Laibach (groupe)

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Laibach
Description de cette image, également commentée ci-après

Laibach, en 2011.

Informations générales
Pays d'origine Drapeau de la Slovénie Slovénie
Genre musical Musique industrielle, musique expérimentale, musique avant-gardiste, metal industriel, EBM, electro-industrial
Années actives Depuis 1980
Labels Staalplaat, ŠKUC, V2_Archief, Walter Ulbricht Schallfolien, Side Effects, Cherry Red, Mute Records, The Grey Area, Dallas Records, Abbey Road Live Here Now
Site officiel www.laibach.nsk.si
Composition du groupe
Membres Eber
Saliger
Dachauer
Keller
Anciens membres Voir anciens membres

Laibach (prononciation : /'la?bax/) est un groupe de musique industrielle et expérimentale slovène, originaire de Trbovlje. Mêlant influences diverses (électro-industriel, martial industrial, dark wave néo-classique notamment), c'est l'un des premiers groupes de ce genre musical à avoir atteint une renommée internationale, à l'instar de Ministry. Ils doivent notamment leur succès à une reprise de Live Is Life de Opus, parue sur l'album Opus Dei, publié par le label Mute Records, mais leur renommée dans le milieu industriel remonte à leurs débuts.

Le nom du groupe est dû au nom en allemand de la ville slovène de Ljubljana. Le groupe est l'entité musicale connue parmi un collectif d'artistes slovènes rassemblés sous l'appellation Neue Slowenische Kunst (NSK).

Biographie[modifier | modifier le code]

Avec Tomaž Hostnik (1980–1982)[modifier | modifier le code]

Laibach est formé le 1er juin 1980, à Trbovlje. Laibach est le nom en allemand de la ville de Ljubljana, un nom pendant la période de la monarchie de Habsbourg et de l'occupation de la Yougoslavie pendant la Seconde Guerre mondiale[1]. À cette période, le groupe collabore avec les groupes d'art Irwin (peinture) et Rdeci Pilot (théâtre)[1]. Depuis sa formation, Laibach lance un projet multimédia appelé Rdeci revirji, une pièce qui penche vers la provocation des structures politiques à Trbovlje[1].

La première apparition scénique du groupe, nommée Žrtve letalske nesrece, prend place en janvier 1982 au Ljubljana club FV, et suit d'autres apparitions à Belgrade et Zagreb[1]. En ce temps, le style musical du groupe est qualifié par les médias de « rock industriel », et le groupe fait usage de gramophones, d'appareils radio et d'instruments électroniques construits par les membres[1]. Le groupe fait usage de bombes fumigènes militaires, ce qui était désagréable et pour le groupe et pour son public[1]. Au festival Novi Rock à Ljubljana, la même année, le chanteur Tomaž Hostnik apparait sur scène en uniforme militaire et, bien que gravement frappé en plein visage par une bouteille, réussit à jouer jusqu'à la fin de sa prestation[1]. Cependant, Hostnik commet un suicide rituel en janvier 1982[1] en se pendant à l'un des symboles slovènes nationaux – le kozolec près de sa ville d'origine, Medvode. Laibach désapprouvera cet acte et renvoie, à titre posthume, Hostnik du groupe[2]. Malgré cela, le groupe lui consacrera plusieurs projets comme l'Apologia Laidbach[3].

Statut de dissident en Yougoslavie (1983–1985)[modifier | modifier le code]

Laibach, en 1983.

En avril 1983, le groupe termine ses activités à Ljubljana, lors d'un concert aux côtés du groupe britannique The Last Few Days et de 23 Skidoo, durant lequel des aboiements et grognements de chiens sont utilisés en introduction[1]. Au lendemain de leur performance, le groupe est accueilli par les médias pour son concert au Zagreb Biennale intitulé Mi kujemo bodocnost, durant lequel il projetait des vidéos pornographiques et des extraits du film Revolucija še traja[1]. La performance est finalement interrompue par la police, qui force le groupe à quitter la scène après la projection d'une image de Josip Broz Tito superposée avec celle d'un pénis[1]. Le 23 juin 1983, ils sont négativement accueillis dans l'émission politique TV Tednik ; ils sont interdit d'utiliser le nom de Laidbach et de jouer en public[1].

