La Soupe aux choux (film)

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La Soupe aux choux
Description de cette image, également commentée ci-après

Logotype du film.

Réalisation Jean Girault
Scénario Jean Halain
Louis de Funès
d'après le roman de René Fallet
Acteurs principaux
Sociétés de production Les Films Christian Fechner
Films A2
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie
Durée 98 minutes
Sortie 1981

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Soupe aux choux est un film français réalisé par Jean Girault, sorti en 1981.

Comédie mêlée de science-fiction, adaptation du roman du même nom de René Fallet paru en 1980, le film rassemble les acteurs Louis de Funès (dont c'est l'avant-dernier film), Jean Carmet et Jacques Villeret.

À sa sortie, le film est un petit succès commercial — en comparaison aux habituels succès de Louis de Funès — et reçoit des critiques majoritairement négatives.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Claude Ratinier, dit « Le Glaude », et Francis Chérasse, dit « Le Bombé », le premier sabotier et le second puisatier, retraités de soixante-dix ans vivent dans leur hameau campagnard du Bourbonnais, nommé les Gourdiflots, très en retrait de la vie moderne, en consommant leurs cinq à six litres de « pinard » quotidiens. Une nuit, à la suite d'un concours de pets entre les deux amis, un extraterrestre que le Glaude nommera La Denrée débarque en soucoupe volante de la planète Oxo dans le jardin de celui-ci. Le Glaude lui offre alors à manger de la soupe aux choux. L'extraterrestre appréciant le potage, il en emporte sur sa planète.

Le voisinage s'émeut des aller-retour du visiteur mais le Glaude et la Denrée se lient très vite en amitié. Peu après, l'extraterrestre lui propose de venir le rejoindre sur sa planète pour faire bénéficier tous les Oxiens des bienfaits de la soupe aux choux, mais le Glaude refuse en mettant en avant son amitié avec le Bombé. La Denrée repart avec un louis d'or du Glaude et lui promet de faire revenir à la vie sa femme, la Francine, morte dix ans plus tôt. Chose promise, chose due, sa femme est ressuscitée, revenant âgée de seulement vingt ans. Le décalage est flagrant entre les générations. La nouvelle Francine veut profiter de la vie au lieu d'avoir trimé sans en profiter dans la précédente. Elle s'en va au village et en chemin elle est prise en stop par la jeune Catherine Lamouette. Arrivées au village, elles font du shopping et la Francine s'habille à la dernière mode. De retour chez le Glaude, Francine prend un bain de soleil, ce qui énerve le Glaude qui ne supporte pas cette nouvelle manière de faire. La Francine lui révèle qu'elle l'a trompé avec le Bombé alors qu'il était prisonnier durant la guerre. Le Glaude s'en va faire avouer le Bombé en le menaçant avec un fusil. Ce dernier avoue, le Glaude lui pardonne. Pendant ce temps, Francine mène une vie de jeune fille de vingt ans : elle s'entiche d'un nouvel amoureux et quitte le Glaude.

La Denrée revient sur terre et annonce que la soupe aux choux a été considérée comme une source de plaisir. La Denrée a pris de l'avancement et propose au Glaude de venir sur la planète Oxo pour y planter des choux, faire de la soupe, vivre jusqu'à 200 ans comme lui, le Bombé et leur chat blanc et noir de treize ans. De plus, la Denrée ramène le louis d'or qu'il a multiplié par centaines. La Denrée repart. Durant ce temps, au village, le maire annonce la construction d'un parc d'attraction et d'une ville nouvelle. Il rend visite au Bombé et au Glaude pour leur exposer sa théorie sur « l'expansion économique » : parking, chaises longues, « montagnes aux singes ». Rattrapés par les péripéties de la vie moderne, le Glaude expose au Bombé les plans de la Denrée et lui révèle l'existence de ce dernier et de la planéte Oxo. Ils décident de migrer vers Oxo. Avant de partir, le Glaude envoie les louis d'or à la Francine, qui est devenue serveuse. Le film se termine avec la Denrée, le Glaude, le Bombé et le chat s'exilant vers Oxo et un autre vaisseau emportant le hameau les Gourdiflots.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Louis de Funès (ici sur le tournage du film Le Gendarme et les Extra-terrestres en 1978), à la fois interprète principal et co-scénariste-adaptateur de La Soupe aux choux.

