La Prophétie des ombres

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La Prophétie des ombres
Titre original The Mothman Prophecies
Réalisation Mark Pellington
Scénario Richard Hatem
d'après le roman de John A. Keel
Acteurs principaux
Sociétés de production Lakeshore Entertainment
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Fantastique
Durée 119 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Prophétie des ombres (The Mothman Prophecies) est un film fantastique américain basé sur des faits réels, réalisé par Mark Pellington, sorti en 2002 . Il est basé sur le livre éponyme écrit par John A. Keel en 1975, dont la version française est préfacée par Pierre Lagrange. Le film est d'ailleurs basé sur des faits réels.

Les personnages[modifier | modifier le code]

  • John Klein : journaliste au Washington Post et marié à Mary. À la suite d'un accident de voiture, sa femme est hospitalisée révélant une ancienne et rare tumeur au cerveau. Mary décède un peu plus tard. Klein découvre ensuite les croquis d'étranges silhouettes que sa femme a dessinés. Deux ans plus tard, alors qu'il devait se rendre à Richmond, il se retrouve sans explication à Point Pleasant. Il apprend que d'étranges phénomènes, similaires à ceux qu'a connus sa femme, effraient la population. Klein se lie d'amitié avec Connie Mills et Gordon Smallwood (bien qu'il l'ait reçu avec un fusil). Une voix étrange l'appelle et annonce une catastrophe. Il sauvera Connie de la noyade et de l'effondrement du pont Silver Bridge.
  • Connie Mills : femme policière de Point Pleasant. Elle se fait aider par John Klein, avec qui elle se lie d'amitié, dans son investigation des étranges phénomènes. Elle a fait un rêve étrange dans lequel elle se noie entourée de paquets cadeaux. Elle entend à la fin du rêve : Réveillez-vous, numéro 37. Elle sera sauvée par Klein de la noyade après l'effondrement du Silver Bridge qui a fait 36 victimes.
  • Gordon Smallwood : habitant de Point Pleasant, marié à Denise. Il est victime d'étranges phénomènes. John commence à le croire, quand le journaliste reçoit des coups de fil de cette même « voix », appelé Indrid Cold qui tourmente Gordon. Cette dernière annonce des catastrophes qui se produisent peu de temps après. Obsédé par ses révélations, licencié, quitté par sa femme, Gordon meurt seul dans le froid.
  • Alexander Leek : ancien professeur qui a écrit un livre sur L'Homme-papillon. Klein sollicite son aide, malgré les réticences de Leek, qui a renoncé à s'intéresser à ses recherches. Malgré les informations que donne ce dernier à Klein, il demande au journaliste de renoncer à retourner à Point Pleasant.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Un journaliste du Washington Post enquête sur de mystérieux phénomènes qui se sont produits dans une petite ville de Virginie-Occidentale.

John Klein, journaliste au Washington Post a tout pour être heureux : son travail, sa femme Mary et la maison qu'il vient d'acquérir. Mais un accident de voiture vient tout chambouler. Il perd sa femme Mary, atteinte d’une tumeur au cerveau décelée après l'accident. Avant sa mort, elle lui a parlé d’étranges silhouettes qu’il a retrouvées dessinées dans un cahier.

Deux ans plus tard, alors qu'il était parti de nuit pour aller interviewer le gouverneur à Richmond, il tombe en panne sur une route isolée, John part chercher de l’aide et tombe sur un homme agressif et armé, Gordon Smallwood, qui semblait l’attendre. Le sergent Connie Mills ramène celui-ci à la raison. John passe la nuit dans la petite ville de Point Pleasant et, rapidement, apprend que des faits insolites s’y produisent. Il découvre que Gordon, en particulier, voit et entend d’étranges phénomènes. Les apparitions se multiplient et, un soir que Gordon, sa femme Denise et John dînent ensemble, ils s’aperçoivent que l’une des prophéties catastrophiques de Gordon, un dramatique accident d’avion, s’est réalisée. Rapidement, John est contacté par une mystérieuse voix. Il se rend alors à Chicago pour y rencontrer un expert en phénomènes paranormaux, Alexander Leek, qui tente de le convaincre de ne pas poursuivre son enquête et l’informe que sa vie et celle des habitants de Point Pleasant sont en danger.

John ne renonce pas pour autant à sa recherche d’explications à ces phénomènes. Son amitié avec Connie Mills se renforce ; lors d’une discussion, elle lui parle d’un rêve étrange qu’elle ne parvient pas à expliquer : alors qu’elle se noie, une voix l’appelle : « Numéro 37, réveillez-vous ». Le mystère des hallucinations s’épaissit. Gordon semble à présent possédé par un être qui le hante, et John le retrouve un matin, mort de froid.

La « voix » le contacte fréquemment ; une nuit, il voit Mary auprès de lui ; une effroyable prophétie lui annonce une catastrophe à Point Pleasant. Enfin dans une lettre la "voix" lui annonce un appel prochain de Mary, chez lui, à Washington, à midi pile. Éperdu, il se rend au rendez-vous. Quelques minutes avant l’heure prévue, Connie téléphone et essaie de convaincre John de la rejoindre pour le soir de Noël. Lorsque la sonnerie retentit de nouveau, John décide de ne pas répondre et retourne à Point Pleasant où un embouteillage bloque le Silver Bridge qui s’effondre brutalement. John sauvera la vie de Connie, de justesse, qui allait se noyer. Connie et John apprendront que le nombre des victimes s’élève à trente-six et se souviennent du rêve qu'a fait Connie : "Réveillez-vous, numéro 37".

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

À propos du film[modifier | modifier le code]

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Pour améliorer cet article il convient, si ces faits présentent un intérêt encyclopédique et sont correctement sourcés, de les intégrer dans d’autres sections.
  • Le film (ou plus exactement le livre dont il est tiré) s'inspire d'évènements réels survenus à Point Pleasant entre novembre 1966 et décembre 1967.
  • Le nom du personnage d'Alexander Leek est inspiré du nom de l'auteur du livre The Mothman Prophecies : John A. Keel.
  • L'histoire de Leek qui explique comment il a voulu éviter l'effondrement d'un bâtiment dont il avait eu la prémonition n'est pas sans rappeler Arlington Road, le précédent film de Mark Pellington.
  • La voix d'Indrid Cold au téléphone n'est autre que celle du réalisateur Mark Pellington. Il fait par ailleurs un caméo dans le rôle d'un barman.
  • Vers la 75e minute, dans la scène où John Klein (Richard Gere) est seul dans sa chambre d'hôtel, après qu'il a violemment raccroché le téléphone, on peut apercevoir un visage étrange, une apparition fantomatique : Gere claque la porte du placard, sur laquelle se trouve une glace. Et c'est sur ce miroir que l'on aperçoit, l'espace d'une seconde, un visage assez cadavérique. Effet glaçant (et involontaire, ce n'était pas prévu dans le script[réf. souhaitée]) garanti, qui rappelle celui réalisé par Roman Polanski dans Répulsion.
  • Afin de confirmer le caractère de fiction du film, le nombre de morts du pont de Point Pleasant est ramené de 46 (1967) à 36 (pour les besoins du scénario du film) : le film ne se réfère pas aux événements de 1967, les faits se déroulent en des temps modernes, de nos jours, sans date.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]