Le groupe se lance dans une tournée internationale, The Occupied Europe Tour '83, avec The Last Few Days, qui comprend huit dates dans des pays d'Europe de l'Est et de l'Ouest[1]. Leurs performances scéniques suscitent l'intérêt des milieux culturels, en particulier par l'utilisation d'un style musical et visuel totalitaire[1]. Mélangeant volontiers imagerie socialiste, fasciste et futurisme italien, le groupe crée une esthétique unique qui ne passe pas inaperçue auprès du public[1]. Les paroles des chansons sont initialement écrites en allemand, mais, après plusieurs reprises de chansons en anglais, seront écrites en anglais[1].

En 1984, le groupe se délocalise à Londres travaillant comme laboureurs, jouant des soldates dans le film Full Metal Jacket de Stanley Kubrick, et travaillant dans un port à Belfast[1]. Leur étant impossible d'utiliser le nom de Laibach, le groupe organise un concert secret au Ljubljana Malci Belic Hall dédié à feu Tomaž Hostnik[1]. À cette période, le groupe, accompagné de ses premiers collaborateurs Irwin et Rdeci Pilot, forment un collectif d'art informel appelé Neue Slowenische Kunst (New Slovene Art). L'année suivante, en 1985, le groupe publie son premier album, Laibach, sous le label Ljubljana ŠKUC Ropot[1]. La même année, le label allemand WUS publie une compilation, Rekapitulacija 1980–1984[1].

Succès international (1986–1991)[modifier | modifier le code]

Laibach en 1989.

À Londres, le célèbre disc jockey John Peel enregistre trois chansons avec le groupe pour son émission[1]. Signé au label Mute Records, le groupe se lance dans l'enregistrement de son troisième album studio, Opus Dei, avec Slavko Avsenik Jr.[1]. L'intérieur de la pochette montre un swastika composé de quatre haches ensanglantées désigné par John Heartfield, un artiste anti-Nazi. L'album est vendu dans le plus grand secret dans certains pays d'Europe pour éviter toute médiatisation[1]. L'usage de symboles nazis et le nom Opus Dei conduit l'institution catholique du même nom à entamer des poursuites judiciaires contre le groupe, qui gagnera néanmoins ce bras de fer[1]. Après la sortie de l'album, le groupe embarque dans une tournée européenne, durant laquelle ses membres expliquent, lors d'une conférence de presse en France, s'inspirer de Tito, Toto et Tati[1].

À Hambourg, le groupe écrit et joue une adaptation de Macbeth de William Shakespeare au Deutsches Schauspielhaus, qui sera finalement publié comme album sous le titre Macbeth en 1989[1]. En 1988, le groupe publie l'album Let It Be, qui comprend des reprises de toutes les chansons de l'album homonyme des Beatles, à l'exception de la chanson-titre, par manque de temps en studio, et de Maggie Mae, qui est remplacée par les hymnes allemands Auf der Lüneburger Heide et Was Gleicht Wohl Auf Erden[1]. Une partie des chansons de l'album est retransmise par Paul McCartney avant ses concerts.

Succès commercial et après (depuis 1992)[modifier | modifier le code]

En 1991, la Slovénie devient un État indépendant. En 1992, le groupe publie Kapital, un album qui comprend leur propre vision du matérialisme[1]. L'année suivante, Mute Records publie l'album live Ljubljana–Zagreb–Beograd, enregistré dans trois villes en 1982, documentant le rock politiquement des débuts du groupe avec notamment des chansons comme Tito-Tito, Država, et Rdeci molk[1]. En 1994, ils publient l'album NATO, qui commente les événements politiques d'alors en Europe de l'Est et en ex-Yougoslavie et les actions de l'OTAN, à travers leur vision de la techno et de la pop. L'album comprend une reprise des chansons The Final Countdown d'Europe, In the Army Now de Bolland and Bolland, Indian Reservation de Don Fardon (rebaptisée National Reservation), et Marš na Drinu de Stanislav Binicki[1].

