La Mort qui fait le trottoir (Don Juan)

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Henry de Montherlant

La Mort qui fait le trottoir (Don Juan) est une pièce en trois actes d'Henry de Montherlant écrite en 1956 [1].

La pièce[modifier | modifier le code]

Les personnages[modifier | modifier le code]

La pièce met en scène un Don Juan vieillissant, son fils Alcacer, le Commandeur de Séville, Ana de Ulloa et une série d'autres personnages plus ou moins absurdes.

L'histoire[modifier | modifier le code]

Alors que la vieillesse le gagne peu à peu, Don Juan tente d'oublier sa condition de mortel en multipliant les relations amoureuses. Aidé de son fils Alcacer, il multiplie les techniques de séduction et est amené à fréquenter Ana de Ulloa, la fille du Commandeur de Séville. Ce dernier, furieux d'apprendre que sa fille a été dépucelée par un inconnu, organise des rafles au sein de la ville. Face à la situation, Don Juan décide d'aller se dénoncer lui-même au Commandeur, ne supportant pas l'idée qu'un innocent soit exécuté à sa place. Il finit par tuer le Commandeur au cours d'un duel et doit prendre la fuite[2]...

Moral et controverse[modifier | modifier le code]

Henry de Montherlant brosse le portrait d'un Don Juan grotesque et absurde, loin de l'image traditionnellement renvoyée par ce personnage. Très mal accueillie par le public à ses débuts, la pièce choque également la critique [3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « La Mort qui fait le trottoir - Folio - Folio - GALLIMARD - Site Gallimard », sur www.gallimard.fr (consulté le 27 avril 2018)
  2. « LA MORT QUI FAIT LE TROTTOIR - DON JUAN - Hôtel Gouthière | THEATREonline.com », sur www.theatreonline.com (consulté le 27 avril 2018)
  3. « La Mort qui fait le trottoir (Don Juan) – Henry de Montherlant (1956) », Une lyre à la main,‎ (lire en ligne)