Lachau

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Lachau
Lachau
Château de Lachau.
Blason de Lachau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes du Sisteronais-Buëch
Maire
Mandat
Philippe Magnus
2020-2026
Code postal 26560
Code commune 26154
Démographie
Gentilé Chaupatiers, Chaupatières
Population
municipale
236 hab. (2018 en augmentation de 11,85 % par rapport à 2013)
Densité 9,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 13′ 59″ nord, 5° 38′ 19″ est
Altitude Min. 676 m
Max. 1 538 m
Superficie 25,78 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Nyons et Baronnies
Législatives Troisième circonscription
Canton de Séderon (avant mars 2015)
Localisation
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Lachau
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Lachau

Lachau est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Localisation[modifier | modifier le code]

Lachau est situé dans le sud de la Drôme, à 9 km de Séderon.

Rose des vents Ballons Ballons Salérans (Hautes-Alpes) Rose des vents
Eygalayes N Éourres (Hautes-Alpes)
O    Lachau    E
S
Eygalayes
Montfroc
Montfroc
Curel (Alpes-de-Haute-Provence)
Éourres (Hautes-Alpes)
Curel (Alpes-de-Haute-Provence)

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune est entourée de collines parmi lesquelles on remarque celle du château (La montagne de Riable) couverte de ruines médiévales, et celle de Pied de Mulet qui renferme une grotte[réf. nécessaire].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Méouge et la Lozance[réf. nécessaire].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne de bus no 43 (Laragne - Mévouillon)[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lachau est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. La commune est en outre hors attraction des villes[5],[6].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Le hameau et le quartier l'Adret est attesté en 1891. Il était dénommé les defends de Ladret en 1748 (archives de la Drôme, E 3179) et Ladrech en 1754 (archives de la Drôme, E 3184)[7].

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

  • 1209 : homines Calmae et Calma (Valbonnais, I, 19)[8].
  • 1217 : La Calm (chanson de la croisade des Albigeois)[8].
  • 1277 : castrum de Lachal (petit inventaire des dauphins, 8)[8].
  • 1289 : Chalma (Valbonnais, II, 52)[8].
  • 1308 : mention d'un præceptor de la Chau[9]
  • 1413 : locus de Calma super Buxum (délib. cons. de Montélimar)[8].
  • 1582 : La Chaut (Chabeul, notaire à Crest)[8].
  • 1648 : La Chaulx (registres de la paroisse de Saou)[8].
  • XVIIIe siècle : La Chaup (inventaire de la chambre des comptes)[8].
  • 1891 : Lachau, commune du canton de Séderon[8].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Ce toponyme semble dériver de l'occitan chau, attesté au pluriel chaux « montagnes à sommet aplati »[10]

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Dépotoir romain (Ier siècle au IIIe siècle : lampes funéraires[11].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[8] :

  • Au point de vue féodal, Lachau était une terre des barons de Mévouillon.
  • Dès 1209 : possession d'une branche cadette de cette famille connue sous le nom de Raybaud ou de Raimbaud de Lachau, et qui dota, cette année-là, les habitants de Lachau de libertés municipales.
  • Vers 1247 : elle passe (par mariage) aux Adhémar.
  • Milieu du XIVe siècle : un neuvième de la terre passe (par mariage) aux Mévouillon de Barret.
    • Cette part passe (par héritage) aux Grolée.
    • 1582 : elle est vendue aux La Tour-Gouvernet.
  • 1543 : les huit autres neuvièmes sont acquis par Antoine Escalin des Aimars (dit le capitaine Pollin).
    • 1582 : ils passent (par héritage) aux Simiane.
    • Vendus aux La Tour-Gouvernet qui deviennent ainsi les seigneurs de toute la terre de Lachau jusqu'à la Révolution.

Autre source : Notes tirées du livre de paroisse, du livre des comptes et du registre du conseil et de fabrique[réf. nécessaire].

