La Princesse Casamassima

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La Princesse Casamassima
Auteur Henry James
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre roman
Version originale
Langue anglais
Titre The Princess Casamassima
Éditeur Macmillan and Co., Londres
Lieu de parution Londres
Date de parution 22 octobre 1886
Version française
Traducteur René Daillie
Éditeur Denoël
Collection Arc-en-ciel
Lieu de parution Paris
Date de parution 1973
Nombre de pages 578
Chronologie

La Princesse Casamassima (The Princess Casamassima) est un roman américain de Henry James, paru d'abord en feuilleton dans The Atlantic Monthly, puis en volume en 1886.

Résumé[modifier | modifier le code]

Amanda Pynsent, que tout le monde surnomme Pinnie, une couturière qui vit très modestement, a adopté Hyacinthe Robinson, le fils illégitime que sa vieille amie Florentine Vivier a eu avec un lord britannique. Plusieurs années auparavant, Florentine, une Française, a poignardé son amant à mort.

Hyacinthe Robinson, maintenant un jeune relieur londonien intelligent, mais indécis, répond à l'appel de l'anarchiste Paul Muniment et s'implique dans les milieux politiques radicaux. Il a aussi une petite amie Millicent Henning, fille assez commune, mais sympathique et animée. Un soir, le jeune couple va au théâtre où Hyacinthe rencontre la belle et radieuse princesse Casamassima, devenue elle-même une révolutionnaire, et qui vit séparée de son mari.

Hyacinthe se trouve bientôt impliqué dans un complot terroriste, bien que l'heure exacte et le lieu n'aient pas encore été arrêtés. Entre-temps, il rend visite à la princesse à sa maison de campagne et lui parle de ses parents. Quand il retourne à Londres, il trouve Pinnie mourante et la réconforte dans ses derniers jours. Il se déplace ensuite en France et en Italie grâce à son petit héritage. Ce voyage terminé concrétise la conversion du jeune homme à son amour avec la princesse, loin des préoccupations révolutionnaires. Pourtant, Hyacinthe ne cherche pas à se soustraire à son serment de commettre l'assassinat politique projeté, mais quand l'ordre arrive, il tourne l'arme contre lui.

Commentaire[modifier | modifier le code]

Ce roman, rare dans l'œuvre jamesienne de par le sujet traité, est souvent associé aux Bostoniennes qui évoque aussi le milieu politique.

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