Distribution[modifier | modifier le code]

Jean Carmet (ici en 1994) interprète « Le Bombé », compère du « Glaude ».
  • Louis de Funès : Claude Ratinier, dit « Le Glaude », paysan sabotier du hameau Les Gourdiflots
  • Jean Carmet : Francis Chérasse, dit « Le Bombé » ou « Cicisse », paysan puisatier du hameau Les Gourdiflots
  • Jacques Villeret : l'extraterrestre de la planète Oxo, dit « La Denrée »
  • Christine Dejoux : Francine, la femme de 60 ans décédée de Claude Ratinier, ressuscitée à l'âge de 20 ans
  • Claude Gensac : Amélie Poulangeard, la « bredine » du village qui prétend avoir vu une soucoupe volante
  • Henri Génès : le brigadier-chef de Jaligny
  • Marco Perrin : le maire capitaliste
  • Gaëlle Legrand : Catherine Lamouette, la nouvelle amie de Francine
  • Philippe Ruggieri : Robert, le nouvel ami de Francine
  • Max Montavon : le frère d'Amélie Poulangeard, incrédule
  • Thierry Liagre : le médecin, furieux d'apprendre que « Le Glaude » boit 6 litres de vin par jour
  • Perrette Souplex : Aimée, la patronne de l'hôtel de France
  • Philippe Brizard : Guillaume, le facteur
  • Catherine Ohotnikoff : la patronne du restaurant où travaille Francine
  • Carole Nugue
  • Jean-Pierre Rambal : le narrateur au début du film

Réalisation et production[modifier | modifier le code]

Genèse et développement[modifier | modifier le code]

Article détaillé : La Soupe aux choux (roman).

En paraît le roman La Soupe aux choux de René Fallet aux éditions Denoël. Louis de Funès découvre le livre et « tombe amoureux de son chant d'amour à la terre et à ses générosités, de sa compassion envers les laissés-pour-compte de la modernité, de son ironie profonde envers toutes les tentatives de changer l'ordre séculaire des choses de la campagne[1] ». Christian Fechner, producteur « attitré » de l'acteur depuis L'Aile ou la Cuisse en 1976, achète les droits d'adaptation du roman[1]. Louis de Funès rencontre l'écrivain et entreprend lui-même l'adaptation du roman, avec l'aide de Jean Halain[1]. Ce dernier, fils du réalisateur André Hunebelle et « bon artisan d'une certaine comédie à la française » selon Christian Fechner[1], a de nombreuses fois collaboré avec Louis de Funès à l'écriture de scénarios, dont celui de L'Avare.

Ensemble, ils suppriment certains histoires périphériques présentes dans le roman afin de ne pas retarder l'intrigue principale[1].

Globalement, le film est assez fidèle au livre. De nombreuses répliques cultes y ont d'ailleurs été conservées mot pour mot.

Composition de la distribution[modifier | modifier le code]

