Lac Towada

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Lac Towada
(十和田湖)
Image illustrative de l'article Lac Towada
Administration
Pays Japon
Préfecture Aomori
Ville Towada
Géographie
Coordonnées 40° 27′ 57″ nord, 140° 52′ 53″ est
Type Lac de plateau
Origine Volcanique
Superficie 61,53 km2[1]
Altitude 400 m[2]
Profondeur
 · Maximale
 · Moyenne
 
326,8 m[1]
71 m[3]
Volume 4,2 km3[1]
Hydrographie
Bassin versant 129 km2[3]
Durée de rétention 8,5 ans

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(Voir situation sur carte : préfecture d'Aomori)
Lac Towada(十和田湖)

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Lac Towada(十和田湖)

Le lac Towada (十和田湖, Towadako?) est un lac du nord du Japon situé, sur l'île de Honshū, à la frontière entre les préfectures d'Aomori et d'Akita. Cette étendue d'eau, d'une superficie d'environ 61,53 km2, constitue la source du fleuve Oirase. Elle est apparue il y a 55 000 ans, au cours d'une période d'activité volcanique du volcan Towada.

Classé lieu spécial de beauté pittoresque national et monument naturel national, le lac Towada est compris dans le parc national de Towada-Hachimantai depuis 1936.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le lac Towada est situé dans le Nord de l'île principale de l'archipel japonais : Honshū. Environ 540 km au nord-est de l'agglomération de Tokyo, il est à cheval sur le sud-ouest de Towada, ville du Sud de la préfecture d'Aomori, et le nord-est de Kosaka, bourg du Nord-Est de la préfecture d'Akita[2]. Il forme une partie du Sud de la section Nord du parc national de Towada-Hachimantai[4].

Topographie[modifier | modifier le code]

le lac Towada est un lac de caldeira[5]. Il est bordé par des massifs montagneux composés d'anciens édifices volcaniques. Alentour, les sommets les plus élevés sont les monts Ohanabe[l 1] (1 011 m)[6], au nord, Towada[l 2] (1 054 m)[7], aussi appelé Towadafuji[8],[l 3], à l'est, Shiroji[l 4] (1 034 m)[9],[10], à l'ouest, et Towari[l 5] (991 m)[11], au sud-est[2].

L'étendue d'eau a une superficie d'approximativement 61 km2[1],[12] pour un périmètre de 46 km[13]. Elle s'étend sur environ 8 km d'ouest en est et, dans sa plus grande largeur, 9,5 km du nord au sud, à une altitude de 400 m[2],[13]. Sa profondeur moyenne est de 71 m[3],[12], et sa profondeur maximale, mesurée au large de la rive Sud, est de 327 m[1],[13]. Le sol de la cuvette lacustre ne dépasse les 100 m de profondeur que dans le périmètre quasi circulaire formé par les deux péninsules de la rive méridionale du lac : les péninsules Nakayama[l 6] et Ogura[l 7],[2]. Le mont Ogura[l 8] (690 m) constitue la pointe de cette dernière[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Selon l'institut national d'études environnementales du Japon, un organisme public de recherche scientifique fondé en 1974, le cycle de renouvellement de l'eau du lac Towada est d'environ 8,5 ans[12] pour un volume d'eau de 4,2 km3[3] — en comparaison, le plus grand lac d'eau douce du Japon : le lac Biwa, situé au nord-est de Kyoto, renouvelle ses 27,5 km3 d'eau en 5 ans, en moyenne[14]. Le bassin versant du lac couvre une superficie de 129 km2[3]. L'étendue lacustre est alimentée par une soixante-dizaine de cours d'eau dont la moitié sont intermittents[15]. Le ruisseau Ōkawa[l 9] dont les flots naissent sur le versant est du mont Shiroji, traverse le lieu-dit Ōkawatai[l 10] sur la rive Ouest du lac[2]. Les rivières Utarube[l 11], qui prend sa source au mont Towari, et Kanda[l 12] sont des tributaires du lac qui ont leur embouchure sur le littoral Sud[16],[2]. Le fleuve Oirase, dont le cours se développe depuis le lieu-dit Nenokuchi[l 13] sur la rive Est, d'abord vers le nord puis l'est, en direction de l'océan Pacifique, est l'unique émissaire du lac[17],[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

