La Planète des singes (film, 1968)

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La Planète des singes
Description de l'image Planet of the Apes (logo).svg.

Titre original Planet of the Apes
Réalisation Franklin J. Schaffner
Scénario Michael Wilson
Rod Serling
Acteurs principaux
Sociétés de production APJAC Productions, Inc.
Twentieth Century-Fox Film Corporation
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Science-fiction
Durée 112 minutes
Sortie 1968

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Planète des singes (Planet of the Apes) est un film américain réalisé par Franklin J. Schaffner, sorti en 1968. C'est le premier volet de la saga, adaptée du roman La Planète des singes de Pierre Boulle, publié en 1963.

Synopsis[modifier | modifier le code]

L'engin spatial américain Icare, parti en 1972[1] avec à son bord quatre membres d'équipage, traverse l'espace à une vitesse proche de la vitesse de la lumière. Au terme d'un voyage de dix-huit mois, le vaisseau s'écrase le 25 novembre 3978 [2] en temps terrestre, sur une mystérieuse planète, au cœur d'une région désertique.

Bande-annonce du film (en anglais sans sous-titres).

Les trois survivants du crash, le capitaine George Taylor et les lieutenants John Landon et Thomas Dodge, découvrent très vite que ce monde est peuplé d'hommes primitifs, ces derniers étant dominés par une race de singes très évolués (des chimpanzés, des gorilles et des orangs-outans). Bientôt, Dodge est abattu par les singes, Landon capturé, de même que Taylor, blessé à la gorge. Rescapé des rafles, la vie de Taylor ne tient plus qu'à la bienveillance de Zira et Cornélius, deux jeunes chimpanzés scientifiques qui sont persuadés que Taylor est le fameux « chaînon manquant » de l'histoire de l'évolution. Ils devront franchir la « zone interdite » pour prouver la véracité de leur théorie.

Finalement, Taylor révèle sa véritable nature en retrouvant la parole. Zira et Cornélius prennent sa défense, mais les autres singes (notamment les scientifiques menés par le Dr Zaïus, un orang-outan) pensent que cela est dû à des manipulations des deux chimpanzés.

Taylor, Zira et Cornélius parviennent à s'enfuir vers la zone interdite et découvrent des ruines, celles-ci montrant qu'il y eut jadis des hommes intelligents ayant des singes comme animaux de compagnie. Mais Zaïus les retrouve ; après avoir détruit les ruines, éliminant toutes les preuves de la découverte, il laisse partir Taylor avec la jeune femme (Nova) qu'il a rencontrée durant son périple. Plus tard, Taylor, marchant sur une plage, découvre horrifié les vestiges de la Statue de la Liberté, lui faisant prendre conscience que la planète où il a échoué n'est autre que la Terre du futur. Taylor tombe à genoux, plein de désespoir et de colère tout en condamnant l'humanité pour avoir détruit son monde.

icône image Image externe
Image montrant Taylor à la fin du film face à la vérité.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Drapeau des États-Unis États-Unis : (New York)
Drapeau des États-Unis États-Unis : (Los Angeles)
Drapeau des États-Unis États-Unis : (sortie dans le reste du territoire)
Drapeau de la France France :
Drapeau de la France France : (ressortie)

Distribution[modifier | modifier le code]

Acteurs non crédités :

Version française : SND. Direction artistique : Michel Gast ; dialogues : Maria Signorini

Production[modifier | modifier le code]

Développement[modifier | modifier le code]

Le film est adapté du roman de Pierre Boulle[7] ; l'origine du film remonte cependant à la série télévisée La Quatrième Dimension dont l'épisode « La Flèche dans le ciel », diffusé en 1960, a servi de base à l'intrigue[8],[9].

En effet, Rod Serling, le créateur de la série culte avait fait appel à des écrivains amateurs pour constituer un fonds de scénarios pour ses futures séries. Ce fut un échec (seulement trois avaient été retenus), mais celui écrit par Madelon Champion, épouse de John Champion (écrivain-réalisateur et producteur), fut acheté 500$ par Rod Serling (ce fut d'ailleurs le seul et unique succès de Madelon Champion ayant servi au cinéma). Le thème de la folie et du désespoir est décrit par l'histoire de trois astronautes américains qui sont envoyés dans le premier vol habité qui s'écrase sur Terre après le lancement en pensant avoir atterri sur un astéroïde. Après avoir tué ses deux camarades, le « héros » comprend seulement à la fin qu'ils ont vécu leur périple meurtrier dans la vallée de la Mort.