Après la sortie de l'album, le groupe effectue la tournée Occupied Europe NATO Tour 1994-95, enregistrée pour l'album live homonyme, qui comprend notamment une prestation à Sarajevo[1]. En 1995, le groupe avait l'idée d'annoncer sa séparation afin que les membres puissent jouer dans différents endroits en même temps ; l'idée est abandonnée[1]. L'année suivante, le groupe publie Jesus Christ Superstars, un clin d'œil à Jesus Christ Superstar d'Andrew Lloyd Webber[4]. Le groupe joue en soutien à l'album aux États-Unis, en dix-huit dates, et en Allemagne[4]. Le 15 mai 1997, le groupe joue avec l'orchestre symphonique slovène, conduit par Marko Letonja, et le chœur Tone Tomšic pour la cérémonie d'ouverture du mois de la culture européenne de Ljubljana[4]. Cette même année, l'album live M.B. December 21, 1984 est publiée, et comprend leur concert au Ljubljana Malci Belic Hall[4]. Ils y font participer Jože Pegam à la clarinette et à la trompette, et des paroles de Tito[4].

Laibach, en 2003.

En 2003, le groupe publie l'album WAT (un acronyme pour We Are Time), qui, en plus de nouvelles chansons, comprend la chanson Tanz mit Laibach, inspirée du groupe allemand D.A.F[4]. Les paroles sont écrites avec Peter Mlakar, et la musique avec Iztok Turk (ancien membre de Videosex) et les DJs Umek, Bizzy et Dojaja[4]. L'année suivante, le groupe publie une double compilation, Anthems, qui comprend la chanson Mama Leone, une reprise de Drafi Deutscher, et des remixes de Random Logic, Umek, Octex, et Iztok Turk, entre autres[4]. La compilation comprend aussi une biographie écrite par Alexei Monroe[4]. Le groupe publie aussi deux DVD : le premier, Laibach, comprend des clips notamment de la chanson Das Spiel ist aus, et A film about WAT réalisé par Sašo Podgoršek[4]. Le second DVD s'intitule 2 et comprend le concert Occupied Europe NATO Tour à Ljubljana le 26 octobre 1995 et A Film from Slovenia, réalisé par Daniel Landin et Peter Vezjak[4]. En 2004, le groupe enregistre The Divided States of America - Laibach 2004 Tour, publié en DVD en 2006 et réalisé par Sašo Podgoršek pendant la quatrième tournée du groupe aux États-Unis[4].

En 2006, le groupe publie l'album Volk (« Peuple » en allemand), qui comprend des reprises d'hymnes nationaux, dont Das Lied der Deutschen[4]. Chaque reprise comprend différentes langues[4]. La même année, le 1er juin, le groupe joue The Art of Fugue de J. S. Bach à Leipzig[4], et leur interprétation est publiée dans l'album LAIBACHKUNSTDERFUGE en 2008[5].

Le 15 octobre 2013, Laibach annonce un nouvel album, Spectre, pour février 2014, et publie un nouvel EP qui comprend trois chansons de l'album et une chanson issue de leur album live publiée en 2012. Le premier single, Resistance is Futile, et publié le 8 janvier 2014[6]. En juillet 2014, Laibach publie un EP pour commémorer le 70e anniversaire de l'insurrection de Varsovie[7]. En avril 2015, Laibach lance une campagne Indiegogo pour aider au financement de leur tournée américaine, qui commence en mai 2015[8]. Le 11 juin 2015, Laibach annonce un concert à Pyongyang, en Corée du Nord, courant août 2015[2]. Ils annoncent plus en détail deux concerts les 19 et 20 août 2015 au conservatoire musical Kim Won Gyun de Nampo-dong, Pyongyang[9],[10]. Les concerts seront le sujet d'un documentaire en 2016[11].

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Laibach le 7 juillet 2007 à Celje.

En 1999, God is God fait partie de la bande originale du film The Blair Witch Project. En 2002, Laibach apparaît dans le film Spider-Man, avec la chanson « Panorama »[12]. Cette chanson était sortie pour la première fois en 1985. En 2004, Tanz mit Laibach est joué dans une boite gothique de Berlin dans l'épisode 18 de la saison 3 de Alias.

