La Providence (Kenshin le vagabond)

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La Providence est le seizième volume du manga Kenshin le vagabond.

Résumé par chapitre[modifier | modifier le code]

Le passé de Sōjirō. Rencontre le claire de lune[modifier | modifier le code]

Sōjirō, pour la première fois, montre un léger trouble en comprenant qu'il n'a pas achevé Kenshin. Apercevant ses sandales démantibulées, il demande à son adversaire de patienter quelques instants pendant qu'il en change.

Kenshin accepte, à la surprise de Sanosuké.

Sōjirō dit à Yumi de ne pas s'en faire, car Kenshin, même s'il est bien plus fort qu'il ne l'imaginait, se contente de protéger les faibles, ce qui est un handicap.

Il se remémore alors son passé : enfant illégitime dont la mère est morte, il trimait pour son père sans rien dire, exploité. Et un soir il a été témoin du meurtre d'un policier par Makoto Shishio, alors en fuite.

Le passé de Sōjirō. Une atmosphère orageuse[modifier | modifier le code]

Shishio laissa la vie sauve à Sōjirō en échange de nourriture et de bandages, et devient petit à petit son confident. Sōjirō lui expliqua qu'il avait un sourire machinal pour se faire oublier de ses frères qui le maltraitent à cause de ses origines. Makoto répliqua alors que Sōjirō était faible, que ce n'est pas une question d'origines, et lui offrit un sabre pour l'avoir aidé.

Le passé de Sōjirō. Un visage sous une pluie de grêle[modifier | modifier le code]

Sa famille comprenant que Sōjirō cache Shishio a tenté de le tuer. Se remémorant les paroles du bandit, Sōjirō a pris son sabre et extermina ses frères et parents, puis partit aux côtés de Shishio.

Face à Kenshin qui prétend défendre les faibles avec son sabre, il estime que son adversaire se trompe, sinon il l'aurait protégé.

Un cœur brisé[modifier | modifier le code]

Yumi se rend compte que Sōjirō n'est pas dans son état normal, et lui demande d'en finir rapidement avec Kenshin.

Le combat reprend, et Sōjirō attaque de tous les côtés, blamant Kenshin qui prétend les faibles de ne pas l'avoir protégé « ce jour-là ». Mais, comme il montre ses émotions, Kenshin parvient à lire ses mouvements, et esquivant une attaque le met en joue.

Kenshin explique qu'il ne comprend pas le sens de ses paroles, et qu'il aimerait avoir une deuxième chance.

Sōjirō, qui au fond de son cœur s'avoue ne pas avoir voulu tuer des hommes, est perturbé par cette phrase, et disant que ce combat le rend fou déclare vouloir tuer Kenshin.

L'autre façon d'exécuter le dragon divin[modifier | modifier le code]

Sōjirō se met en garde battô, et déclare qu'il va utiliser son propre style « shuntensatsu », technique de mort instantanée sans souffrance. Kenshin réplique en prenant la garde battô, se déclarant sérieux.

Sōjirō, incapable de savoir qui de Kenshin ou Shishio a raison, décide de trancher le problème avec sa technique et attaque. Kenshin réplique par la « technique du dragon divin » de son école, et la lame de son adversaire se brise.

Kenshin, à une question de son adversaire vaincu, déclare que la seule façon de trouver la réponse à un problème existentiel est de vivre, et non pas de se battre ou regretter des crimes.

Certains se réunissent, d'autres partent[modifier | modifier le code]

Sōjirō vaincu, Kenshin et Sanosuké continuent leur route. Yumi reste quelques instants avec Sōjirō, qui lui explique le secret de la « technique du dragon divin », que Shishio devrait être capable de briser. Puis il déclare vouloir trouver son propre chemin, et se sépare de Yumi qui rejoint Shishio par un passage secret.

Dans la bibliothèque, Aoshi reprend conscience, et rencontre Hajimé Saïto, qui lui fait comprendre qu'il a utilisé Kenshin pour battre Shishio.

« Quand avons-nous commencé de nous battre ? »[modifier | modifier le code]

Arrivant au bout du couloir, Kenshin et Sanosuké sont attendus par Yumi, qui les guide vers la dernière salle où se trouve Shishio.

Hôji, apprenant la défaite de Sōjirō, demande à Shishio de gagner à tout prix, pour que le Japon soit un pays fort, capable de résister aux pays occidentaux. Il ajoute mentalement que lui est prêt à tout, quitte à être haï à jamais.

Sanosuké, bien que Kenshin lui demande de ne pas intervenir, se dit que beaucoup de gens ont besoin de Kenshin, pas seulement Kaoru ou Yahiko, et qu'il ne le laissera pas mourir, quitte à être traîté de lâche ou menteur.

Yumi demande à Shishio de ne pas trop se prendre au jeu, et de ne pas oublier le temps.

Après tant de combats, Kenshin et Shishio se font enfin face, et s'élancent pour le combat final.

La pâture[modifier | modifier le code]

Durant le combat, le sabre de Shishio prend soudainement feu, surprenant Kenshin. Mais il comprend que ce qui brûle est de la graisse humaine, résultat des nombreux meurtres de Shishio.

Sanosuké, regardant le combat, note que les deux adversaires ont tous deux un sabre du légendaire Shakkû Araï, mais des philosophies radicalement différentes.

Kenshin, bien qu'il ait déclaré à Sōjirō ne pas se battre pour savoir qui a raison, déclare ne pas avoir d'autre choix que de battre Shishio, qui sinon va « manger » tous les habitants du pays. Il s'élance sur son adversaire, qui pare le coup qu'il a déjà vu et mord violemment Kenshin à l'épaule.

La providence[modifier | modifier le code]

Shishio expose sa phisolophie, qui est que les forts mangent les faibles, réduits à l'état de nourriture. Kenshin déclare ne pas pouvoir accepter cela, et recommenceà se battre.

Shishio l'attrape, et utilisant une autre botte secrète met le feu à son gant, atteignant Kenshin qui s'effondre, laissé pour mort.

Alors que Shishio triomphe, Hajimé fait irruption et s'élance sur lui.


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