Le producteur Arthur P. Jacobs découvre le roman de Pierre Boulle. Par chance il connait le producteur Alain Bernheim (en), l'agent de ce dernier[10]. Jacobs achète alors les droits du livre, alors que les producteurs de séries Z les King Brothers (en) avaient une option dessus[11].

Jacobs engage ensuite Rod Serling, qui se lance dans l'écriture du script en mixant librement le roman de Pierre Boulle et le scénario de Madelon Champion. Il ajoute ainsi l'idée de guerre nucléaire[10], qui était d’actualité à cette époque, avec la course aux armements des États-Unis et de l'URSS[11]. Serling déplace le récit en 1972 et transforme les astronautes français en américains[11]. Il situe clairement l'action sur Terre et modifie la fin en utilisant la statue de la Liberté. Cette idée déplaisait fortement à Pierre Boulle, qui avait même écrit dans une lettre à Arthur P. Jacobs : « c'est une tentation du diable qui énervera l'homme du peuple »[11].

Arthur P. Jacobs évoque le projet avec l'acteur Charlton Heston. Celui-ci est tout de suite séduit et en parle au réalisateur Franklin J. Schaffner avec qui il a tourné Le Seigneur de la guerre en 1965[10]. Le cinéaste français Serge Bourguignon aurait également été approché par Arthur P. Jacobs pour réaliser le film[12].

Malgré la présence de la star Charlton Heston, le projet était vu par les producteurs d'Hollywood comme risqué et ambitieux. Warner Bros., qui proposait alors un budget de 10 millions de dollars, s'était ravisé et avait quitté le projet[11]. Arthur P. Jacobs était ami avec Richard D. Zanuck, directeur de production de la 20th Century Fox. Le studio connaissait toutefois des problèmes financiers en raison du budget pharaonique de Cléopâtre. Zanuck croit cependant au projet de Jacobs mais lui demande d'essayer de baisser le budget nécessaire[11]. Pour convaincre le studio, un test filmé est réalisé[13] en secret le [10], mettant en scène un dialogue entre Charlton Heston et le singe Zaius, interprété alors par Edward G. Robinson, afin de convaincre les producteurs sur le travail de qualité des maquillages de John Chambers.

La scène-test fait son effet, mais le studio est encore sceptique. Le producteur du projet Arthur P. Jacobs et son associé Mort Abrahams (en) mettent alors l'accent sur le voyage dans le temps, thème assez en vogue à l’époque. La 20th Century Fox donne alors le feu vert : un budget de 5,8 millions de dollars est alloué au projet[10]. Ironiquement, une trentaine d'années plus tard, le remake de Tim Burton aura droit à un budget de cent millions de dollars sans hésitation[14]. Cependant, ce budget oblige les producteurs à revoir à la baisse leurs ambitions. Ils engagent l'expérimenté scénariste Michael Wilson qui avait déjà adapté une œuvre de Pierre Boulle pour le film Le Pont de la rivière Kwaï. Pour économiser sur les décors et véhicules, il a l'idée de rendre la société des singes beaucoup plus primitive que dans le roman[11]. Par ailleurs, Michael Wilson ajoute d'autres références à la ségrégation, aux préjugés et à l’hypocrisie de la société actuelle. Il insère aussi quelques allusions à son histoire personnelle : en plein maccarthysme, il était passé devant le House Un-American Activities Committee puis inscrit en 1951 sur la liste noire de Hollywood[11].

Distribution des rôles[modifier | modifier le code]

L'acteur Edward G. Robinson a été le premier choix pour le rôle de Zaius. Après la scène-test, il a dû refuser le rôle car il était cardiaque. Il ne croyait pas qu'il pourrait supporter les nombreuses heures de maquillage et de démaquillage[13]. L'actrice Ingrid Bergman a également été approchée pour jouer le rôle de Zira. Elle l'a refusé.

