en augmentation de 27,09 % par rapport à 2010 (Rhône : +5,61 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
760721799934929921905899925
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
843853865884874775710698725
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
780737717627560556576513471
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
446512537538581671713719903
2015 - - - - - - - -
1 018--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Julien datant du XIIe siècle, rénovée en 1997.
  • Château du Châtelard, construit à l'emplacement d'une ancienne forteresse médiévale détruite pendant la Révolution française. Les seuls vestiges sont des remparts qui longent l'église Saint-Julien.
  • Poype du Châtelard, vue panoramique de 360° sur les crus du Beaujolais, vue splendide sur le château de Corcelles, datant du XIVe siècle. Cette forteresse est encore à l'heure actuelle dotée de ses donjons, oubliettes, herse…
  • Une légende prétend qu'un souterrain rejoindrait l'ancien château de Lancié et celui de Corcelles, distants de quelques centaines de mètres. Ce souterrain passerait par la poype du Châtelard et le pigeonnier, un bâtiment atypique ayant servi à la communication dans le vignoble beaujolais. Dans le cadre des légendes, un trésor mythique serait enfoui au pied d'une des collines du village de Lancié.
  • Vieille porte datant de 1632, au lieu-dit la Merlatière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Serge Jodra, « Les Ségusiaves. », sur www.cosmovisions.com, (consulté le 26 août 2017).
  2. J. G. Trolieur de la Vaupierre, Histoire du Beaujolais, Рипол Классик,‎ (ISBN 9785881411619, lire en ligne)
  3. « Le Guichet du Savoir - Consulter le sujet - Poipe Ou Poype », sur www.guichetdusavoir.org (consulté le 26 août 2017).
  4. (la) Cartulaire de Saint-Vincent de Mâcon, connu sous le nom de, impr. d'É. Protat, (lire en ligne)
  5. « Rivières du Beaujolais », sur RivieresduBeaujolais.Fr (consulté le 26 août 17)
  6. Christophe Furon, « Gens de guerre en hiver : le cas des Écorcheurs durant l’hiver 1438–1439 », Questes. Revue pluridisciplinaire d’études médiévales, no 34,‎ , p. 85–118 (ISSN 2102-7188, DOI 10.4000/questes.4374, lire en ligne)
  7. Nicolas LIGER, « La guerre de Cent Ans », L'Histoire de France, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne)
  8. Marcel Canat, Documents, p.390
  9. « Mnesys visualisation », sur archives.rhone.fr (consulté le 26 août 2017)
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.

Cartulaire d'Aymard Les Ecorcheurs

Liens externes[modifier | modifier le code]

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