La Droite libre

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La Droite libre
Image illustrative de l'article La Droite libre
Logotype officiel.
Présentation
Fondateur Rachid Kaci
Fondation novembre 2002
Idéologie Droite, libéral-conservatisme, sécularisme, libéralisme économique, souverainisme
Couleurs bleu, blanc, rouge
Logotype de La Droite libre

La Droite libre est un mouvement politique français.

Fondation, historique et principaux animateurs[modifier | modifier le code]

Fondé par Rachid Kaci, alors conseiller du Président de la République Nicolas Sarkozy[1], exerçant aujourd'hui au sein de l'administration préfectorale de la République. La Droite Libre a été cofondée par Alexandre del Valle et a compté parmi ses membres des députés comme Etienne Blanc, Jérome Rivière ou Philippe Pemezec. Rachid Kaci ayant mis un terme à ses activités politiques, La Droite Libre a été reprise par une équipe nouvelle dont le président est, depuis le 10 décembre 2015, l'ancien député UMP du Nord, et président du RPF, Christian Vanneste.

La Droite libre, mouvement libéral-conservateur, cherche à incarner un courant de « droite décomplexée » dans l'UMP. Au temps de Rachid Kaci, ses influences libérales et souverainistes étaient importantes : Rachid Kaci est issu de Démocratie libérale et a longtemps été un proche de Charles Pasqua[2], tout comme l'ancien porte-parole de la Droite Libre Pierre Monzani, ancien Directeur de Cabinet de Charles Pasqua et ancien Directeur du Pôle universitaire Léonard-de-Vinci, aujourd'hui Préfet de la République[3], ou encore Alexandre del Valle, membre de l'UMP et ancien membre du RPR et du RPF de Charles Pasqua.

La Droite libre possédait un club de Réflexions présidé par l'ancien ministre libéral madeliniste François d'Aubert, membre de la majorité présidentielle sous Sarkozy.

Idées[modifier | modifier le code]

Selon son site web www.ladroitelibre.fr La Droite libre défend :

  • Les valeurs de droite comme la nation, le civisme, la Défense de la République face aux communautarismes, la famille, ou le respect de la loi et du droit au sein de l'UMP,
  • La lutte contre la pensée "politiquement correcte" et en faveur de la liberté d'expression;
  • Un libéralisme populaire au service de tous, la liberté d'entreprendre;
  • L'État de Droit et les valeurs républicaines avec au premier rang d'entre elles la laïcité et la méritocratie,
  • La lutte contre l'Islamisme radical et toutes les formes d'intégrismes et d'intolérances religieuses communautaristes;
  • La promotion d'une écologie libre fondée sur l'éthique de responsabilité et utilisant au mieux les mécanismes de l'économie de marché,
  • Une Europe libérale basée sur la subsidiarité où l'Union européenne, forte de sa diversité, tourne le dos à l'édification d'un super-état bureaucratique et ne s'occupe que des dossiers que les Nations ne peuvent traiter seules.

Historique[modifier | modifier le code]

Le 17 novembre 2002, lors de l'assemblée constituante de l'UMP, la Droite libre présente un ticket pour la présidence de ce parti : Rachid Kaci est candidat à la présidence, Alexandre Del Valle candidat à la vice-présidence et Monique Boury (issue de l'UDF) est candidate au secrétariat général. Ils obtiennent 3,17 % (1500 voix).[réf. nécessaire]

En 2004, Rachid Kaci en tandem avec Nicolas Dupont-Aignan a obtenu 10 % à l'élection à la présidence de l'UMP (6000 voix).[réf. nécessaire]

En 2007, Rachid Kaci était candidat à l'investiture de l'UMP pour l'Élection présidentielle française de 2007 mais a finalement renoncé à se présenter, pour apporter son soutien à la candidature de Nicolas Sarkozy.[réf. nécessaire]

Les députés Yannick Favennec, Étienne Blanc et François d'Aubert en ont été membres. Jérôme Rivière, ancien député des Alpes-Maritimes a quitté La Droite libre en 2006. Il a rejoint le CNI.[réf. nécessaire]

En 2008, la Droite libre présente un candidat pour la présidence des Jeunes Populaires et se dote par la même occasion d'une structure jeune, les Jeunes bleus. À la veille de l'élection, il décide de se retirer, officiellement, pour ne pas aggraver les divisions au sein de la structure jeunes de l'UMP, Fabien de Sans-Nicolas pour sa part mentionne l'existence d'une candidate qui n'e pas donné son accord[4].

Pour la présidentielle américaine de novembre 2008, la Droite libre crée, en réaction à l'« Obamania », un comité de soutien français au ticket McCain-Palin au sein de l'UMP.

En 2015, Christian Vanneste est élu président du mouvement[5].

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]