La Revue blanche

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Illustration de Toulouse-Lautrec pour La Revue blanche (1895)

La Revue blanche (1889-1903), est une revue littéraire et artistique où collaborèrent les plus grands écrivains et artistes de cette époque.

Elle fut fondée et dirigée par les frères Natanson (Alexandre, Thadée et Louis-Alfred, dit Alfred Athis). Elle se posa en rivale du Mercure de France, d'où son nom qui marquait la différence avec la couverture mauve du Mercure. L'épouse de Thadée, Misia, participe au lancement de la revue et sert de modèle à quelques couvertures. Les secrétaires de rédaction furent le critique Lucien Muhlfeld mais aussi Léon Blum lui-même et, surtout et enfin, l'exigeant Félix Fénéon de 1896 à 1903.

Porte-parole de l'intelligentsia culturelle et artistique de l'époque, la revue apporte sa contribution à l'affaire Dreyfus à partir de 1898, prenant partie pour le capitaine injustement accusé de trahison. C'est aussi dans les colonnes de La Revue blanche que parut en feuilleton, en 1900, Le Journal d'une femme de chambre d'Octave Mirbeau.

Principaux collaborateurs

Bibliographie

  • Paul-Henri Bourrelier, La Revue Blanche. Une génération dans l'engagement 1890-1905, Éd. Fayard, 2007.
  • Claire Paulhan, «Tout l'esprit d'une époque», Le Monde, 7 décembre 2007, (recension du livre de Paul-Henri Bourrelier[1]).

Notes

  1. On apprend dans cet article que Paul-Henri Bourrelier est le mari de la petite-fille d'Alexandre(Natanson).

Lien externe

Édition sur Wikisource La Revue blanche