La Motte-Picquet (frégate)

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La Motte-Picquet
Image illustrative de l'article La Motte-Picquet (frégate)
La frégate La Motte-Picquet qui a participé à la mission Héraclès, salue les derniers bâtiments du groupe aéronaval de retour à Toulon (1er juillet 2002)

Type Frégate anti-sous-marine type F70
Histoire
A servi dans Civil and Naval Ensign of France.svg Marine nationale française
Lancement 6 février 1985
Statut en service
Équipage
Équipage 22 officiers (dont 4 pilotes), 180 officiers mariniers, 40 quartiers-maîtres et matelots
Caractéristiques techniques
Longueur 139 mètres
Maître-bau 15 mètres
Tirant d'eau 5,50 mètres
Tirant d'air 41,60 mètres
Vitesse 30 nœuds avec les turbines à gaz (TG) et 21 nœuds avec les diesels
Caractéristiques militaires
Armement 1 canon de 100 mm
Électronique 1 centrale de navigation inertielle SIGMA 40
Carrière
Indicatif D 645

La frégate La Motte-Picquet est une frégate anti-sous-marine de classe F70 de la Marine nationale lancé en 1985.

Historique et mission[modifier | modifier le code]

Son numéro de coque est D 645. Elle est parrainée par la ville de Rennes. Il est nommé en l'honneur du lieutenant général des armées navales Toussaint-Guillaume Picquet de La Motte, dit La Motte-Picquet (1720 - 1791).

En janvier 2012, dans le cadre de la crise du détroit d'Ormuz avec l'Iran, elle a été déployée au golfe Persique[1].

Le 13 novembre 2013, le navire est en préparation opérationnelle à Brest[2]. Le 18 novembre 2015, le Charles de Gaulle appareille et rejoint son groupe aéronaval dont fait partie le La Motte-Picquet. Celui-ci est également constitué de la frégate Chevalier Paul, de la frégate belge Léopold Ier, du destroyer britannique HMS Defender, du navire ravitailleur Marne et d'un sous-marin nucléaire d'attaque[3].

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Navigation[modifier | modifier le code]

La frégate La Motte-Picquet est équipée de deux centrales de navigation inertielle SIGMA 40 créées par Sagem. Grâce à leur technologie RLG (Ring Laser Gyro), ces centrales inertielles offrent un très haut degré de précision et démultiplient l'efficacité des capteurs, des armements comme des moyens d'autodéfense du bâtiment.

Armement[modifier | modifier le code]

À son lancement, il est armé de 2 système de 4 missiles anti-navire MM40 Exocet (8 Exocet), d'un système anti-aérien Crotale EDIR avec 8 missiles sur rampes (26 Crotale), d' un canon de 100 mm Mod. 1968 CADAM, de deux canons anti-aérien de 20 mm Oerlikon Mk 10 Mod. 23, de deux mitrailleuses de 12.7 mm et de deux catapultes fixes pour torpilles anti-sous-marines L 5 mod 4 (10 torpilles). Il embarque deux hélicoptères Westland Lynx[4].

Distinction[modifier | modifier le code]

  • Le 6 juillet 2016, suite à l'opération Arromanches 2 en Méditerranée orientale, la frégate reçoit la croix militaire belge[5].

Galerie[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Les autres frégates anti-sous-marine de classe Georges Leygues (F70) :


Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Un pétrolier américain ravitaille la frégate La Motte-Picquet, site de la Marine nationale, 11 janvier 2012
  2. Cols bleus, le magazine de la Marine Nationale N°3023 du 23 novembre 2013 pages 4 et 5
  3. Laurent Lagneau, « Départ de Toulon du porte-avions Charles de Gaulle et de son escorte pour la Méditerranée orientale », opex360.com,‎ (lire en ligne)
  4. GEORGES LEYGUES missile destroyers (1979 - 1990), navypedia.org.
  5. http://www.colsbleus.fr/articles/8635

Liens externes[modifier | modifier le code]

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