L'orogenèse du volcan Towada s'ouvre il y a 200 000 ans. Des mouvements tectoniques du sous-sol de l'arc volcanique Nord-Est du Japon font jaillir de la lithosphère des coulées de magma qui s'empilent à la surface du sol, formant des stratovolcans dont l'activité volcanique se caractérise par des érutions explosives[18]. De 55 000 ans à 15 000 ans BP, des éjections de pyroclastites et des éruptions du type phréato-magmatique donnent naissance à une caldeira d'environ 11 km de diamètre[18],[19]. L'eau qui s'accumule dans celle-ci engendre un lac de cratère[20]. Durant les 3 000 ans suivants, des successions d'éruptions explosives et d'épanchements de lave font émerger un stratovolcan, le volcan Goshikiiwa[l 14], dans la partie méridionale de la caldeira[18]. Vers 7 600 ans BP, une série d'éruptions engendre la formation d'un dôme de lave, sur le bord Nord-Est du Goshikiiwa : le mont Ogura[21]. Entre 12 000 ans BP à 2 700 ans, un autre dôme apparaît au centre de la dépression volcanique : Mikadoishi[l 15],[18]. L'activité éruptive des édifices volcaniques et l'érosion mécanique des falaises volcaniques provoquent le comblement de la caldeira et la formation du fleuve Oirase. Par la suite, l'effondrement du lit d'une section amont de l'émissaire du lac s'éffondre, laissant place à une gorge[20],[22]. Entre 6 200 ans BP à 2 800 ans, la chambre magmatique du Goshikiiwa se vide de sa matière volcanique, et de l'eau entre par les fissures du versant Nord de son cratère sommital qui s'écroule, créant un second lac de cratère de 3 km de diamètre, appelé Nakaumi[l 16],[20],[21].

Éruption de l'époque de Heian[modifier | modifier le code]

À l'ère commune, des documents historiques rapportent l'entrée en activité de la caldeira Nakaumi, en 915. Des explosions de vapeur produisant des lahars sont observées, et un volume équivalent en « roche dense » (DRE[24]) d'environ 2,1 km3 de tephras est expulsé du cratère[25]. L'Agence météorologique du Japon, se conformant à des normes internationales depuis 2003, considère qu'un volcan est actif s'il est entré en éruption au cours de l'Holocène, soit depuis les 10 000 dernières années environ, ou s'il manifeste un activité géothermique importante. Par conséquent, elle classe le Towada dans sa liste des volcans actifs du Japon[26].

Histoire humaine[modifier | modifier le code]

De l'époque de Heian au début de l'ère Meiji[modifier | modifier le code]

Au début de l'époque de Heian (794 - 1185), l'empereur Kanmu charge Sakanoue no Tamuramaro, un chef de guerre de la cour impériale, de la pacification du Nord de Honshū[27],[28]. Au cours de son expédition, le généralissime est contraint de traverser le lac Towada un jour d'orage. Afin d'obtenir l'aide du ciel dans cette entreprise périlleuse, il fait construire, en 807, sur la rive Est de la péninsule Nakayama, un hokora, sanctuaire shinto miniature. Le lieu saint rend hommage au fils légendaire de l'empereur Keikō : le prince [Yamato Takeru]], qui aurait combattu, en son temps, le peuple autochtone de Honshū[29],[30]. Au cours des époques de Heian et de Kamakura (1185 - 1333), l'endroit devient un lieu de prière et d'entraînement d'ascètes montagnards bouddhistes[12]. La vénération de la déité marine Suijin étant répandue dans le Nord de Honshū, un culte d'une divinité apparentée s'y installe : la « foi Towada »[l 17], centrée sur Seiryū, le dragon azur, gardien légendaire du lac, d'où l'autre nom du sanctuaire : Towadasan Seiryū daigongen[l 18],[30]. Durant l'époque d'Edo (1603 - 1868), sous le nom de sanctuaire Towada Kumano gongen[l 19], il est aussi un lieu de culte du clan Nanbu[31].

