Laissac

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Laissac
Image illustrative de l'article Laissac
Blason de Laissac
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Canton Lot et Palanges
Intercommunalité Communauté de communes du Canton de Laissac
(siège)
Code postal 12310
Code commune 12120
Démographie
Gentilé Laissaguais(e)
Population 1 644 hab. (2013)
Densité 81 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 22′ 54″ nord, 2° 49′ 24″ est
Altitude Min. 569 m – Max. 923 m
Superficie 20,21 km2
Historique
Commune(s) d’intégration Laissac-Sévérac-l'Église
Localisation

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Laissac

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Laissac

Laissac est une ancienne commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie, devenue, le , une commune déléguée de la commune nouvelle de Laissac-Sévérac-l'Église. Elle a obtenu le label Village étape en 2016.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Map commune FR insee code 12120.png
Rose des vents Bertholène Palmas Rose des vents
N
O    Laissac    E
S
Arques Sévérac-l'Église

Site[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune matérialise une fraction sud du Massif central.

En 2016, Laissac devient Village étape. Laissac est la première commune aveyronnaise à obtenir le label.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la commune de Laissac

Les armes de la commune de Laissac se blasonnent ainsi :
Parti : au premier de gueules au léopard lionné d'or, au second aussi de gueules à la croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d'or ; le tout sommé d'un chef d'argent chargé de quatre pals de gueules.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Article connexe : Adsilanum.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1965 Paul Couronne Rad. Médecin, Résistant, Conseiller général
1965 1983 Fernand Causse   Receveur particulier des Finances
Chevalier de la Légion d'honneur
1983 2008 Yves Boyer RPR puis UMP Pharmacien et Conseiller général
2008 2016 Claudes Salles DVD Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[2],[Note 1].

En 2013, la commune comptait 1 644 habitants, en augmentation de 5,66 % par rapport à 2008 (Aveyron : 0,57 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 020 1 083 2 623 2 328 1 702 1 314 1 282 1 338 1 260
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 205 1 187 1 400 1 422 1 414 1 454 1 371 1 335 1 313
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 267 1 315 1 325 1 262 1 248 1 231 1 343 1 282 1 168
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2013
1 293 1 275 1 364 1 476 1 395 1 467 1 531 1 629 1 644
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sport[modifier | modifier le code]

Chaque année, au mois d'avril, le village organise le Roc Laissagais, une des plus grandes courses de VTT du Sud-Ouest de la France. Cette épreuve se déroule en partie dans la forêt des Palanges.

Le 26 juin 2016, Laissac accueille le Championnat du monde de VTT marathon. 37 nations de tous les continents tentent de décrocher la médaille d'or.

Le 16 juillet 2017, le départ d'une étape du Tour de France 2017 a été donné dans la capitale des Palanges.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Plusieurs monuments peuvent être observés à Laissac, notamment :

  • La Tour Rességuier (XVIe siècle)
  • L'église (XIXe siècle)
  • La Capelette, chapelle
  • Maquefabes, un ancien moulin datant de 1305 transformé en château en 1656
  • Le marché aux bestiaux (créé par Fernand Causse, ancien maire de Laissac), second marché aux bestiaux de France

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Hélène Baillaud (1847-1920), née Pons, originaire de Laissac[5], épouse de Benjamin Baillaud (1848-1934)[6] et mère de Jules (1876-1960)[7] et René (1885-1977)[8], tous trois éminents astronomes. La sœur de Jules et René, Madeleine (1877-1961)[9], épousa Édouard Privat (1876-1934)[10], directeur des Éditions Privat à Toulouse. Leur frère Émile Baillaud, agronome, voyageur et pédagogue (Auteur de "La politique indigène de l'Angleterre en Afrique occidentale"), s'oppose au régime concessionaire colonial.
  • Célestin Forestier (1870-1941), décédé à Laissac le , chevalier de la Légion d'honneur[11].
  • Louis Forestier, né ou mort à Laissac[réf. nécessaire] (1902[réf. nécessaire]-1993), ancien élève de l'École Polytechnique et décédé le 4 janvier 1993[12], ancien déporté[réf. nécessaire].
  • André Colomb (1910-1981), Lieutenant Colonel de Cavalerie. Il commandait le 1er escadron du 8e régiment de Cuirassiers lors de la libération du village d'Écueillé (dont il est citoyen d'honneur) dans l'Indre le 25 août 1944 lors de laquelle son régiment fait 40 prisonniers allemands. Il a rédigé un ouvrage sur l'histoire de la commune de Laissac dans laquelle il résidait régulièrement ("Laissac  : Petite Reine du Causse" - 1973 - Editions Subervie).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Yves Boyer), Laissac : Bertolena, Cossèrgas, Cruèjols, Galhac, Palmàs, Severac, Vimenet / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Laissac, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 312 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-45-9, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF37108950)
  • André Colomb, Laissac : petite reine du Causse, Rodez, Subervie, , 389 p., ill., couv. ill. ; 24 cm (notice BnF no FRBNF35319425)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  2. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 201120122013 .
  5. « Fiche généalogique Hélène Baillaud (Pons) », sur www.geni.com (consulté le 15 octobre 10213)
  6. (notice BnF no FRBNF13075501)
  7. (notice BnF no FRBNF10989451)
  8. (notice BnF no FRBNF12010570)
  9. « Fiche généalogique Madeleine Privat (Baillaud) », sur www.geni.com (consulté le 15 octobre 10213)
  10. (notice BnF no FRBNF12138932)
  11. « Cote LH/998/1 », base Léonore, ministère français de la Culture, pièce nº7 : acte de décès.
  12. « Louis Forestier, promotion 1923 », sur www.polytechnique.org (consulté le 16 janvier 2015)