Jacques Villeret (ici en 1999, avec son César du meilleur acteur pour Le Dîner de cons) incarne « La Denrée », un rôle qui va le révéler au grand public.
  • Dès le début du projet, Louis de Funès envisage Jean Carmet pour le rôle du « Bombé »[2]. Ils avaient souvent joué ensemble à l'époque où Louis de Funès n'était pas connu (c'est-à-dire avant Le Gendarme de Saint-Tropez en 1964)[2]. Depuis, Jean Carmet est lui aussi devenu célèbre — tardivement, comme de Funès — avec des rôles importants à partir des années 1970[2].
  • Jacques Villeret incarne l'extraterrestre venu de la planète Oxo et surnommé « La Denrée » par « Le Glaude ». Christian Fechner désirait que Louis de Funès tourne une nouvelle fois aux côtés d'un comédien de la jeune « génération montante », après Coluche dans L'Aile ou la Cuisse[3]. Outre Villeret, un autre jeune acteur était pressenti pour tenir le rôle : Olivier Lejeune, qui avait déjà côtoyé Louis de Funès sur le tournage des Aventures de Rabbi Jacob[4]. Louis de Funès avertit toutefois Jacques Villeret « Cela peut être un très grand rôle pour vous, mais cela peut aussi être la fin de votre carrière[5] », conscient des risques qu'il y a à tourner avec lui. Bien que n'étant pas son premier film, La Soupe aux Choux aura véritablement lancé la carrière de Jacques Villeret qui jusqu'alors « se cherchait » en tournant des films aux genres et ambitions très divers (notamment avec le réalisateur Claude Lelouch)[3].
  • Le rôle d'Amélie Poulangeard, la vieille folle du village, est confié à Claude Gensac que Louis de Funès apprécie avoir à ses côtés lors de tournages et qui a souvent joué l'épouse de ses personnages au cinéma (dont Josépha, l'épouse du gendarme Cruchot à partir du Gendarme se marie)[2]. Tout comme dans L'Aile ou la Cuisse, où elle se voyait grimé en vieille secrétaire, l'actrice est une nouvelle fois presque méconnaissable.
  • Christine Dejoux est choisie pour jouer la Francine, la femme de Claude Ratinier, ressuscitée par La Denrée telle que sur sa photo de mariage. Elle s'était fait connaître en participant au sketch Le Schmilblick de Coluche, parodiant Simone Garnier.
  • Le frère de la vielle folle, hermétique aux dires de sa sœur, est interprété par Max Montavon, acteur dont Louis de Funès est très proche, qui joue des seconds rôles dans nombre de ses films (Le Grand Restaurant, Fantômas se déchaîne, Fantômas contre Scotland Yard, Le Petit Baigneur, Les Grandes Vacances, Hibernatus, L'Aile ou la Cuisse, L'Avareetc.) et qui le côtoiera à nouveau dans Le Gendarme et les Gendarmettes l'année suivante.
  • Henri Génès joue le brigadier-chef de Jaligny, après avoir joué un gendarme carcassonnais dans Le Corniaud (en 1964) et le comissaire dans L'Avare. Il faisait aussi une apparition dans Le Gendarme et les Extra-terrestres, incarnant le patron du restaurant Le Cabanon.
  • Le petit-ami de Francine, Robert, est interprété par Philippe Ruggieri, qui apparaîtra également dans un petit rôle dans Le Gendarme et les Gendarmettes.

Tournage[modifier | modifier le code]

L'ancienne mairie de Champeaux, transformée en gendarmerie pour le film.

Selon le roman de René Fallet, l'histoire est censée se dérouler à Jaligny-sur-Besbre dans l'Allier, mais le tournage du film s'est effectué en Seine-et-Marne. Il s'est déroulé du 6 juillet au 18 septembre 1981[6]. Le village que l'on voit dans le film est celui de Champeaux (la mairie, la poste, la boulangerie, la place du village). Les maisons des deux protagonistes ont été construites pour le film à Évry-Grégy-sur-Yerre dans un champ situé non loin du prieuré de Vernelle [7],[8]. Elles ont été démontées à l'issue du tournage[9]. Le hameau fictif dit des "Gourdiflots" visible au début du film se situe près du Château de Montjay (Les Trayants) à Bombon, les bâtisses sont désormais des ruines [10].

Comme pour L'Avare, Louis de Funès partage ouvertement la réalisation du film avec Jean Girault, le premier s'occupant de la mise en scène et de la direction d'acteurs tandis que le second s'occupe des aspects techniques[11]. Contrairement à leur précédente collaboration, Louis de Funès n'est pas crédité en tant que co-réalisateur. L'Avare demeure donc le seul film officiellement co-réalisé par Louis de Funès.