En 2006, un personnage de fiction inspiré de Milan Fras, apparaît dans le comic Kingdom Come, Absolute Edition[13]. Son nom est Von Bach. Dans ce document, il apparaît vêtu d'un uniforme sorti de l'univers de Laibach et arbore une croix tatouée sur sa poitrine. Il est décrit comme suit : « Il est de langue allemande et c'est un être surhumain. Il est l'exemple-type du super-méchant hitléresque. La croix sur sa poitrine est évocatrice du type de symbole utilisé par les fascistes. » Von Bach a les mots Liebe (« amour ») et Hass (« la haine ») tatoués sur son bras. En fait, tout son corps est recouvert d'un grand tatouage de couleur sombre et c'est sa véritable couleur chair qui forme les dessins sur son corps[réf. nécessaire].

En 2012, leur morceau B Machina est utilisé dans plusieurs bande-annonces du film Iron Sky[14]. Leur chanson Tanz mit Laibach apparaît lors d'un court combat. Ils composent également, pour ce film, la chanson phare Under the Iron Sky. Par ailleurs, Laibach apparaît à plusieurs reprises de façon discrète durant le long-métrage : par exemple, le symbole politique principal est le logo du groupe utilisé, entre autres, pour l'album Volk[réf. nécessaire].

Membres[modifier | modifier le code]

Milan Fras au chant.

En 1978, Dejan Knez forme son premier groupe, Salte Morale[15]. On peut considérer Salte Morale comme étant la première incarnation de Laibach[réf. nécessaire]. Lors de l'été 1980, à la suite d'une suggestion du père de Dejan, Janez Knez, un célèbre[réf. nécessaire] peintre et artiste slovène, le groupe change le nom en Laibach. Cette première mouture inclut : Dejan Knez, Srecko Bajda, Andrej Lupinc, Tomaž Hostnik et Bine Žerko.

D'après le site officiel du groupe : « Tomaž était à l'époque vraiment le leader du groupe; il avait une personnalité forte, dynamique, et avait été formé dans un collège qui prépare l'élite politique slovène. Il dominait complètement les interviews, et avait une énorme présence, intellectuellement comme physiquement. Ces idées et projets ont continué à influencer Laibach jusqu'à aujourd'hui. » Il se suicide fin 1982[réf. nécessaire]. Peu de temps après, le cousin de Knez, Ivan (Jani) Novak et Milan Fras rejoint le groupe. Dans cette toute première période, Laibach est un quintette, mais ensuite le groupe déclare que Laibach possède seulement quatre membres - Vier Personen parfois crédité sous les pseudonymes de Dachauer, Keller, Salliger et Eber[réf. nécessaire].

Depuis le milieu des années 1980 jusqu'au milieu des années 1990, les quatre membres du groupe à temps plein ont été : Dejan Knez, Milan Fras, Ervin Markošek et Ivan (Jani) Novak[16]. Puis de temps à autre[réf. nécessaire], certain musiciens, comme Oto Rimele (du groupe Lacni Franc), Nikola Sekulovic, célèbre bassiste de Demolition Group, et d'autres musiciens (comme Matej Mršnik et Roman Decman) ont rejoint Laibach. La chanteuse slovène Anja Rupel a également chanté dans le groupe notamment dans la reprise des Beatles Across the Universe. Ervin Markošek et Dejan Knez ont dû quitter le groupe à la suite de problèmes de drogue[réf. nécessaire]. Knez rejoignit à nouveau le groupe au cours de la tournée de l'album WAT et à nouveau pour la promotion du concert Kunst der Fuge à Leipzig. Dans l'intervalle, Knez n'était pas dans le groupe[réf. nécessaire].

Markošek apparaît de nouveau sur les photos de presse à la sortie de l'album WAT. À l'occasion de l'album Volk, Boris Benko et Primož Hladnik (du groupe Silence) se joignent à Laibach pour faire les chœurs[réf. nécessaire].

