La Salamandre (revue)
| Revue Salamandre | |
| La Salamandre | |
| Pays | |
|---|---|
| Zone de diffusion | Suisse, France, Belgique et Luxembourg |
| Langue | Français |
| Périodicité | Bimestriel |
| Format | A4 |
| Genre | Nature |
| Date de fondation | 1983 |
| Ville d’édition | Neuchâtel |
| Directeur de la rédaction | Julien Perrot |
| Rédacteur en chef | Jean-Philippe Paul |
| ISSN | 1424-4748 |
| Site web | www.salamandre.org |
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La Revue Salamandre (nommée La Salamandre jusqu’en 2020) est une revue bimestrielle franco-suisse[1], fondée en 1983, dont le but est de faire découvrir la nature et de sensibiliser à l'écologie. Elle a été fondée et est encore dirigée par Julien Perrot[2].
Caractéristiques
[modifier | modifier le code]La Revue Salamandre paraît six fois par an. Elle existe aussi pour les enfants de 4 à 7 ans, la Petite Salamandre ainsi que pour les jeunes de 8 à 12 ans, la Salamandre Junior. Les trois revues ne contiennent aucune page de publicité et leur principale source de financement provient des abonnements. Elles sont également disponible en kiosque mais de manière limitée afin de réduire au maximum le gaspillage de papier lié aux invendus[3]. La Salamandre est également une maison d'édition indépendante.
Histoire
[modifier | modifier le code]En 1983, Julien Perrot, alors âgé de 11 ans, trouve une salamandre en forêt et décide de créer un journal[2]. En octobre de la même année, le premier numéro dactylographié de la revue, intitulée Paléontologie, est distribué dans son entourage. Elle prend le nom de La Salamandre peu après. En 1984, le journaliste Pierre Lang lui consacre une édition de l'émission télévisée Escapade[4]. En 1992, la rédaction du journal est établie à Neuchâtel[5]. En 1993, la revue compte 4 000 abonnés et, en 1999, 10 000[4].

En 2000, une revue intitulée La Petite Salamandre est créée pour les enfants[6]. La même année, le numéro de La Salamandre dédié aux pissenlits reçoit le Prix Média 2000 de l'Académie suisse des sciences naturelles[7]. En 2003, à l'occasion des vingt ans de la revue, le premier Festival Salamandre est organisé à Morges[4]. En 2009, La Salamandre compte dix-huit salariés à temps partiel et, l'année suivante, elle lance une nouvelle formule tant du journal principal que de la Petite Salamandre. En 2011, la première Fête de la Nature de Suisse romande est organisée par le journal. En 2013 et 2014, La Salamandre doit licencier plusieurs collaborateurs en raison de la baisse du nombre d'abonnés[8]. À partir de 2017, les revues sont également distribuées en Belgique et au Luxembourg. En 2020, La Salamandre devient la Revue Salamandre. En 2022, Jean-Philippe Paul (qui était à ce moment-là co-rédacteur en chef), devient rédacteur en chef de la Revue Salamandre et Julien Perrot reste directeur de la publication[9].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Nos engagements - La Salamandre », sur www.salamandre.org (consulté le )
- 1 2 Lise Bourgeois, « Julien Perrot fête vingt-cinq ans d'enthousiasme durable », 24 heures, , p. 24.
- ↑ « Nos engagements - La Salamandre », sur www.salamandre.org (consulté le )
- 1 2 3 Yseult Théraulaz, « Une salamandre à Beausobre », Journal de Morges, , p. 3 (lire en ligne
) - ↑ Alexandre Bardet, « "La Salamandre", un rêve d'enfant qui reste d'actualité 25 ans après », L'Impartial, , p. 3 (lire en ligne)
- ↑ Cédric Jotterand, « Vingt ans de succès pour les nouveaux contes de Perrot », 24 Heures, , p. 33 (lire en ligne
) - ↑ Sandra Spagnol, « "La Salamandre" - L'épopée du pissenlit vaut à son auteur d'être fleuri », L'Express, , p. 3 (lire en ligne
) - ↑ Virginie Giroud, « « La Salamandre » contrainte de licencier à nouveau », L'Express, , p. 5 (lire en ligne
) - ↑ « Aujourd’hui dans la nature, sur France Bleu Besançon », sur La Salamandre, (consulté le )