Jusqu'au début de l'ère Meiji (1868 - 1912) et la promulgation de lois gouvernementales réduisant l'influence du bouddhisme dans le pays, le lac et ses environs restent une terre sacrée du shintoïsme et du bouddhisme[32], dans le périmètre de laquelle toute activité est régie par des interdits religieux, notamment le respect de toute forme de vie[16],[33].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le lac Towada, issu de l'activité volcanique du sous-sol, est originellement une étendue lacustre sans poisson. En outre, la cascade Chōshi sur le cours supérieur du fleuve Oirase, haute de 7 m, empêche toute remontée du cours d'eau par des poissons[12],[34]. L'année 1884 et suivante, un entrepreneur local, Wainai Sadayuki (1858 - 1922), tente en vain d'acclimater des centaines de carpes communes dans le lac. En 1900, l'introduction de 5 000 saumons du Japon provenant d'un centre aquacole d'Aomori, et de 35 000 truites biwa nées dans une écloserie du lac Chūzenji à Nikkō ne donne rien. Trois ans plus tard, Wainai ouvre une écloserie pour accueillir 50 000 œufs de saumons nerka importés du lac Shikotsu, un plan d'eau de l'île de Hokkaidō. En 1905, l'observation de saumons adultes nageant en groupes dans les eaux du lac apporte la preuve du succès de l'opération d'empoissonnement[35],[36],[37]. Par la suite d'autres espèces de poissons ont été acclimatées dans le lac ; en 2000, une quarantaine d'espèces y sont recensées[16].

En 1928, le lac Towada et le cours supérieur du fleuve Oirase sont classés lieux de beauté pittoresque et monuments naturels nationaux par le gouvernement japonais. Le , le lac est compris dans le parc national de Towada-Hachimantai nouvellement créé[38]. En 1952, le classement des deux sites naturels est augmenté de la mention « spéciaux »[39],[40],[41].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bien avant l'arrivée des Japonais, l'île de Hokkaidō et le nord de l'île de Honshū étaient habités par une population aborigène : les Aïnous[42]. Le toponyme « Towada » derive de l'expression de la langue aïnou : « to watara (ト ワタラ?) », signifiant littéralement « lac rocheux »[43],[44]. Le nom originel du point d'eau semble décrire sa configuration méridionale faite de falaises et de d'îles rocheuses. Dans un document historique, datant de l'ère Tenbun (1532 - 1555) et propriété d'une famille de la province de Mutsu, l'étendue lacustre est appelée « 十曲湖 (Towada no umi?) », un dénomination utilisée, en 1807, par le naturaliste Sugae Masumi pour intituler son carnet de voyage rapportant son exploration de la région[45],[46],[47].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes lexicales bilingues[modifier | modifier le code]