Membres actuels[modifier | modifier le code]

  • Eber - chant
  • Saliger
  • Dachauer
  • Keller

Membres de tournées[modifier | modifier le code]

  • Milan Fras - chant
  • Ivan Novak - lumières
  • Mina Špiler - chant, synthétiseur
  • Janez Gabric - batterie
  • Luka Jamnik - synthétiseur
  • Rok Lopatic - synthétiseur

Anciens membres[modifier | modifier le code]

  • Tomaž Hostnik - (fondateur) chanteur (décédé en 1982)
  • Dejan Knez - (fondateur) claviers, l'électronique, batterie (quitte le groupe après l'album WAT)
  • Ervin Markošek - batterie, claviers, l'électronique (quitte le groupe en 1989, y est retourné pour le l'album Kapital, apparaît sur les photos jusqu'à WAT)
  • Nikola Sekulovic - basse
  • Matej Mršnik - guitare
  • Dragoslav Draža Radojkovic - batterie
  • Srecko Bajda (fondateur)
  • Dare Hocevar - basse
  • Borut Kržišnik - guitare
  • Oto Rimele - guitare
  • Andrej Lupinc (fondateur)
  • Mina Špiler - chant
  • Anja Rupel - chant
  • Bine Zerko (fondateur)

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Albums de reprises[modifier | modifier le code]

  • 1988 : Let It Be
  • 1989 : Sympathy for the Devil
  • 1994 : NATO
  • 2008 : Laibachkunstderfuge

Bande-son[modifier | modifier le code]

  • 1985 : Krst pod Triglavom - Baptism/Klangniederschrift Einer Taufe
  • 1990 : Macbeth
  • 2012 : Iron Sky – The Original Soundtrack

Compilations[modifier | modifier le code]

  • 1985 : Rekapitulacija 1980-1984
  • 1987 : Slovenska Akropola
  • 2004 : Anthems
  • 2011 : Gesamtkunstwerk – Dokument 81-86
  • 2012 : An Introduction To... Laibach

Albums live[modifier | modifier le code]

  • 1985 : Neu Konservatiw
  • 1986 : The Occupied Europe Tour 83-85
  • 1993 : Ljubljana-Zagreb-Beograd
  • 1997 : M.B. December 21, 1984
  • 2002 : The John Peel Sessions
  • 2003 : Neu Konservatiw
  • 2007 : Volk Tour London CC Club (16 avril 2007)
  • 2012 : Monumental Retro-Avant-Garde - Live at London Tate Modern (14 avril 2012)

Singles 7"[modifier | modifier le code]

  • 1987 : Live is Life
  • 1988 : Sympathy for the Devil / Sympathy for The Devil (deux différentes versions)
  • 1988 : Across The Universe / Maggie Mae

Singles 12"[modifier | modifier le code]

  • 1984 : Boji / Sila / Brat Moj (L.A.Y.L.A.H. (en association avec Les Disques du crépuscule à Bruxelles)
  • 1984 : Panorama / Decree (East-West Trading Comp)
  • 1985 : Die Liebe / Groesste Kraft
  • 1987 : Geburt Einer Nation / Leben Heisst Leben (ins.)
  • 1987 : Life is Life / Germania / Life
  • 1988 : Sympathy for The Devil 1 / Laibach, 300.000 V.K.
  • 1988 : Sympathy for the Devil 2 / Germania, 300.000 V.K.
  • 1988 : Sympathy for the Devil / Sympathy for the Devil (deux différentes versions)
  • 1988 : Across the Universe / Maggie Mae / Get Back
  • 1990 : 3. Oktober / Geburt Einer Nation (live)
  • 1992 : Wirtschaft Ist Tot / Wirtschaft Ist Tot
  • 1992 : Wirtschaft Ist Tot / Sympathy for the Devil (remixes, uniquement promotion)
  • 1994 : Final Countdown / Final Countdown
  • 1995 : In the Army Now / War
  • 1996 : God is God
  • 2004 : Tanz Mit Laibach
  • 2004 : Das Spiel Ist Aus
  • 2006 : Anglia

CD singles[modifier | modifier le code]

  • 1988 : Sympathy For The Devil / Sympathy for the Devil / Sympathy for the Devil (picture CD avec trois versions)
  • 1988 : Across The Universe / Maggie Mae / Get Back
  • 1988 : Panorama / Die Liebe / Decree / Groesste Kraft
  • 1990 : 3. Oktober / Geburt Einer Nation (live)
  • 1992 : Wirtschaft Ist Tot / Wirtschaft Ist Tot
  • 1994 : Final Countdown / Final Countdown
  • 1995 : In the Army Now / War
  • 1996 : Jesus Christ Superstar / God is God
  • 2004 : Tanz Mit Laibach
  • 2004 : Das Spiel Ist Aus
  • 2006 : Anglia
  • 2014 : 1 VIII 1944