James Brolin, qui avait participé au test filmé pour convaincre les producteurs[10] a été approché pour le rôle de Cornelius, finalement donné à Roddy McDowall. Linda Harrison, qui incarne Nova, avait également participé au test filmé, où elle interprétait Zira.

Le producteur Arthur P. Jacobs était un ancien publicitaire. Il a eu alors l'idée d'inviter l'influent journaliste-chroniqueur James Bacon pour lui offrir des petits caméos dans plusieurs films de la saga. Non crédité aux génériques, ce dernier incarne brièvement un singe dans ce premier film, ainsi que dans Le Secret de la planète des singes, La Conquête de la planète des singes et La Bataille de la planète des singes. Il jouera également le général Faulkner dans Les Évadés de la planète des singes[15],[16].

L'actrice Dianne Stanley interprète l'astronaute Stewart, alors qu'à l'origine le personnage était un homme dans un pré-scénario de Pierre Boulle[10].

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage du film s'est déroulé du au [4], principalement en Californie (Los Angeles, Calabasas, Malibu). Certaines séquences ont également été tournées en Utah (Glen Canyon, Lac Powell) ou en Arizona (Page)[17].

La scène où la fusée s'écrase a été tournée au Lac Powell, un lac artificiel situé à la frontière de l'Utah et de l'Arizona qui a été formé à la suite de la construction d'un barrage sur le fleuve Colorado. Une partie des scènes ayant rapport avec la zone interdite ont été faites à Glen Canyon dans l'Utah. La scène finale, avec la statue de la Liberté, a été tournée à Zuma Beach (en) à Malibu.

Charlton Heston a eu la grippe pendant une bonne partie du tournage. Les producteurs n'ont pas voulu retarder le tournage parce qu'ils trouvaient que sa voix rauque donnait du caractère à Taylor.

La scène d'introduction a été tournée le , dernier jour du tournage[10].

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Bande originale[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

Le film a rapporté 22 millions de dollars aux États-Unis, pour un budget de 5 800 000 dollars[4]. En France, le film totalise 1 715 631 entrées[18].

Critique[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

Décors[modifier | modifier le code]

Maquillage[modifier | modifier le code]

  • Le maquillage des singes fut créé par John Chambers. Il disposait d'une équipe de 80 personnes. Avant le film, il avait passé de nombreuses heures au zoo de Los Angeles à étudier l'expression faciale des singes.
  • Les acteurs faisant les singes étaient obligés de garder leur maquillage pendant les pauses parce que cela aurait pris trop de temps pour les remaquiller.
  • Roddy McDowall, qui aimait beaucoup son maquillage de singe, retournait chez lui ainsi maquillé et choquait parfois certains conducteurs sur l'autoroute[20].
  • Pendant les pauses du tournage, les acteurs déguisés en singes avaient tendance à passer leur temps avec ceux déguisés avec la même espèce : les gorilles avec les gorilles, les orang-outans avec les orang-outans et les chimpanzés avec les chimpanzés[réf. nécessaire].

Nudité[modifier | modifier le code]

  • Dans le script original, les femmes avaient la poitrine nue. La Fox y a vite mis son veto.
  • C'est dans ce film que Charlton Heston tourne nu pour la première fois.

Allusions aux singes[modifier | modifier le code]

  • Au tribunal, lorsque Cornélius et Zira disent que Taylor est le « chaînon manquant » (et lorsque Taylor explique d'où il vient), les trois juges se couvrent simultanément les yeux, les oreilles et la bouche, en allusion aux singes de la sagesse[13].
  • Lors de la même scène, Taylor prononce la phrase : « Il me semble que certains simiens sont plus égaux que d'autres », référence à l'apologue de George Orwell, La Ferme des animaux.
  • Taylor doit être neutralisé par castration et lobotomisé ; il s'échappe mais est repris par les gorilles. Il retrouve alors la parole et crie : « Take your stinking paws off me, you damn dirty ape! » (« Bas les pattes, saloperie de singe ! »). Selon une liste établie par l'American Film Institute, cette réplique est la 66e des 100 citations les plus célèbres tirées d'un dialogue de film[21]. La phrase sera reprise dans le film de Tim Burton, prononcée par un singe incarné par Michael Clarke Duncan et donc tourné vers un humain (« Take your stinking paws off me, you damn dirty human! », après une citation similaire de l'acteur Tom Felton (Dodge Landon) (« Enlève tes sales pattes, abruti de macaque ! ») dans La Planète des singes : Les Origines.