  1. Le mont Ohanabe (御鼻部山, Ohanabe-yama?).
  2. Le mont Towada (十和田山, Towada-yama?).
  3. Le Towadafuji (十和田富士?).
  4. Le mont Shiroji (白地山, Shiroji-yama?).
  5. Le mont Towari (十和利山, Towari-san?).
  6. La péninsule Nakayama (中山半島, Nakayama-hantō?).
  7. La péninsule Ogura (御倉半島, Ogura-hantō?).
  8. Le mont Ogura (御倉山, Ogura-yama?).
  9. Le ruisseau Ōkawa (大川沢, Ōkawa-sawa?).
  10. Ōkawatai (大川岱?).
  11. La rivière Utarube (宇樽部川, Utarube-gawa?).
  12. La rivière Kanda (神田川, Kanda-gawa?).
  13. Nenokuchi (子ノ口?).
  14. Le volcan Goshikiiwa (五色岩火山, Goshikiiwa-kazan?).
  15. Mikadoishi ou Gomonishi (御門石?).
  16. Nakaumi (中湖?, litt. « lac du milieu »).
  17. La « foi Towada » (十和田信仰, Towada shinkō?).
  18. Le sanctuaire Towadasan Seiryū daigongen (十和田山青龍大権現神社, Towadasan Seiryū daigongen jinja?).
  19. Le sanctuaire Towada Kumano gongen (十和田熊野権現神社, Towada Kumano gongen jinja?).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Touchart et Ishiguro 1999, p. 116.
  2. a, b, c, d, e, f, g et h (en) Institut d'études géographiques du Japon, « GSI Maps » (consulté le 2 février 2018).
  3. a, b, c, d et e (en) World Lake Database, « Towada-Ko (lake Towada) » [« Le lac Towada »], (consulté le 2 février 2018).
  4. (en) Natural Parks Foundation, « Towada-Hachimantai National Park » [« Parc national Towada-Hachimantai »], sur www.bes.or.jp (consulté le 2 février 2018).
  5. Touchart et Ishiguro 1999, p. 119.
  6. (ja) Préfecture d'Aomori, « 御鼻部山展望台 » [« Plate-forme d'observation du mont Ohanabe »], sur Guide touristique de la préfecture d'Aomori,‎ (consulté le 3 février 2018).
  7. (ja) Yama-kei Publishers co., Ltd., « 十和田山 » [« Mont Towada »], sur Yamakei-Online,‎ (consulté le 3 février 2018).
  8. (ja) Asahi Shinbun, « 十和田富士 » [« Towadafuji »], sur Kotobank,‎ (consulté le 11 février 2018).
  9. (ja) Mairie de Kosaka, « 白地山 », sur www.town.kosaka.akita.jp,‎ (consulté le 3 février 2018).
  10. (ja) Yama-kei Publishers co., Ltd., « 白地山 » [« Mont Shiroji »], sur Yamakei-Online,‎ (consulté le 3 février 2018).
  11. (ja) Yama-kei Publishers co., Ltd., « 十和利山 » [« Mont Towari »], sur Yamakei-Online,‎ (consulté le 3 février 2018).
  12. a, b, c, d et e NIES 2001, p. 1.
  13. a, b, c et d (ja) Asahi Shinbun, « 十和田湖 » [« Lac Towada »], sur Kotobank,‎ (consulté le 3 février 2018).
  14. (en) Hiroya Kawanabe (dir.), Machiko Nishino (dir.) et Masayoshi Maehata (dir.), Lake Biwa : interactions between nature and people [« Le lac Biwa : interactions entre la nature et l'homme »], Dordrecht, Springer Science+Business Media, , 744 p. (ISBN 9789400717831, OCLC 795890710), p. 225.
  15. (en) Akifumi Ohtaka, « Oligochaetes in Lake Towada, Japan, an oligotrophic caldera » [« Japon : Oligochètes du lac Todawa, un lac oligotrophique »], Hydrobiologia (en), vol. 463,‎ , p. 83-84 (ISSN 1573-5117, présentation en ligne).
  16. a, b et c NIES 2001, p. 2.
  17. NIES 2001, p. 76.
  18. a, b, c et d JMA 2014, p. 1.
  19. (en) Smithsonian Institution, « Towada », sur www.volcano.si.edu (consulté le 10 février 2018)
  20. a, b et c (ja) Préfecture d'Aomori, « 十和田湖歴史ガイドブック » [« Guide historique du lac Towada »], sur www.pref.aomori.lg.jp,‎ (consulté le 10 février 2018).
  21. a et b JMA 2014, p. 1,3.
  22. Max Derruau, « Etudes sur quelques volcans explosifs japonais », Bulletin de l'Association de géographes français, no 307-308,‎ , p. 160 (lire en ligne [PDF]).
  23. (fr+en) Magdeleine Moureau et Gerald Brace (préf. Jean Dercourt), Dictionnaire des sciences de la terre : anglais-français, français-anglais, Paris, Éditions Technip & Ophrys, (1re éd. 1999), 1096 p. (ISBN 2710807491 et 9782710807490, OCLC 421774140, notice BnF no FRBNF34284878), p. 131.