  • 1209 : Le seigneur se nomme Reybaud de Lachau et prit part à la croisade contre les albigeois pour le comte de Toulouse sous le nom de Reimbaud de la Calma. La communauté se voit concéder un consulat.
  • 1230 : André, comte de Vienne et d'Albon, cède ses droits sur Lachau à Raymond de Mévouillon. Les propriétaires sont alors Galburge, mariée à Guillaume de Baux (prince d'Orange), et une autre Galburge, mariée à Lambert Adhémar (seigneur de Montélimar).
  • Entre 1230 et 1430, aucun document n'a été retrouvé.
  • 1450 : Pierre de Lachau, époux d'Éléonore d'Adhémar, reconnaît comme suzerain le dauphin Louis (futur roi Louis XI en 1461).
  • 1582 : Le , Antoine II, gouverneur du Dauphiné vend ses parts de Lachau à René de la Tour-Gouvernet.
  • 1616 : René de la Tour-Gouvernet achète les parts d'Adhémar sur Lachau.

Démographie[8] :

  • 1636 : 400 habitants.
  • 1775 : 675 habitants.

Avant 1790, Lachau était une communauté de l'élection de Montélimar, de la subdélégation et du bailliage de Buis-les-Baronnies.
Elle formait une paroisse du diocèse de Gap, dont l'église, dédiée à saint Martin (construite en 1613), dépendait du prieur du lieu à qui appartenaient les dîmes et qui présentait à la cure (voir Le Prieuré)[8].

Le Prieuré[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[12] :

  • 1355 : prioratus Beatae Mariae de Calma (archives de la Drôme, E 3152).
  • 1516 : prioratus de Calma (pouillé de Gap).

Ancien prieuré de l'ordre de Saint-Benoît (filiation de Cluny), dépendant premièrement de celui de Lagrand, puis de celui d'Antonaves. Son titulaire était décimateur dans la paroisse de Lachau. Le service paroissial qui se faisait autrefois au village de Lachau, dans l'église de Saint-Martin, y fut transféré au XVIIe siècle[12].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune est comprise dans le canton de Montauban. La réorganistion de l'an VIII (1799-1800) la place dans celui de Séderon[8].

1791 (démographie) : 720 habitants[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1871   ?    
1874   ?    
1878   ?    
1884   ?    
1888   ?    
1892   ?    
1896   ?    
1900   ?    
1904   ?    
1908   ?    
1912   ?    
1919   ?    
1925   ?    
1929   ?    
1935   ?    
1945   ?    
1947   ?    
1953   ?    
1959   ?    
1965   ?    
1971   ?    
1977   ?    
1983   ?    
1989   ?    
1995   ?    
2001 2008 René Tremori PS  
2008 2014 Philippe Magnus (sans étiquette) fonctionnaire
2014 2020 Philippe Magnus   maire sortant
2020 En cours
(au 14 janvier 2021)
Philippe Magnus[13][source insuffisante]   maire sortant

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Lachau fait partie :

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[15].

En 2018, la commune comptait 236 habitants[Note 2], en augmentation de 11,85 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
670680754590645737727875888
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
907648709714700624568556502
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
502460459367328295288282247
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
217217225234190225206219228
2018 - - - - - - - -
236--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique
Code commune Nom de la commune Année d'enquête Population provisoire à l'année d'enquête Population au recensement de 1999 Évolution annuelle moyenne /1999
26154 Lachau 2006 206 225 En % : -1,3 % • En valeur : -3

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : les 15 et 16 août[11].
    • La fête votive (ou patronale) a lieu tous les étés autour du (le village de Lachau fête Sainte-Marie). Le comité des fêtes organise des animations. L'association du Luminaire organise des expositions photographiques et des rencontres artisanales. L'association de la boule de Calma encadre les concours de pétanque[réf. nécessaire].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Pêche et chasse[11].

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : bois, lavande, plantes aromatiques, tilleul, ovins, caprins, apiculture (miel)[11].

