La Maîtresse du lieutenant français

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La Maîtresse
du lieutenant français
Titre original The French Lieutenant's Woman
Réalisation Karel Reisz
Scénario Harold Pinter, d'après le roman de John Fowles
Acteurs principaux
Sociétés de production Juniper Films
United Artists
Pays d’origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Drapeau des États-Unis États-Unis
Durée 124 minutes
Sortie 1981

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Maîtresse du lieutenant français (titre original :The French Lieutenant's Woman) est un film américano-britannique réalisé par Karel Reisz, sorti en 1981.

Adapté par le dramaturge Harold Pinter, le scénario du film est basé sur le roman de John Fowles, Sarah et le Lieutenant français, publié en 1969. La musique originale est de Carl Davis et les images de Freddie Francis.

Le film met en vedette Meryl Streep et Jeremy Irons.

Synopsis[modifier | modifier le code]

L'histoire mêle l'intrigue du livre de John Fowles, à celle de deux acteurs sur le tournage de l'adaptation cinématographique de ce même livre. Les deux acteurs Anna et Mike vivent une histoire d'amour sur le tournage. En parallèle, on suit l'intrigue du livre adapté, à savoir l'histoire d'amour entre Sarah Woodruff, connue dans la société victorienne de la ville de Lyme Regis comme « la maîtresse du lieutenant français », et Charles Smithson, paléontologue, personnages que ces deux acteurs incarnent dans l'adaptation. La réalisation joue sur la mise en abîme de ces deux histoires d'amour.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Critiques[modifier | modifier le code]

  • Jacques Siclier : « À travers une fiction du vingtième siècle et le métier d'acteur, Karel Reisz montre magistralement le pouvoir, la séduction romanesques du cinéma[1]. »
  • Michel Mardore : « On ne devrait pas crier au miracle, tant cela relève du plaisir romanesque normal. En notre temps d'austérité, d'absence d'imagination, les rebondissements de La Maîtresse du lieutenant français, le mystère et la tension que Karel Reisz a su y introduire procurent une volupté rare[2]. »
  • Alix de Saint-André : « Deux intrigues en contrepoint - de rythme et d'éclairage - arrivent par la magie du subtil montage de Karel Reisz à se fondre dans un film superbe et superbement intelligent. Grâce à la performance de Meryl Streep, la dame en noir laisse flotter un parfum de mystère et de poésie[3]... »

Prix[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Siclier, « Le pouvoir romanesque du cinéma », Le Monde,‎ .
  2. Michel Mardore, « Une volupté rare », Le Nouvel Observateur,‎ .
  3. Alix de Saint-André, « Le parfum de la dame en noir », Le Figaro Magazine,‎ .

Liens externes[modifier | modifier le code]