Censure et fin alternative[modifier | modifier le code]

  • Il y a eu une tentative de censure lors de la scène finale, lorsque Taylor demande à Dieu de maudire les responsables de la destruction du monde jusqu'à la fin des siècles. Il a finalement été décidé de laisser la scène telle quelle.
  • Une fin alternative dans laquelle Nova est enceinte fut tournée. Mais, selon les producteurs, cette scène annonçait trop facilement une suite, les producteurs décidant alors de la supprimer[13].

Différences entre le film et le roman[modifier | modifier le code]

  • Le roman débute par Jinn et Phylis qui découvrent lors d’un voyage interplanétaire un manuscrit écrit par le journaliste Ulysse Mérou. Dans le film, c'est le capitaine Taylor, en compagnie de deux astronomes, qui est parti à la conquête de l’espace à bord d’un vaisseau spatial, qui atterrit sur une planète inconnue[20].
  • Le personnage du journaliste Ulysse dans le roman est transposé en astronaute Georges Taylor dans le film. Par ailleurs, dans le film Zira devient la psychanalyste du comportement animal.
  • Dans le roman, les hommes primitifs sont nus.
  • Dans le roman, les singes sont plus avancés technologiquement que dans le film. Ils ont des automobiles, des téléviseurs, des avions. La société simienne est plus primitive dans le film à cause d'un budget restreint.
  • Certains personnages importants du roman ont été supprimés : par exemple, le personnage de Hector, le chimpanzé qui a accompagné l’équipage lors de son expédition, les expériences répétées sur les hommes et plus particulièrement sur Ulysse.
  • À la fin du film, Taylor et Nova se sauvent à cheval. Sur une plage, Taylor découvre les restes de la statue de la Liberté et comprend que la planète des singes est en réalité la Terre. Dans le roman, Ulysse, Nova et leur bébé Sirius quittent la planète Soror à bord de la chaloupe qui les conduit à leur vaisseau resté dans l’espace. À leur retour sur Terre, ils découvrent qu'elle est habitée par des singes évolués[22].

Postérité[modifier | modifier le code]

À sa sortie, La Planète des singes est l'un des premiers films à vendre des produits dérivés à une grande échelle : figurines, jouets, livres, jeux de cartes, disques, bandes dessinées…

De plus, le film « démocratise » les suites, plutôt mal vues à l'époque, avec tout d'abord Le Secret de la planète des singes (1970). Fermement opposé à une suite, Charlton Heston accepte pourtant de revenir par amitié envers le producteur Richard D. Zanuck, qui avait pris le risque de faire le premier film. Refusant toutefois de toucher un cachet pour ce petit rôle, il reversera l'argent à l'école de son fils. Il demande également que son personnage meure, pour ne pas tourner d'autres volets. Cela se traduit par l'explosion de la planète, les trois films suivants se déroulant avant le premier.

Le succès étant au rendez-vous, la Fox tourne Les Évadés de la planète des singes (1971), dont les héros principaux sont Kim Hunter et Roddy McDowall. Contrairement aux deux précédents volets, l'action se déroule dans le présent.

Suivent ensuite La Conquête de la planète des singes (1972), qui révèle comment les singes ont pris le pouvoir, puis La Bataille de la planète des singes (1973), épisode qui voit les humains et les singes vivre en paix.

En 1974, une série télévisée est créée, nommée également La Planète des singes ; elle est complètement indépendante de la série de cinq films. Faute de succès, elle s'arrête au bout d'une saison de 14 épisodes. Elle est suivie un an plus tard d'une série d'animation de 13 épisodes, intitulée Return to the Planet of the Apes.

En 2001, un reboot réalisé par Tim Burton sort en salles, nommé encore une fois La planète des singes. Il donne une autre explication à l'apparition des singes. Charlton Heston et Linda Harrison sont les seuls acteurs du premier film à apparaître dans ce remake, dans des rôles différents.