Pour la première fois de sa carrière, Louis de Funès tourne avec écran de contrôle vidéo, qui permet de visionner immédiatement les prises, et s'avère être un outil de travail désormais indispensable pour l'acteur[11]. L'acteur garde toujours sur lui le roman original, pour s'assurer de la fidélité des scènes tournées[3].

Durant le tournage, Louis de Funès soutient, conseille et rassure le jeune Jacques Villeret, en lui expliquant que l'acteur italien Totò, le plus grand acteur comique européen d'après-guerre, avait fait la même chose avec lui lorsqu'ils ont joué ensemble dans Toto à Madrid, à la fin des années 1960[3].

Musique[modifier | modifier le code]

Ce film est également connu pour le thème principal de sa bande originale, une mélodie folk électronique synthpop d'inspiration auvergnate, composée et jouée par Raymond Lefèvre sur des synthétiseurs[12] (instrument dont il s'était servi une première fois pour la musique du film Le Gendarme et les Extra-terrestres). Plus de 30 ans après sa création, ce thème identifie toujours le film et reste populaire en France.

Le thème accordéon joué par « Le Bombé » dans le film est un extrait de La Valse brune. Pour la fête foraine, Jean Girault ré-utilise sans le moindre changement le morceau Parade à Saint-Tropez composée par Raymond Lefèvre pour la scène finale du film Le Gendarme et les Extra-terrestres.

Effets spéciaux[modifier | modifier le code]

Guy Delécluse, responsable de la conception de la planète Krypton dans Superman, a créé la soucoupe volante dans La Soupe aux choux. Celle-ci nécessita quatre mois de travail[13].

Accueil[modifier | modifier le code]

Sortie et fréquentation[modifier | modifier le code]

La Soupe aux choux sort en salle le . Le producteur Christian Fechner a mis en place une publicité importante pour le film[11]. Le film sort d'abord dans les « salles d'exclusivité » : 21 salles à Paris intra-muros, 23 salles en banlieue parisienne et 21 salles dans le reste de la France. Malgré l'insuccès de L'Avare (précédent film de Louis de Funès, sorti l'année précédente), le public est intéressé par le film puisque 198 001 tickets d'entrées sont vendues la première semaine, uniquement dans les 44 salles parisiennes[11]. La projection dans ces « salles d'exclusivité » rapporte 6,6 millions de francs de recettes[11].

À la fin de sa première exploitation en salles, La Soupe aux choux a attiré un peu plus de 3 millions de spectateurs en France[14].

Critiques[modifier | modifier le code]

À la sortie en salle du film, le producteur Christian Fechner n'organise pas de projection spéciale pour la presse — comme c'était le cas pour L'Aile ou la Cuisse — et refuse même que les critiques de cinéma puissent voir le film lors de sa première semaine d'exploitation[11]. Dans Le Monde, le critique Jacques Siclier s'exprime sur cette interdiction rare[11] :

« Les critiques de cinéma pour qui l'entrée dans les salles est gratuite, grâce à leur carte professionnelle, se voient, pour La Soupe aux choux, refuser ce droit pendant la première semaine d'exclusivité. Qu'ils en aient dit du bien ou du mal, ils n'ont jamais eu d'influences sur le succès commercial des films de Jean Girault avec Louis de Funès (la série du Gendarme, par exemple). Craindrait-on, cette fois, qu'ils ne détournent le public de ce brouet cinématographique en mettant les pieds dans la soupière ? »

— Jacques Siclier, Le Monde, [11].

Les critiques paraissent à partir de la semaine suivante[15]. Parmi les rares critiques positives, on trouve celle de Robert Chazal de France-Soir, soutient indéfectible de chaque film de Louis de Funès (il a écrit une biographie de l'acteur en 1977), qui évoque le « robuste comique — avec parfois un rire un peu amer — [qui] donne à Louis de Funès et Jean Carmet l'occasion de faire un duo de belle saveur[11] ». La performance de Louis de Funès est saluée par quelques critiques[15]. Dans L'Express, Danièle Heymann apprécie elle aussi la performance de Louis de Funès (« Matois, finaud, jubilatoire, il ajoute à sa classique panoplie de puncheur atrabilaire un élément inédit : la tendresse ») mais regrette la manque de caractère dans la réalisation de Jean Girault : « En chef, ce qui manque à La Soupe, c'est un chef. C'est-à-dire un metteur en scène. Jean Girault apparaît pour la douzième fois au générique d'un de Funès. Falot féal de Fufu, il a manifestement abdiqué toute autorité. Le rythme, le tonus, le ton s'en ressentent »[15].