  24. Un volume équivalent en « roche dense » ou volume DRE, traduction de l'expression anglophone dense rock equivalent (en) ou DRE, est un volume estimé de magma expulsé de terre au cours d'une éruption volcanique, une fois déduit le volume de vide interstitiel du volume mesuré sur le terrain[23].
  25. JMA 2014, p. 3.
  26. (ja) Agence météorologique du Japon, « 活火山とは » [« Volcans actifs »], sur www.jma.go.jp (consulté le 10 février 2018).
  27. Louis Frédéric, Le Japon : dictionnaire et civilisation, Paris, Éditions Robert Laffont, coll. « Bouquins », , 1419 p. (ISBN 9782221067642 et 2221067649, OCLC 36327575), p. 941.
  28. Iwao Seiichi, Iyanaga Teizō, Yoshida Shōichirō et al., « 64. Sakanoue no Tamuramaro (758-811) », Dictionnaire historique du Japon, vol. 17, no 1,‎ , p. 93 (lire en ligne [PDF]).
  29. Frédéric 1996, p. 1215.
  30. a et b (ja) Association du parc national, lac Towada, « 十和田神社 » [« Le sanctuaire Towada »], sur towadako.or.jp,‎ (consulté le 16 février 2018).
  31. (ja) Mairie de Towada, « 十和田市史跡・文化財マップ » [« Biens culturels et sites historiques de la ville de Towadako »],‎ (consulté le 8 février 2018), p. 10.
  32. La sacralisation de ce territoire conjointement par le shintoïsme et le bouddhisme est un exemple de syncrétisme propre au Japon appelé shinbutsu shūgō.
  33. (ja) Musée mémorial Nitobe, « 人物用語集 » [« Glossaire des personnes »], sur www.nitobe.jp,‎ (consulté le 17 février 2018).
  34. (ja) Asahi Shinbun, « 銚子大滝 » [« La cascade Chōshi »], sur Kotobank,‎ (consulté le 18 février 2018).
  35. (ja) Association du parc national, lac Towada, « 十和田湖と和井内貞行 » [« Le lac Towada et Wainai Sadayuki »], sur towadako.or.jp,‎ (consulté le 18 février 2018).
  36. (ja) Asahi Shinbun, « 和井内貞行 » [« Wainai Sadayuki »], sur Kotobank,‎ (consulté le 18 février 2018).
  37. NIES 2001, p. 1-2.
  38. (en) Ministère de l'Environnement du Japon, « Towada-Hachimantai National Park : Characteristics » [« Caractéristiques du par national Towada-Hachimantai »], sur www.env.go.jp, (consulté le 18 février 2018).
  39. >(ja) Agence pour les Affaires culturelles, « 十和田湖および奥入瀬渓流 » [« Le lac Towada et le fleuve Oirase »], sur Cultural Heritage Online,‎ (consulté le 18 février 2018).
  40. (ja) Agence pour les Affaires culturelles, « 十和田湖および奥入瀬渓流 » [« Le lac Towada et le fleuve Oirase »], sur www.bunka.go.jp,‎ (consulté le 18 février 2018).
  41. (ja) Mairie de Towada, « 十和田湖および奥入瀬渓流 » [« Le lac Towada et le fleuve Oirase »] [PDF], sur www.city.towada.lg.jp,‎ (consulté le 18 février 2018).
  42. Chantal Deltenre et Maximilien Dauber, Japon : miscellanées, Cork, Primento Digital Publishing, , 3e éd. (1re éd. 2011), 345 p. (ISBN 9782511006887, OCLC 914149685).
  43. (ja) Ministère du Territoire, des Infrastructures, des Transports et du Tourisme, « 青森・十和田 »,‎ (consulté le 11 février 2018).
  44. (ja) Takeshi Umehara, 日本人の「あの世」観 [« Regard sur l'au-delà des Japonais »], Tokyo, Chūōkōron Shinsha,‎ , 337 p. (ISBN 9784120017667, OCLC 21238279), p. 154.
  45. (ja) Motoji Niwa et Suenori Ikeda, 歴史と文化を探る日本地名ルーツ辞典 [« Dictionnaire des toponymes du Japon pour explorer l'histoire et la culture »], Tokyo, Sōtakusha,‎ , 1078 p. (ISBN 9784871381406, OCLC 28846141), p. 85.
  46. Préfecture d'Akita, « 十和田湖を目指した菅江真澄の足跡 » [« Sur les traces de Sugae Masumi, venu au lac Towada »], sur common3.pref.akita.lg.jp,‎ (consulté le 11 février 2018).
  47. (ja) Ministère du Territoire, des Infrastructures, des Transports et du Tourisme, « 菅江真澄の足跡と秋田再発見 », sur www.thr.mlit.go.jp,‎ (consulté le 11 février 2018).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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