En 2011 sort La Planète des singes : Les Origines, qui n'est pas une préquelle du film de Tim Burton, il s'agit d'un « reboot » indépendant des autres films de la série. Le film engendre deux suites : La Planète des singes : L'Affrontement (2014) et La Planète des singes : Suprématie (2017).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le compteur temporel du vaisseau indique au début du film (à 46 secondes pour être exact) que la date « réelle » est le .
  2. (en) Howard Hughes, Outer limits: filmgoers' guide to the great science-fiction films [« Limites extérieures : le guide des amateurs des grands films de science-fiction »], Londres et New York, I.B. Tauris, , XXIV-296 p., 17,2 × 24,4 cm (ISBN 1-78076-165-1, 978-1-78076-165-7, 1-78076-166-X et 978-1-78076-166-4, OCLC 934656844, présentation en ligne), p. 74 [lire en ligne (page consultée le 7 février 2015)].
  3. Secrets de tournage, les dessous des films culte américains par la rédaction d'Allociné p.119 - Absolum - 2006 - (ISBN 2916186069)
  4. a b c et d (en) for Planet of the Apes (1968). Internet Movie Database.
  5. Dates de sortie - Internet Movie Database.
  6. Dans le générique, il est écrit que Charlton Heston joue le rôle de George Taylor. Or, le prénom George n'est jamais utilisé dans le film.
  7. Philippe Clermont, Darwinisme et littérature de science-fiction, 2011, page 239 :

    « De retour sur Terre, Ulysse découvre l’hégémonie des singes sur sa planète natale ; et Soror est une « planète qui ressemble étrangement à la Terre ». L’adaptation cinématographique du roman (Planet of the Apes, de J. Schaffner, U.S.A., 1967) privilégiera cette interprétation qui fait coïncider Soror et la Terre : les astronautes en hibernation se sont en fait déplacés accidentellement dans le temps : ils découvrent à la fin qu’ils sont sur Terre après un cataclysme qui a changé la physique du globe et fait évoluer les singes. »

  8. David Hofstede, Planet of the Apes : an unofficial companion, Toronto, ECW Press (en), , 178 p. (ISBN 1-55022-446-8 et 978-1-55490-446-4, OCLC 46617128), p. 6 [lire en ligne (page consultée le 17 juin 2016)].
  9. (en) Douglas Pratt, Doug Pratt's DVD : movies, television, music, art, adult, and more!, vol. 2 : L – Z, New York, Harbor Electronic, , 1373 p. (ISBN 1-932916-00-8 et 978-1-932916-00-3, OCLC 58557035, présentation en ligne) [lire en ligne (page consultée le 17 juin 2016)].
  10. a b c d e f g et h Commentaire écrit d'Eric Greene, auteur de Planet of the Apes as American Myth - Bonus Blu-ray La Planète des singes - 20th Century Fox Home Entertainment
  11. a b c d e f g et h L'Évolution des singes (Evolution of the Apes) - Bonus Blu-ray La Planète des singes - 20th Century Fox Home Entertainment
  12. Dominique Lebrun, Paris-Hollywood, Les français dans le cinéma américain, Paris, Éditions Hazan, , 337 p., p. 284 :

    « Après l'oscar du meilleur film étranger décerné en 1962 aux Dimanches de Ville-d'Avray (Sunday and Cybele), Serge Bourguignon, le réalisateur, appelé par la Fox, reçoit vingt-quatre propositions dont "Reflexions in a Golden Eye", "Planet of the Apes". »

    .
  13. a b c et d Secrets de tournage - AlloCiné
  14. Secrets de tournage, les dessous des films culte américains par la rédaction d'AlloCiné p. 120 - Absolum - 2006 - (ISBN 2916186069)
  15. « Concevoir une suite » (« From alpha to omega: building a sequel »), bonus Blu-ray de Le Secret de la planète des singes - 20th Century Fox Home Entertainment
  16. Filmographie en tant qu'acteur de James Bacon, imdb.com.
  17. Lieux de tournage - Internet Movie Database
  18. Box-office - JP's box-office
  19. (en) Distinctions - Internet Movie Database
  20. a et b (en) « Trivia », [[Internet Movie Database[imdb]].com.
  21. Voir of the Apes (1968 film) Wikiquote.
  22. Différences entre le film et le roman

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]