Cassettes[modifier | modifier le code]

  • 1983 : Laibach/Last Few Days (Skuc, Ljubljana)
  • 1984 : Documents Of Opression (en direct au N.L. Centrum, Amsterdam)
  • 1984 : Vstajenje v Berlinu (en direct au Berlin)
  • 1985 : Live In Hell (en direct au Hell's-Hertogenbosch) (Bois-le-Duc)
  • 1985 : Ein Schauspieler (en direct au N.L. Centrum Amsterdam Church) (Amsterdam)
  • 1986 : Divergences/Divisions (en direct à Bordeaux) (Le Réseau, 1986, Bordeaux/Toulouse)

Vidéographie[modifier | modifier le code]

  • 2004 : Laibach (clips)
  • 2004 : Laibach, A Film from Slovenia (Occupied Europe Nato Tour 1994-1995 ; concert enregistré par la radio slovène RA2, le 26 octobre 1995 au Dakota DC3 à Ljubljana)
  • 2006 : Divided state of America (2006 ; reportage sur la tournée aux États-Unis + concert de la tournée WAT, Paris, La locomotive)
  • 2008 : Volk - Dead In Trbovlje (live 2007)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Petar Janjatovic, EX YU ROCK enciklopedija 1960-2006 (ISBN 978-86-905317-1-4)
  • (en) Inke Arns, Neue Slowenische Kunst (NSK) - eine Analyse ihrer kuenstlerischen Strategien im Kontext der 1980er Jahre in Jugoslawien, Regensburg, Museum Ostdeutsche Galerie, (ISBN 961-90851-1-6)
  • (en) Irwin: Retroprincip 1983-2003, Frankfurt/Main, Revolver - Archiv für aktuelle Kunst, (ISBN 3-936919-56-9)
  • Eric Humbertclaude, Empreintes : regards sur la création musicale contemporaine, Paris, L’Harmattan, (ISBN 978-2-296-06979-4)
  • (sr) Petar Janjatovic, EX YU ROCK enciklopedija 1960-2006, Belgrade, self-published, (ISBN 978-86-905317-1-4)
  • (en) Alexei Monroe, Interrogation Machine - Laibach and NSK, MIT Press, (ISBN 978-0-262-63315-4, lire en ligne).
  • (en) Richard Wolfson, « Warriors of weirdness », The Daily Telegraph,‎ (lire en ligne)
  • Alexei Monroe, Laibach & le NSK : Interrogation Machine, Rosières-en-Haye, Camion Blanc, (ISBN 978-2-357-79517-4)


Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae et af Janjatovic 2006, p. 127.
  2. a et b (en) « North Korea allows 'first foreign band to perform' », BBC News (consulté le 15 juillet 2015).
  3. (en) « Tomaž Hostnik 08. 11. 1961 – 21. 12. 1982 » (consulté le 12 août 2015).
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n et o Janjatovic 2006, p. 128
  5. http://www.discogs.com/Laibach-Laibachkunstderfuge/master/179869
  6. (en) « Radiomusik », radiomusik.it, .
  7. (pl) « Laibach to release Warsaw Rising tribute », polskieradio.pl, .
  8. (en) « Lets bring Laibach back to America! - Indiegogo », Indiegogo (consulté le 12 août 2015).
  9. Laibach announce the "Liberation Day Tour"
  10. Koryo Tours - Laibach Tour 2015
  11. (en) « Laibach plays concert dates in North Korea – it’s not a joke », side-line.com, .
  12. Soundtracks for Spider-Man (2002)
  13. (en) « Laibach among superheroes », (consulté le 14 janvier 2008).
  14. (en) « Iron Sky Soundtrack by Laibach release date confirmed » (consulté le 2 mai 2012).
  15. (en) « Ferfolja », the Slovenian (consulté le 6 novembre 2009).
  16. (en) « Laibach ] [ Konzert Fuer Das Kreuzschach Und Vier Schauspieler ] », Nskstate.com (consulté le 6 novembre 2009).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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