Du reste, la majorité des critiques sont négatives, fustigeant la réalisation de Jean Girault, la trahison faite au roman original de René Fallet et la puérilité de certains gags[15]. Le Monde parle d'une « farce […] à la fois ennuyeuse et vulgaire »[15]. Parmi les critiques jugeant que le film est une très mauvaise adaptation de l'œuvre de Fallet, on trouve celles des Nouvelles littéraires et de Claude Baignères dans Le Figaro :

« Hélas, Jean Girault, non content de se prendre pour un réalisateur, a cette fois tâté de l'adaptation. Le gâchis est immense, la catastrophe sans mesure. Du roman, rien ne subsiste : la verve et le talent de Fallet sont balayés par une effrayante tornade de nullité, qui emporte jusqu'au métier pourtant consommé de Louis de Funès et de Jean Carmet »

— Les Nouvelles littéraires, [15].

« La plume de Fallet dessinait à travers des péripéties colorées un véritable conte philosophique dont le film ne laisse rien subsister. Sauf peut-être dans le regard madré, méfiant, critique, ou tendre de Jean Carmet. Mais le reste se limite aux aboiements habituels, aux rages de roquets, aux roulements d'yeux et claquements de langue d'un de Funès qui paraît oublier son personnage pour se limiter à son numéro ordinaire. Pathétique ! »

— Claude Baignères, Le Figaro, [15].

Enfin, avec une pointe d'humour, la plupart des critiques font référence aux flatulences qui ponctuent le film[15]. Télérama dit « Jean Girault signe là un film nauséabond. Il respire la bêtise et la gauloiserie malsaine. À éviter. » et Le Canard Enchaîné parle d'un « film qui ne vaut pas un pet »[15]. Dominique Jamet du Quotidien de Paris conclut sa critique — intitulée « Navet » — ainsi : « Ce film, s'il faut mettre les points sur les i, ne peut plaire qu'aux hommes épris de pets »[15].

Succès à la télévision et reconnnaissance actuelle[modifier | modifier le code]

Après avoir attiré un peu plus de 3 millions de spectateurs à sa sortie dans les salles[14], c'est à la télévision que La Soupe aux choux a eu le plus de succès. Comme de nombreux films cultes, il est souvent rediffusé, depuis sa première diffusion française qui a eu lieu le sur Antenne 2. Le , France 2 est en première position en rediffusant le film en fin d'après-midi avec près de 5 millions de téléspectateurs, soit 29,6% de part de marché[16]. Lors de sa 15e diffusion à la télévision française le sur France 3, plus de 4 millions de téléspectateurs ont regardé le film, soit 15,8 % de part de marché, permettant à la chaîne publique d'être deuxième juste derrière TF1[17].

Qualifié de navet pour les uns, de chef-d'œuvre pour les autres, ce film est assez déroutant : à sa sortie, il fut pourtant considéré comme un film très médiocre, un navet, et à l'époque, il choqua surtout le monde paysan, par la vulgarité de certaines scènes, comme les scènes des « pets », ou les deux héros du film ne se retiennent pas. En revanche, dans un autre domaine, le film sera apprécié des plus jeunes. Avec le temps, cependant, il va bénéficier d'un autre regard, certains, comme l'animateur Arthur, le qualifiant de « chef-d'œuvre ». Il n'empêche, que, même de nos jours, le plus grand nombre qualifiera ce film comme étant « léger », ou tout simplement, comme un navet, à l'image de tant d'autres films de l'époque.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]