La Tour Montparnasse infernale

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La Tour Montparnasse infernale
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La tour Montparnasse.

Réalisation Charles Nemes
Scénario Éric et Ramzy
Pierre-François Martin-Laval
Xavier Matthieu
Kader Aoun
Acteurs principaux
Sociétés de production Les Films Christian Fechner
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre comédie
Durée 92 minutes
Sortie 2001

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Tour Montparnasse infernale est un film réalisé par Charles Nemes et sorti en 2001. Il marque la première apparition d'Éric et Ramzy au cinéma en tant que personnages principaux.

Une préquelle est sortie en 2016 : La Tour de contrôle infernale réalisée par Éric Judor[1],[2].

Synopsis[modifier | modifier le code]

Accrochés à leur nacelle à l'extérieur du 52e étage de la tour Montparnasse, deux laveurs de carreaux ont comme d'habitude pris du retard sur leur travail. Éric regarde à travers la vitre la belle Marie-Joëlle (qui s’appelle en réalité Stéphanie), dont il est éperdument amoureux, tandis que Ramzy s'explique sur son entraînement de musculation en « force pure » destiné à lui donner la constitution athlétique dont il rêve depuis toujours. À l'intérieur, Stéphanie attend son oncle, le puissant PDG du groupe Lanceval, et ses fils, les actionnaires principaux, pour un conseil d'administration nocturne.

La tour est vide de ses occupants lorsqu'un commando, sous les ordres de Michel Vignault, investit l'immeuble, contrôlant tous les accès et prenant la famille Lanceval en otage dans le but de lui faire ouvrir son coffre-fort pour s'emparer des millions de francs qu'il contient. On apprend bientôt que Stéphanie est l'organisatrice du hold-up et qu'elle convoite la fortune de son oncle qu'elle hait et qui la méprise depuis toujours.

Témoins de cette folle entreprise, Ramzy est d'abord terrorisé et bien décidé à fuir mais Éric, qui n'a rien compris à toute la situation, veut à tout prix sauver Stéphanie, son amour éternel, qu'il croit en danger.

Par amitié et curieux de mettre à l'épreuve ses forces nouvelles mais surtout par un concours de circonstances, Ramzy va rester avec Éric pour l'aider à sauver Stéphanie contre son gré.

Après avoir neutralisé (involontairement) un des sbires chinois de Vignault, Eric découvre une main dans son sac et prend cette dernière pour un porte-bonheur chinois sans se douter que les terroristes en ont besoin pour ouvrir le coffre.

Protégés par une chance à toute épreuve et malgré gaffe sur gaffe, Éric et Ramzy finissent par détourner l'hélicoptère des malfaiteurs et déjouer le funeste complot de Stéphanie, les laissant hébétés mais bien vivants. Stéphanie partira seule avec l'argent qu'elle ne pourra pas utiliser à cause d'une ineptie des deux héros : ils ont rajouté au marqueur un 1 devant chaque "500" sur tous les billets de 500 francs du hold-up, les rendant inutilisables.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Le film fait référence, entre autres, à La Tour infernale (The Towering Inferno), Piège de cristal, Dumb and Dumber, Le Jeu de la mort, Matrix, Indiana Jones et la Dernière Croisade et Speed.
  • Le rappeur Joeystarr fait une brève apparition dans le film en tant que policier, et fait la morale à un collègue qui fume en lui disant que « ça fait des petites taches sur les dents ». Ce collègue policier n'est autre que Fred Testot, du duo d'humoristes Omar et Fred sur Canal+. Omar Sy, l'autre membre du duo, fait lui aussi une brève apparition en tant que chauffeur de taxi à la fin du film.
  • Le titre anglais du film pour sa sortie au Canada était : Don't Die Too Hard! ; clin d'œil au titre original du film Piège de cristal (Die Hard).
  • Ce film est la première collaboration d'Éric et Ramzy dans des rôles principaux.
  • Dans le film, les héros ne sont pas nommés. À un moment donné, Ramzy, en faisant référence à Éric, l'appelle « l'autre ». Par la suite, ils prennent chacun un pseudonyme : Éric devient Peter MacCallaway, l’idole culturiste de Ramzy. Quant à lui, après quelques atermoiements (François, Francis), il finit par se présenter comme Francis Huster.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]