Lamure-sur-Azergues

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Lamure-sur-Azergues
Lamure-sur-Azergues sous la neige en novembre 2010
Lamure-sur-Azergues sous la neige en novembre 2010
Blason de Lamure-sur-Azergues
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Villefranche-sur-Saône
Canton Tarare
Intercommunalité Communauté de communes de l'Ouest Rhodanien
Maire
Mandat
Bernard Rossier
2014-2020
Code postal 69870
Code commune 69107
Démographie
Population
municipale
1 035 hab. (2012)
Densité 66 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 03′ 47″ N 4° 29′ 34″ E / 46.0630555556, 4.4927777777846° 03′ 47″ Nord 4° 29′ 34″ Est / 46.0630555556, 4.49277777778
Altitude Min. 351 m – Max. 885 m
Superficie 15,61 km2
Localisation

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Lamure-sur-Azergues

Lamure-sur-Azergues est une commune française, située dans le département du Rhône en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest de l'agglomération lyonnaise, le village de Lamure-sur-Azergues est en plein cœur du Beaujolais vert. Un territoire où se marient espaces boisés et agricoles pour former des paysages bien agréables à l'œil. Le village de Lamure est niché au cœur de la haute vallée d'Azergues. Sur la place de la mairie, située au bord de l'Azergues, l'altitude n'est que de 383 mètres alors que le sommet de la Pyramide, le point le plus haut de la commune, se situe à 888 m. Depuis le massif du Saint-Rigaud, deux chaines de montagnes bordent la vallée d'Azergues :

  • L'une à l'est forme la limite entre le Beaujolais vert et celui plus connu du Beaujolais rouge (viticole) où serpente la vallée de la Saône.
  • L'autre à l'ouest constitue la limite de partage des eaux avec l'Azergues qui coule vers la Méditerranée et le Reins qui coule vers l'Atlantique.
  • Chacune de ces deux lignes de crêtes est parcourue par les sentiers de grande randonnée GR7 et GR7A.

Cette orientation nord-sud de la vallée laisse souvent la bise s'engouffrer durant l'hiver. Parfois des chutes de neige importantes peuvent avoir lieu en hiver, avec de 20 à 40 cm.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Claveisolles Rose des vents
Saint-Nizier-d'Azergues N Vaux-en-Beaujolais
O    Lamure-sur-Azergues    E
S
Grandris Chambost-Allières Saint-Cyr-le-Chatoux

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village de Lamure n'a pendant longtemps qu'une importance secondaire.

La place du bourg au début du XXe siècle

Annexe de la paroisse de Claveisolles du XVIe au XVIIIe siècles, Lamure dépend en grande partie de la seigneurie de Pramenoux. Sébastien-Yves de Ronchevol, seigneur de Pramenoux, complète les droits de sa famille en achetant les droits de justice sur le village de Lamure par un acte daté du 7 janvier 1604 [1].

À la Révolution, Lamure devient une commune et un chef-lieu de canton du département du Rhône-et-Loire, puis du Rhône en 1793.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, des réfractaires du STO se regroupent à partir de 1943 dans les forêts avoisinantes et forment le « maquis de l’Azergues ». Le , les résistants de la vallée d’Azergues, FTP et FFI, se rassemblent en armes devant le monument aux morts de Lamure-sur-Azergues avec la population locale pour chanter la Marseillaise. En représailles, 52 personnes sont fusillées à Châtillon-d’Azergues le [2]. [3].

En 2015, Lamure-sur-Azergues perd son rôle de chef-lieu de canton et intègre celui de Tarare.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008   Bernard Rossier   Enseignant forestier
2004 2008 Gérard Couleur   Ancien professeur et principal de collège
2001 2004 Charles Piraudon   cadre EDF à la retraite
    Desarbres   maire en 1859
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes de l'Ouest Rhodanien.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 035 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
864 874 949 1 017 1 111 1 268 1 184 1 214 1 188
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 215 1 134 1 124 1 047 1 086 1 201 1 256 1 126 1 329
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 123 1 060 1 148 958 976 978 985 1 037 993
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 026 852 826 799 782 871 1 034 1 055 1 035
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Le village compte un club de football, l'Éveil sportif lamurien (ESL), et un club de tennis[réf. nécessaire].

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église entre 1901 et 1902

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Salque, maire et conseiller général.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. F. de la Roche la Carelle,Histoire du Beaujolais et des sires de Beaujeu, Louis Perrin, Lyon, 1851-53
  2. Historique sur le site de la commune de Lamure-sur-Azergues
  3. Historique des maquis de la vallée d'Azergues sur le site dédié à la transmission de la mémoire
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.