  • Foire : le 11 juin ; du 1 au 21 décembre : ce sont des foires-expositions de béliers et d'agnelles[11].

Immobilier[modifier | modifier le code]

Prix au m² (vente)[18] NC
Prix au m² (location) NC
Taux de propriétaires 66,7 %

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Station climatique d'été[11].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Population active[18] 84
Nombre de chômeurs 10
Taux de chômage 11,3 %

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Tour de Riable.
  • La tour de Riable : ruines d'un donjon médiéval quadrangulaire en cours de restauration[19].
  • Château flanqué aux angles de tours rondes[réf. nécessaire].
  • Château à tourelles[11].
  • Église Notre-Dame-de-Calma (XIIe siècle) de style roman (classée MH) : emploi du plein cintre et de l'ogive[11].
    • Nef en berceau, haute de 13,50 mètres[réf. nécessaire].
    • Note : jusqu'à la fin du XIIe siècle, le cartulaire de l'abbaye de Cluny ne mentionne ni Lagrand ni Lachau ; le prieuré ne fut donc fondé qu'après 1190. Ce ne fut jamais un monastère, il y eut tout ou plus deux ou trois moines. En 1791, les biens du prieuré furent vendus à Michel Nave qui les revendit à une centaine d'habitants de Lachau[réf. nécessaire].
  • Église du XIXe siècle[11].
  • Fontaine[11].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Grottes à stalactites[11].
  • Montagne du Riable[11].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Lucien Bertrand (1847-1929) : ancien député de la Drôme, décédé à Lachau.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Lachau Blason
D'azur à la tour du lieu [Tour du Riable] crénelée de cinq pièces d'argent, maçonnée, ajourée et ouverte de sable sur un rocher d'argent mouvant de la pointe; au chef d'or chargé de deux lions adossés de gueules[20].
Détails
Le blason fait référence à Raimbaud de Calma, seigneur de Lachau (d'or au lion de gueules), aux seigneurs de La Tour Gouvernet, derniers seigneurs de Lachau avant la Révolution de 1789 (d'azur à une tour crénelée de cinq pièces d'argent au chef cousu de gueules chargé de trois heaumes d'or posés de profil) et enfin à la Tour du Riable, qui est représentative du patrimoine historique de la commune.
Adopté le 8 mars 2019 par la municipalité.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Sur les libertés municipales de Lachau au Moyen Âge, voir : A. Gouron, « Diffusion des consulats méridionaux et expansion du droit romain aux XIIe et XIIIe siècles », La science du droit dans le Midi de la France au Moyen Âge, Londres, 1984, p. 49.
  • La charte de consulat se trouve dans : P. Vaillant, Les libertés des communautés dauphinoises, des origines au , Grenoble, 1951.
  • Voir également les ouvrages de Georges de Manteyer.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. ligne de bus no 43
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  7. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 1 (L'Adret).
  8. a b c d e f g h i j k l m et n J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 186.
  9. Honoré Bouche, L'histoire chronologique de Provence depuis l'établissement de son comté jusqu'à aujourd'hui, (lire en ligne), p. 331-332
    Ouvrage ancien où figure la liste des templiers capturés en Provence et emprisonnés dans la forteresse de Pertuis: Fr. Guillel[mus] Augeri, præceptor de la Chau ⇒ Frère Guillaume Augeri, commandeur de Lachau. Ce templier est également cité par d'autres frères au cours du procès, cf. entre autres Roger & Anne-Marie Sève, Le procès des templiers d'Auvergne, Éd. du CTHS, , 322 p. (présentation en ligne), p. 278.
    .
  10. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Page 77 - (ISBN 2600028838).
  11. a b c d e f g h i j k et l Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Lachau.
  12. a et b J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 289.
  13. http://www.mairesdeladrome.fr/annuaire/
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  18. a et b Journal du Net
  19. http://latourduriable.blog.fr
  20. Lachau sur armorialdefrance.fr